La Mémoire Froissée – Tome 1

L’accroche du premier tome de cette saga médiévale :

Anne, orpheline, s’installe comme herboriste et guérisseuse à Bourgueil, en Touraine, dans la maison de ses parents. Une rencontre étonnante, et un mystérieux livre, vont la pousser à entreprendre un voyage vers Amsterdam. Ce livre, outre tous les dangers qu’il lui fera vivre, sera en quelque sorte le doigt du destin. Un destin qui bousculera irrémédiablement sa vie, qu’elle croyait pourtant toute tracée.

Une bonne surprise que cette lecture. Passé des premiers chapitres un peu laborieux pour placer le contexte et amener à la situation présente de l’héroïne, le point de bascule que constituent le mystérieux livre et son détenteur permet au récit de se mettre en route. Le style est dès lors plus fluide et on se plonge plus aisément dans le voyage qu’entreprend Anne.

Voyage qui sera l’occasion de multiples rencontres, marquantes comme celles du libraire/alchimiste Michel Chauverson ou la présence de Nicolas Flamel en fin de tome. Et le mystère sur ce livre, auquel on aimerait voir apporter une réponse (mais on est loin de la fin de cette saga).

L’un des intérêts de ce texte, c’est la plongée dans le Moyen-Âge de la Guerre de Cent Ans, avec sa médecine encore balbutiante et ses praticiens avides de nouvelles connaissances dans une société où la découverte celles-ci n’est pas toujours encouragée.

Je n’aurais que deux regrets à formuler : la présentation des personnages qui dévoile des éléments de l’intrigue qui ne sont pas encore survenus à la fin de ce tome 1 et un style auquel je n’ai pas toujours adhéré en cours de lecture (changements de temps en cours de paragraphe, un de mes péchés mignons dont je tente de me débarrasser en écrivant ; deux-trois scènes où le point de vue change avant de revenir à celui de la narratrice).

Au final, une lecture agréable (en plus à 0,99 € le tome 1, c’est une bonne raison pour découvrir) et dont je pense lire la suite dans les mois qui viennent, cette entrée en matière ayant éveillé ma curiosité. Le tome 3, sur les 5 prévus, est d’ailleurs paru cette semaine. Les deux derniers volets paraîtront en novembre.

Une saga à découvrir chez Numériklivres.

Ma note sur Livraddict : 6,5/10

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Par-delà l’océan : baisse de prix permanente

Depuis cette semaine, Par-delà l’océan est disponible au prix de 2,99 €. Une bonne occasion pour découvrir cette novella mêlant pirates et magie.

À retrouver dès maintenant dans votre librairie favorite :

Immatériel | ePagine | Amazon | Feedbooks | iTunes | Kobo | FNAC | Youscribe | Bookeen | Google Play Livres

Réécriture de La Larme Noire : pour quoi ?

Pourquoi réécrire La Larme Noire ? Pourquoi vouloir lui donner une nouvelle chance ? Et sous quelle forme ?

Ses personnages me manquent. Baldwulf et Brytwin, bien sûr, mais aussi Durnor, Hildor, Deorman, Hückar et tous les autres. J’ai envie qu’ils continuent de vivre, même si pour l’instant ce ne sont pas de nouvelles aventures. Rendre leur existence moins bancale et lui faire gagner en homogénéité. Plus j’avance dans la relecture, plus je me rends compte de la naïveté du style par moment, de sa lourdeur bien trop souvent, mais surtout de la naïveté de certaines scènes ou répliques. Je ne perds pas de vus que la première moitié à été écrite il y a une bonne dizaine d’années, que les bases ont été posées quand j’étais adolescent.

J’ai aussi longtemps voulu que ce récit soit un roman alors que, j’en ai pris conscience il y a quelques semaines, je l’ai conçu tout du long comme une websérie (au moins à partir du chapitre 6). Il m’a paru naturel de focaliser ma réécriture sur un feuilleton et non sur un roman.A priori, il devrait y avoir 6 épisodes au final, mais je n’ai rien arrêté encore. Cela pourrait être 5 ou 7. Tout dépendra de comment avance la réécriture, des nouvelles situations intéressantes à explorer qui se mettent en place, et de celles fort dispensables qui disparaîtront de la version actuelle.

Avec le recul, je me dis que ce récit a du potentiel et je regrette de l’avoir négligé pendant une longue année alors qu’il y avait matière à travailler dessus. Au moins, j’ai gagné un peu de distance pour le contempler d’un regard neuf et sans concession.

Pour le moment, c’est l’épisode 1 qui est en plein chantier. Il regroupera en théorie le prologue, les chapitres 1 et 2, peut-être le 3, selon les développements qui viendront. Le prologue a grossi de 320 mots, la réécriture nouvelle de ce qui correspond au début du chapitre 1 fait 500 mots. C’est ce premier épisode qui va être le plus délicat à écrire : non seulement il devra accrocher le lecteur (mais aussi l’éditeur), mais en plus la base de travail est franchement mauvaise, la partie la plus niaise à mon sens et la plus chargée en name dropping inutile. Il va falloir couper par-ci, rallonger par-là. Et je m’éclate par anticipation !

Cette série (on en vient à mon but ultime), quand elle sera réécrite, relue, corrigée, je la proposerai ensuite à Numeriklivres, pour sa collection 45 min.  À moi de faire des aventures épiques de Baldwulf et ses compagnons un récit haletant au possible pour lui donner toutes ses chances d’être publié dans l’année.

Par-delà l’océan : la chronique vidéo d’Iluze

J’en parlais lors de sa chronique sur son blog, Iluze vient de mettre aujourd’hui en ligne la version vidéo de celle-ci.

Une lecture qui semble lui avoir beaucoup plu !

C’est grâce au partenariat entre Mes Petites Idées et Numériklivres qu’Iluze a pu découvrir Par-delà l’océan, et si vous voulez en faire autant, je rappelle qu’un dernier exemplaire est disponible. Rendez-vous sur Mes Petites Idées pour vous proposer !

Le Waldgänger

Un petit soupir nostalgique au moment de débuter cet article car, après plusieurs semaines d’aventures, Le Waldgänger a atteint son sixième et ultime (pour le moment ?) épisode.

Le Waldgänger, c’est une série en 6 épisodes, thriller fantastique sorti de l’imagination fertile de Jeff Balek, publié par Numériklivres dans la collection 45 minutes (comme le temps de lecture moyen d’un épisode). Le Waldgänger transcende les limites du simple texte pour se faire transmedia. Bande originale metal/rock en cours de réalisation par le groupe Hopkins,  un web-docu dont le lecteur est le héros, alimenté par des lecteurs de la série, l’immersion est totale.

Le Walgänger, c’est un premier épisode gratuit, et une addiction quasi immédiate pour ce récit qui voit naître un super-anti-héros.

Le pitch :

Lors d’une mission archéologique organisée par “la Ville” dans le désert, Blake alias le Waldgänger est victime ainsi que toute l’équipe d’une attaque menée par des inconnus. En se mettant à couvert, le Waldgänger découvre une salle ancienne dans laquelle se trouvent un autel, un cadavre et une dague. Le Waldgänger perd conscience en touchant cette dague. À son réveil, à l’hôpital, Blake, défiguré, est bizarrement  pris en charge par l’armée. Il se rend peu à peu compte qu’il est doué d’étranges visions du passé et du présent. Ses intuitions sont décuplées, il sent les choses comme personne. Il ne tarde pas non plus à se rendre compte que sa force et sa rapidité augmentent.Tout cela serait-il lié à la 3eme plaque d’identification qui est apparue à son cou? Dès lors Blake se demande s’il n’est pas en train de devenir fou ou s’il n’est pas victime d’hallucinations.

Vous l’aurez bien sûr compris, j’ai vraiment beaucoup aimé cette série qui renoue avec le feuilleton, genre qui devrait petit à petit faire sa place dans la littérature numérique. Le rythme est haletant, le cliffhanger final de chaque épisode laisse attendre la suite avec impatience. Le style est percutant, direct et efficace, très anglo-saxon dans sa confection. Les personnages sont marquants, et le décor de la Ville est bien dépeint, surtout le quartier de Yumington où se déroule une bonne partie de l’action.

Sans oublier le côté mystique de la quête initiatique de Blake. Les passages où il découvre ses pouvoirs et les expériences de son mentor Hasvérus sont d’ailleurs parmi mes préférés. Le cocktail est détonnant et prend sans problème. On en redemanderait bien une dose supplémentaire.

Une seule question demeure donc : à quand une deuxième saison !

Les six épisodes du Waldgänger

Par-delà l’océan dans Les lectures de Castelplatypus

Kira la Magicienne a également entrepris le voyage à bord de la Dalvénia et en est revenue avec une chronique de lecture.

A lire absolument si on aime :

– les pirates
– les monstres marins
– l’aventure
– les mondes perdus

Son avis rejoint celui des autres lecteurs : ils auraient préféré un roman à une novella, pour permettre d’approfondir l’univers et les personnages, faire que l’intrigue se pose davantage et que les situations ne trouvent pas trop vite leur résolution.

Tout cela confirme ma volonté de continuer d’écrire dans cet univers qui dispose de très nombreux secrets qui n’ont pas encore été dévoilés.

Par-delà l’océan : chronique chez Iluze

Iluze a aussi participé au partenariat entre Mes Petites Idées et Numériklivres et nous a livré hier sa chronique de lecture. La version vidéo sera mise en ligne la semaine prochaine.

Une lecture visiblement enthousiasmante !

Le pari est réussi. Nicolas B. Wulf arrive en si peu de pages à planter le décor de son univers, à nous faire attacher au personnage tout en nous contant une aventure pleine de péripéties.

[…]

L’intrigue quant à elle tient la route et promet pas mal d’actions.

À noter qu’il reste encore un exemplaire disponible chez Mes Petites Idées, n’hésitez pas et racontez-nous comment vous avez vécu votre voyage Par-delà l’océan !

Par-delà l’océan : chronique sur Edenia

Par-delà l'océanÀ découvrir sur Edenia, une sympathique chronique de Roshieru.

http://edenia.sanctusy.net/romans/293-par-dela-locean-de-nicolas-bwulf.html

Une phrase à retenir, celle qui conclut la critique et rappelle que le numérique est une forme d’édition à part entière :

c’est la preuve, si était besoin, que les éditeurs numériques ne sont pas des éditeurs « poubelle » et qu’ils se soucient vraiment de la qualité

Nouvelle chronique pour Par-delà l’océan

Par-delà l'océanPremier retour suite au partenariat entre Mes petites idées et Numeriklivres.

C’est Marmotte, la Rongeuse de Livres, qui vous donne son avis suite à sa lecture de Par-delà l’océan. Une chronique encourageante, qui n’hésite pas à se montrer critique, mais bien argumentée.

Extrait choisi (forcément le meilleur passage) :

Le roman est en effet bien écrit, et on sent que l’auteur maîtrise très bien le vocabulaire maritime. De même, lorsqu’il prend le temps de faire quelques descriptions, celles-ci sont très visuelles, avec un vocabulaire riche, et on découvre avec plaisir les différentes cultures des peuples que rencontre le héros […] le monde créé par l’auteur paraît vaste et intéressant

Poursuivez avec les commentaires, qui apportent aussi leur lot d’informations.

Découvrir Par-delà l’océan via Mes petites idées

Par-delà l'océanNumeriklivres et Mes petites idées proposent trois titres du catalogue de l’éditeur, en échange d’une chronique de lecture sur votre blog. Parmi ces textes, on retrouve Par-delà l’océan (mais aussi Macadam Gonzo de Jeff Balek et Ainsi va la vie de Emmanuelle Cart-Tanneur).

Petit rappel du pitch de ma novella :

Nickolah Dothiriel porte un lourd héritage; être le fils de Filhip Dothiriel, le Fléau des Dix Océans, l’un des pirates le plus connu et le plus respecté. Las des quolibets dont il est la victime, Nickolah finit par accepter le commandement du navire de son père, la Dalvénia, pour partir à la recherche d’un corsaire à la solde du royaume Hyspan. À ses côtés, des pirates chevronnés, un jeune mousse plein d’entrain, un étranger sorcier vaudou. Effrayé par l’idée d’une mutinerie, inconscient de la magie qui imprègne le monde dans lequel il vit, Nickolah ignore encore jusqu’où le portera son voyage. Car, par-delà l’océan, c’est un héritage bien plus ancien et bien plus étrange qui attend le jeune capitaine.

Pour participer à sa lecture, rendez-vous sur le blog Mes petites idées, où tout vous sera expliqué.

Voilà une bonne occasion de découvrir ce (forcément formidable) récit de pirates et de magie !