Par-delà l’océan : la chronique vidéo d’Iluze

J’en parlais lors de sa chronique sur son blog, Iluze vient de mettre aujourd’hui en ligne la version vidéo de celle-ci.

Une lecture qui semble lui avoir beaucoup plu !

C’est grâce au partenariat entre Mes Petites Idées et Numériklivres qu’Iluze a pu découvrir Par-delà l’océan, et si vous voulez en faire autant, je rappelle qu’un dernier exemplaire est disponible. Rendez-vous sur Mes Petites Idées pour vous proposer !

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Par-delà l’océan dans Les lectures de Castelplatypus

Kira la Magicienne a également entrepris le voyage à bord de la Dalvénia et en est revenue avec une chronique de lecture.

A lire absolument si on aime :

– les pirates
– les monstres marins
– l’aventure
– les mondes perdus

Son avis rejoint celui des autres lecteurs : ils auraient préféré un roman à une novella, pour permettre d’approfondir l’univers et les personnages, faire que l’intrigue se pose davantage et que les situations ne trouvent pas trop vite leur résolution.

Tout cela confirme ma volonté de continuer d’écrire dans cet univers qui dispose de très nombreux secrets qui n’ont pas encore été dévoilés.

Par-delà l’océan : chronique chez Iluze

Iluze a aussi participé au partenariat entre Mes Petites Idées et Numériklivres et nous a livré hier sa chronique de lecture. La version vidéo sera mise en ligne la semaine prochaine.

Une lecture visiblement enthousiasmante !

Le pari est réussi. Nicolas B. Wulf arrive en si peu de pages à planter le décor de son univers, à nous faire attacher au personnage tout en nous contant une aventure pleine de péripéties.

[…]

L’intrigue quant à elle tient la route et promet pas mal d’actions.

À noter qu’il reste encore un exemplaire disponible chez Mes Petites Idées, n’hésitez pas et racontez-nous comment vous avez vécu votre voyage Par-delà l’océan !

Par-delà l’océan : chronique sur Edenia

Par-delà l'océanÀ découvrir sur Edenia, une sympathique chronique de Roshieru.

http://edenia.sanctusy.net/romans/293-par-dela-locean-de-nicolas-bwulf.html

Une phrase à retenir, celle qui conclut la critique et rappelle que le numérique est une forme d’édition à part entière :

c’est la preuve, si était besoin, que les éditeurs numériques ne sont pas des éditeurs « poubelle » et qu’ils se soucient vraiment de la qualité

Nouvelle chronique pour Par-delà l’océan

Par-delà l'océanPremier retour suite au partenariat entre Mes petites idées et Numeriklivres.

C’est Marmotte, la Rongeuse de Livres, qui vous donne son avis suite à sa lecture de Par-delà l’océan. Une chronique encourageante, qui n’hésite pas à se montrer critique, mais bien argumentée.

Extrait choisi (forcément le meilleur passage) :

Le roman est en effet bien écrit, et on sent que l’auteur maîtrise très bien le vocabulaire maritime. De même, lorsqu’il prend le temps de faire quelques descriptions, celles-ci sont très visuelles, avec un vocabulaire riche, et on découvre avec plaisir les différentes cultures des peuples que rencontre le héros […] le monde créé par l’auteur paraît vaste et intéressant

Poursuivez avec les commentaires, qui apportent aussi leur lot d’informations.

L’infante souriait : premier extrait

Cet été, j’ai débuté l’écriture d’une « suite » aux aventures de Nickolah Dothiriel.

Titre provisoire : L’infante souriait. Le bonus du jour, c’est son prologue.

Prologue

La brume restait solidement accrochée aux bâtisses de Port-aux-Pendus. Ses volutes s’enroulaient autour des mâts et des vergues des navires, enserraient leurs coques dans un étau. Tous les équipages demeuraient prisonniers de l’Isle, en l’attente d’être libérés. Les prévisions n’étaient pas très optimistes. Aucune amélioration n’était attendue pour les trois prochains jours.

À la nuit tombée, le vent s’était levé et faisait tinter les nœuds des cordages contre les pièces métalliques des vaisseaux ancrés dans la baie principale.

Ça résonne comme un carillon funèbre, pensa l’homme qui se glissait en silence dans les rues menant au port.

Un sourire carnassier se dessina sur son visage balafré. Il n’avait pas à être excessivement prudent. Inutile de rechercher les ombres avec un brouillard aussi dense. Les cliquetis montant des navires assourdiraient le moindre bruit émis involontairement par l’homme.

Un temps à mettre un assassin dehors, ricana-t-il intérieurement.

Les choses se trouvaient grandement simplifiées pour lui. Habituellement, il devait effectuer son approche en s’imposant la plus grande discrétion. Passer par les toits, avec les risques inhérents, était fréquent. Rien de tout cela aujourd’hui. Il allait pouvoir effectuer une approche directe. Ce qu’il préférait.

L’homme jubila intérieurement. Tout lui paraissait si simple subitement. Cette mission, on la lui avait confiée parce qu’il était l’un des tous meilleurs. Il n’aurait pas besoin de forcer son talent cette nuit.

Ne cède pas à la facilité.

Il se concentra davantage. Pas de droit à l’erreur. Sa proie serait isolée, sans recours possible. Ceux qui étaient censé la protéger ne le verrait même pas arriver. Et il serait déjà loin lorsqu’ils découvriraient qu’il avait frappé.

Au détour de la rue, ce serait la dernière ligne droite avant le quai où était amarrée la frégate sur laquelle il devait s’infiltrer. Une fois à son bord, il pénétrerait sans un bruit dans la cabine du capitaine. Il lui déroberait la vie durant son sommeil. Un seul coup de son poignard empoisonné serait suffisant. Inconsciemment, il porta la main à son fourreau, caressa son cuir craquelée. L’arme avait souvent servi.

L’assassin pressa le pas, il voulait en finir au plus vite. Le vent pouvait tomber et briser l’aisance de sa tâche. Comme pour le rassurer, une rafale s’engouffra dans le port, sifflant avec violence, assourdissante.

Il prit pied sur le quai, la brume se lovant tout contre ses vêtements noirs. Elle devenait si dense qu’il lui sembla qu’elle pourrait l’étouffer en resserrant à peine son étreinte. L’idée lui fit manquer un battement de cœur.

Du calme, pas de raison de t’inquiéter, se raisonna-t-il.

La sensation d’oppression était trop forte. Alors qu’une sueur froide commençait à glacer sa nuque, il prit conscience de la lourdeur de l’atmosphère autour de lui. Il suffoquait. L’homme se mit à courir, succombant à un accès irraisonné de panique. Et il comprit.

Le quai était dégagé devant lui. Pas très loin cependant. Juste une sphère où la brume ne semblait pas capable de pénétrer. Au centre, la Dalvénia, le navire où il devait commettre son forfait.

— Par les tétons de l’infante, lâcha-t-il dans un souffle.

Le dernier qu’il exhala avant qu’un carreau d’arbalète ne lui transperce la gorge. Un second se ficha dans son œil droit, un dernier en plein cœur.

L’assassin s’effondra au sol, le visage baignant dans son sang.

L’infante souriait : premier extrait

Cet été, j’ai débuté l’écriture d’une « suite » aux aventures de Nickolah Dothiriel.
Titre provisoire : L’infante souriait. Le bonus du jour, c’est son prologue.

Prologue

La brume restait solidement accrochée aux bâtisses de Port-aux-Pendus. Ses volutes s’enroulaient autour des mâts et des vergues des navires, enserraient leurs coques dans un étau. Tous les équipages demeuraient prisonniers de l’Isle, en l’attente d’être libérés. Les prévisions n’étaient pas très optimistes. Aucune amélioration n’était attendue pour les trois prochains jours.
À la nuit tombée, le vent s’était levé et faisait tinter les nœuds des cordages contre les pièces métalliques des vaisseaux ancrés dans la baie principale.
Ça résonne comme un carillon funèbre, pensa l’homme qui se glissait en silence dans les rues menant au port.
Un sourire carnassier se dessina sur son visage balafré. Il n’avait pas à être excessivement prudent. Inutile de rechercher les ombres avec un brouillard aussi dense. Les cliquetis montant des
navires assourdiraient le moindre bruit émis involontairement par l’homme.
Un temps à mettre un assassin dehors, ricana-t-il intérieurement.
Les choses se trouvaient grandement simplifiées pour lui. Habituellement, il devait effectuer son approche en s’imposant la plus grande discrétion. Passer par les toits, avec les risques inhérents, était fréquent. Rien de tout cela aujourd’hui. Il allait pouvoir effectuer une approche directe. Ce qu’il préférait.
L’homme jubila intérieurement. Tout lui paraissait si simple subitement. Cette mission, on la lui avait confiée parce qu’il était l’un des tous meilleurs. Il n’aurait pas besoin de forcer son talent cette nuit.
Ne cède pas à la facilité.
Il se concentra davantage. Pas de droit à l’erreur. Sa proie serait isolée, sans recours possible. Ceux qui étaient censé la protéger ne le verrait même pas arriver. Et il serait déjà loin lorsqu’ils découvriraient qu’il avait frappé.
Au détour de la rue, ce serait la dernière ligne droite avant le quai où était amarrée la frégate sur laquelle il devait s’infiltrer. Une fois à son bord, il pénétrerait sans un bruit dans la cabine du capitaine. Il lui déroberait la vie durant son sommeil. Un seul coup de son poignard empoisonné serait suffisant. Inconsciemment, il porta la main à son fourreau, caressa son cuir craquelée. L’arme avait souvent servi.
L’assassin pressa le pas, il voulait en finir au plus vite. Le vent pouvait tomber et briser l’aisance de sa tâche. Comme pour le rassurer, une rafale s’engouffra dans le port, sifflant avec violence, assourdissante.
Il prit pied sur le quai, la brume se lovant tout contre ses vêtements noirs. Elle devenait si dense qu’il lui sembla qu’elle pourrait l’étouffer en resserrant à peine son étreinte. L’idée lui fit manquer un battement de cœur.
Du calme, pas de raison de t’inquiéter, se raisonna-t-il.
La sensation d’oppression était trop forte. Alors qu’une sueur froide commençait à glacer sa nuque, il prit conscience de la lourdeur de l’atmosphère autour de lui. Il suffoquait. L’homme se mit à courir, succombant à un accès irraisonné de panique. Et il comprit.
Le quai était dégagé devant lui. Pas très loin cependant. Juste une sphère où la brume ne semblait pas capable de pénétrer. Au centre, la Dalvénia, le navire où il devait commettre son forfait.
— Par les tétons de l’infante, lâcha-t-il dans un souffle.
Le dernier qu’il exhala avant qu’un carreau d’arbalète ne lui transperce la gorge. Un second se ficha dans son œil droit, un dernier en plein cœur. L’assassin s’effondra au sol, le visage baignant dans son sang.

Par-delà l’océan en #ebookfriday

Comme le jour de sa sortie, Par-delà l’océan revient ce vendredi dans l’offre #ebookfriday à 0,99 € (au lieu de 4,99 €), pour toute la journée et toujours sans DRM ! L’occasion de découvrir cette novella mêlant pirates, vaudou et fantasy ! 😉

Nickolah Dothiriel porte un lourd héritage; être le fils de Filhip Dothiriel, le Fléau des Dix Océans, l’un des pirates le plus connu et le plus respecté.

Las des quolibets dont il est la victime, Nickolah finit par accepter le commandement du navire de son père, la Dalvénia, pour partir à la recherche d’un corsaire à la solde du royaume Hyspan.

À ses côtés, des pirates chevronnés, un jeune mousse plein d’entrain, un étranger sorcier vaudou. Effrayé par l’idée d’une mutinerie, inconscient de la magie qui imprègne le monde dans lequel il vit, Nickolah ignore encore jusqu’où le portera son voyage.

Car, par-delà l’océan, c’est un héritage bien plus ancien et bien plus étrange qui attend le jeune capitaine.

Par-delà l'océan

Couverture par la talentueuse Magali Villeneuve.