Les lectures oubliées de 2013 : les lectures numériques

Je me rends compte qu’un certain nombre de lectures de cette année n’ont pas eu le droit à une chronique. Alors plutôt que de ne pas en parler, ou d’écrire dans un futur indéterminé une hypothétique chronique, je vais faire de rapides retours de lectures.

Deuxième épisode : les lectures numériques de cette année 2013.

L’Entre-Monde, tome 1, par Charlotte Charpotentre-temps-1-charlotte-charpot.jpg

C’est étrange comme les choses peuvent ne plus paraître très claires un an après une lecture. Je conserve l’impression d’une lecture agréable, invitant à lire le tome 2 (qui est dans ma PAL démesurée). Pourtant en vérifiant sur Livraddict, je n’ai noténoté ce premier tome qu’à 12/20. Il faudra que je reprenne cette histoire d’incarnations multiples car son potentiel continue à m’intéresser et vu que j’avais bien aimé son Rec, Stop and Play, je pense que je n’étais pas de bonnes dispositions quand je l’ai lu.

toxic-2-stephane-desienneToxic, épisodes 2 et 3, par Stéphane Desienne

La série Toxic, mêlant invasion E.T. et survival horror sous fond d’épidémie zombie, j’avais accroché dès le premier épisode. J’avais trouvé la partie SF plus qu’attractive et la partie zombie classique sur le coup, moins avec du recul (et quelques dizaines d’épisodes de Walking Dead à la TV et en BD).

La suite de la série confirmerait-elle mon impression première ?

toxic-3-stephane-desienneElle le fait au-delà de mes espérances. Ces deux épisodes renforcent l’intérêt que l’on porte aux parties où l’on suit les E.T., mention spéciale pour Jave, aux motivations pas toujours très claires. Mais surtout, ce sont les humains qui gagnent en consistance dans ces deux épisodes. On s’attache réellement à eux et leur lutte pour la survie nous tient en haleine.

Les épisodes 4 et 5 m’attendent encore et le final de cette première saison (c’est l’excellente nouvelle : ce n’est que la première saison) devrait paraître sous peu.

Un de mes coups de cœur de l’année 2013 assurément. Une série que je vous conseille de découvrir (le premier épisode est toujours gratuit).

chalk-1-freddy-woetsChalk, épisode 1 : Enfin lâche !, par Freddy Woets

L’histoire d’un rendez-vous manqué je pense. Sur le papier, cette série de fantasy urbaine teintée d’informatique, avec un ton désabusé, avait tout pour me plaire. Mais je ne suis malheureusement pas entré dans ce premier épisode. Je n’ai peut-être encore une fois pas dû choisir le bon moment pour le lire.

Certes, j’ai trouvé l’ensemble intrigant, mais pas suffisamment pour me ruer sur la suite. Les bases restent cependant assez attirantes pour que je sois prêt à donner sa chance à cette série. J’ai pu voir des avis très positifs la concernant, donc je pense que ça vaut la peine de se plonger dans les épisodes suivants. J’ai d’ailleurs par la suite acheté son intégrale, qui m’attend sur ma liseuse. À savoir : ce premier épisode est gratuit, alors tentez le voyage.

brigade-des-loups-1-lilian-peschet.jpgLa Brigade des Loups, épisode 1, par Lilian Peschet

Un pitch original, un style percutant. Le mélange polar/fantastique prend bien. L’univers uchronique se met en place et nous intrigue. Un bon épisode de présentation donc, peut-être trop court du fait d’une narration alternant les points de vue. Il est ainsi difficile de s’attacher aux personnages sur une lecture aussi brève, mais l’hameçon a pris malgré cela. Une série que je vais suivre avec plaisir durant cette nouvelle année de lecture. Le premier épisode est gratuit, les épisodes 2 et 3 sont déjà disponibles. N’hésitez pas à plonger dans les sombres recoins de Budapest.

Voilà pour les quelques lectures numériques dont je n’avais pas encore parlé cette année. Il me restera encore à revenir sur les lectures papiers de 2013 qui n’ont pas eu la chance d’être chroniquées par manque de temps. Pour le moment, j’en profite pour vous souhaiter un bon passage en 2014, que la créativité et l’inspiration guident vos plumes dans les corridors de l’Imaginaire et aiguillent vos découvertes dans les librairies numériques et physiques !

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Par-delà l’océan : une nouvelle façon de consulter un extrait

pdlo150.jpgPetit à petit, les extraits du catalogue de Numeriklivres évoluent, pour toujours plus de facilité d’accès.

C’est la plateforme Pressbooks qui est le nouveau biais pour les consulter, avec un affichage adapté aux tablettes et smartphones.

Par-delà l’océan a droit à cette nouvelle forme pour les extraits, vous pouvez le consulter (et même l’acheter si l’extrait attire votre attention !) directement sur cette page de Pressbooks.

Deux chroniques pour Par-delà l’océan

Deux nouvelles chroniques de Par-delà l’océan sont parues cet été et je ne les avais pas encore relayées. Ça fait plaisir de voir cette novella poursuivre son petit bonhomme de chemin plus de 2 ans après sa parution.

La première par Cécile Duquenne (lisez ses deux romans, bientôt trois, ils sont très bons ! J’avais d’ailleurs chroniqué Quadruple assassinat dans la Rue Morgue.) sur son blog SFFF 100% VF !, consacré aux titres SFFF francophone. Elle a trouvé le récit trop court, et aurait aimé plus de développement, mais elle a bien aimé quand même.

La chronique sur SFFF 100% VF

La seconde par Cécile G. Cortes (découvrez donc son premier roman : Dans les pas de Romane !). Une rencontre qui ne s’est malheureusement pas faite entre elle et Nickolah, malgré un décor et une écriture qui lui ont plu. Merci Cécile pour ta franchise, je sais que ça n’a pas été évident !

La chronique sur Plumes Sauvages

Par-delà l’océan : nouvelle chronique chez Fnacbookeur

pdlo150Fnacbookeur, aka Cédric, c’est un peu une institution sur Twitter. Quand je l’ai connu, il était lecteur sur Fnacbook (d’où son pseudo). Maintenant, il trimballe sa Kobo (liseuse et tablette) partout avec lui et lit beaucoup. Depuis le mois dernier, il a ouvert un blog pour parler de ses nombreuses lectures numériques.

Aujourd’hui, il nous offre son retour de voyage à bord de la Dalvénia suite à sa lecture de Par-delà l’océan. Pour l’occasion, il a même confié sur Twitter l’avoir relu. Ce qui fait déjà plaisir. Et il faut le convaincre Cédric, car c’est un lecteur exigeant. Là je partais même avec un handicap de taille, puisque ce type de récit ne l’attire pas habituellement. Là, c’est simple, il a adoré. Mais il vous le racontera mieux que moi… Pour lire sa chronique, cliquez sur la couverture de Par-delà l’océan.

Et n’hésitez pas à suivre Cédric sur Twitter, il pratique une veille active sur tout ce qui touche à la lecture numérique, et ses livetweets sont indispensables : @fnacbookeur.

Nouveau : Avec les Points Lire™, plus vous lisez, plus vous lirez !

C’est la grande nouveauté depuis vendredi chez Numeriklivres : les Points Lire™, programme de fidélisation vous permettant de cumuler des points au fil de vos achats dans le catalogue de Numeriklivres et, tous les 5 points, de choisir un titre gratuit dans ce même catalogue.

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Comment gagner vos Points Lire™ ? C’est simple :

  • 2 points à l’ouverture de votre compte (sympa !)
  • 1 ou 2 points (selon le texte) en l’achetant puis en le chroniquant en 70 mots minimum que ce soit sur votre blog ou sur un réseau social dédié à la lecture (Livraddict, Babélio, Sens Critique, Libfly ou Goodreads).

Facile, n’est-ce pas ? Alors inscrivez-vous vite pour pouvoir en bénéficier (l’adhésion – gratuite – est obligatoire pour gagner vos Points Lire™).

ocean3dsimpleEt puis, pourquoi ne pas en profiter pour découvrir Par-delà l’océan, ma novella mêlant Fantasy, pirates et vaudou ?

Ce sera 2 Points Lire™ de plus pour accompagner ceux de votre adhésion. Ou alors utilisez les Points Lire™ vous aurez gagnés pour vivre à bord de la Dalvénia une grande aventure sentant bon la poudre et les embruns.

Partagez vos lectures pour lire encore plus !

Par-delà l’océan : nouvelle chronique dans Le Souffle Numérique

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Le Souffle Numérique, c’est le blog de Pierrick Messien, auteur et lecteur, qui traite de l’écriture, de l’auto-édition et de la lecture, le tout centré sur le numérique bien entendu. Il nous livre ses conseils et retours d’expériences, notamment suite à la publication de Réalités Virtuelles, recueil de nouvelles de SF qu’il faudra que je me procure assez rapidement.

Et aujourd’hui, il nous offre son retour de lecture de Par-delà l’océan, retour bien sympathique, puisqu’il a visiblement apprécié son voyage à bord de la Dalvénia. Pour lire sa chronique, cliquez sur la couverture de Par-delà l’océan.

Oh, et puis n’hésitez pas à suivre Pierrick sur Twitter : @Sediter.

Par-delà l’océan : nouvelle chronique chez Store Cult

Par-delà l'océanStore Cult, c’est un site d’actualité autour des sorties, découvertes, coups de cœur de la rédaction sur le Store d’Apple. Hier, c’est Par-delà l’océan qui était à l’honneur. Et ça fait rudement plaisir !

Je vous invite à découvrir la critique enthousiaste d’Aurélien (@sc_aurelien sur Twitter, n’hésitez pas à le suivre) en cliquant sur la couverture ci-contre.

Les Spectres-Pirates

image Brève chronique de ce court roman fantastique de William Hope Hodgson, publié en 1909 et traduit pour la première fois en 1928.

Jessop décide d’embarquer à bord d’un voilier à San Francisco. Un voilier qui, lors du précédent voyage, a été abandonné par tous les matelots sauf un. Que s’est-il réellement passé ? Jessop ne le sait pas encore mais il va être le témoin d’événements particulièrement étranges, terribles et hors de tout contrôle.

C’est un très bon récit fantastique, bien mené. La pression monte crescendo jusqu’au final pas loin d’être épique (ça ne m’étonnerait pas qu’il ait inspiré une certaine scène du Retour du Roi…). Certaines scènes sont formidables, notamment celles se passant le long des mâts, mémorables. Malgré son « grand âge », le texte garde une certaine modernité dans le style (du moins pour cette traduction de 1928) et la précision avec laquelle l’auteur dépeint chaque partie du navire au fil du récit est très immersive. Ses huit années dans la marine maritime se ressentent fortement à la lecture et c’est tant mieux.

En conclusion, une bien belle découverte et un auteur dont j’ai envie de connaître davantage l’œuvre. Lovecraft ne tarit d’ailleurs pas d’éloges à son sujet dans son Épouvante et surnaturel en Littérature. Clark Ashton Smith et Jean Ray avaient également été fortement marqués par certains aspects de l’œuvre de W. H. Hodgson. Deux de ses romans sont considérés comme des chefs d’œuvres, le premier en fantastique, le second en SF (dont il est même considéré comme un des précurseurs avec ce monde futuriste où le soleil est mort) : La maison au bord du monde (1908) et Le pays de la nuit (1912). Malheureusement, je n’en ai pas encore trouvé de version numérique en français (mais on peut trouver des intégrales en anglais par contre).

Accessoirement, cette édition que l’on doit à Numeriklivres propose en bonus un extrait de Par-delà l’océan (toute la première partie, correspondant à la nouvelle Esprits Racines).

Ma note sur Livraddict : 16/20

Passeurs d’ombre – Episode 1 : L’appel de l’ombre

Passeurs d'ombre - Episode 1 : L'appel de l'ombreC’est la toute nouvelle série de la Collection 45 min. de Numériklivres, collection où l’on a pu déjà lire Le Waldgänger. En plus c’est de la fantasy, alors forcément je me suis vite penché dessus. Surtout quand j’ai su qu’Anne Rossi était aux manettes.

L’accroche de cette série et de son premier épisode ?

Dans un monde sans soleil où seule la chaleur monte du sol, des hommes et des femmes courageux appelés les passeurs d’ombre sont les seuls humains capables de transiter d’une ville à l’autre pour vendre leurs marchandises et escorter les voyageurs. Les Terres Noires sont peuplées de créatures dangereuses appelées les Surnaturels.  Seuls les passeurs d’ombre, même au péril de leur vie, savent comment les éviter et surtout comment les affronter.

Résumé de l’épisode 1 : Jeune bijoutière, Éliane décide de traverser les Terres Noires pour se rendre à Yspareille, la plus grande ville du pays, où elle espère développer son art. En cours de route, elle fait la connaissance d’Ilan et Capricorne, deux jeunes passeurs d’ombre. Leur métier consiste à transporter les voyageurs d’une ville à une autre, seuls endroits où vivent les humains. Très vite, Éliane éprouve de l’attirance pour Capricorne, pourtant à demi faune. Alors qu’une tempête de sable les a isolés du reste de la caravane, ils sont attaqués par un monstre des marais.

Vous l’aurez compris, la traversée ne sera pas de tout repos ! J’ai eu un peu peur en me lançant dans cette aventure bi-classée Fantasy/Romance, il faut le reconnaître. La littérature sentimentale, c’est pas vraiment mon truc (même si parfois le style passe super bien, à l’instar de ce que peut écrire Marie Potvin, éditée également chez Numériklivres, j’accroche pas aux intrigues et états d’âme des narratrices). Ici, pas de soucis à la lecture. C’est très fluide et les éléments typiquement fantasy demeurent plus présents que l’aspect romance.

C’est un univers typique de dark fantasy que nous dépeint Anne Rossi, univers que j’aimerais voir développé dans les épisodes suivants. Certes il n’y a pas de grande originalité dans ces Terres Noires qui encadrent les quelques cités, havres de lumière et de sécurité, mais là n’est pas le principal. Les personnages sont au cœur du récit et sont plutôt bien campés. On aimerait d’ailleurs les voir développés davantage, mais c’est inhérent au format court que de se limiter à quelques aspects de leur personnalité. Par exemple, j’aurais aimé en savoir plus sur cette bijoutière experte en création d’armes évoluées…

Ce qui devrait se révéler intéressant sur la longueur de la série, c’est que chaque épisode suit de nouveaux personnages, avec autant de façons d’appréhender les Terres Noires. Je retrouve ici l’envie initiale de Numériklivres de voir naître dans la collection 45 min. des séries composées de récits se suffisant à eux-mêmes, bâtis autour d’un univers unique ou de personnages récurrents. Ici, c’est l’univers qui est au centre de la série et chaque épisode verra apparaître un nouveau Surnaturel dans les personnages principaux.

Outre Capricorne le semi faune qui accompagne Éliane dans ce premier épisode (si j’ai bien compris, on les retrouve aussi dans l’épisode 5), Anne nous promet dragon, sorcière, louve-garou, efrit dans les autres aventures des Passeurs d’ombre. Même si le fait de suivre des couples m’effraie toujours autant pour la suite, le cadre très sombre de cet univers et le traitement de cet appel de l’ombre me rassurent quant au niveau de mièvrerie de la série.

Ce premier épisode est dynamique, palpitant, et bien écrit en prime. Le récit est parfaitement maîtrisé. Seul bémol, le sort réservé à Éliane en cours de route. Pourquoi faut-il qu’une héroïne forte doive presque systématiquement en passer par cette épreuve rebattue dès qu’elle s’éloigne de ses compagnons de route ? Ce n’est pas le premier récit où cela se passe, et j’avoue qu’à la longue, cela ne surprend plus, voire lasse. Dommage. Mais le plaisir de lecture reste intact et cette série s’ouvre de façon très attractive. Je me plongerai dans la suite (les 7 épisodes sont d’ores et déjà disponibles) avec plaisir.

Ai-je précisé que, comme toujours dans la collection 45 min., ce premier épisode est gratuit dans toutes les librairies en ligne ? Alors n’hésitez pas et foncez pour accompagner Éliane et les Passeurs d’ombre dans leur traversée des Terres Noires.

Passeurs d’ombre – Episode 1 : L’appel de l’ombre
Par Anne Rossi
Numériklivres – Octobre 2012
Multi-format, gratuit, sans DRM

Rec, Stop and Play

Cette chronique est effectué dans le cadre d’un partenariat avec Mes Petites Idées et Numériklivres.

L’accroche de ce récit de SF dystopique, paru dans la collection 2.0.12 de Numériklivres :

Et si les Mayas n’annonçaient pas la fin du monde le 21 décembre 2012 mais la fin d’un monde ? À quelques mois de l’échéance funeste, Bruno décide d’enregistrer, sur un dictaphone ses réflexions au jour le jour, comme de multiples témoignages de sa vie, de sa famille, de la société. Une société qui va mal. Une société mal alimentée, surmédicalisée, gavée de produits aux effets douteux, dangereux. Le monde de Bruno se délite, sa famille se fracture, des phénomènes étranges se manifestent. Jeunes et moins jeunes sont atteints de crise de démence. Mais le plus inquiétant, ce sont les « Arrêtés » qui sont de plus en plus nombreux, provoquant de véritables catastrophes. Le chaos s’installe progressivement et de façon irréversible.

C’est le deuxième texte de Charlotte Charpot que je lis, après Le Cas Nathalie Solenblum. Rec, Stop and Play est un récit sombre dont il est difficile de parler sans trop en dévoiler. Une pure dystopie où l’humanité, gavée de médicaments, se déconnecte petit à petit.

Le choix narratif est original et très réussi. Bruno raconte au quotidien les événements marquants de sa vie, à l’aide de son dictaphone. Au début, ce qui n’était qu’un jeu va devenir de plus en plus oppressant pour le lecteur, à mesure que le monde sombre dans l’horreur. J’ai pleinement adhéré au concept, qui est fort bien traité par l’auteur. Faire se dérouler l’histoire à partir de fin juin 2012 donne également une impression étrange quand la chronologie du récit rattrape notre propre calendrier, on a subitement l’impression de basculer dans le futur.

On se doute bien sûr tout au long de cette longue nouvelle que le point de bascule sera le 21 décembre 2012. Mais de quelle façon ? Je n’en révèlerai rien ici. Sachez juste que la fin, si certains la trouveront facile, je l’ai vraiment appréciée, tant elle est à la fois inattendue (parce qu’on se dit que ça ne peut pas se finir ainsi), et finalement logique, voire prévisible.

Après, il ne faut pas perdre de vue que l’on est sur un format court (qui aurait eu sa place dans la collection 45 min. de Numériklivres). Du coup tout se passe vite, peut-être un peu trop rapidement. Ce serait mon seul bémol si je devais en formuler un. Mais le récit est suffisamment marquant, avec sa vision d’une évolution qu’aurait pu suivre (que suit actuellement ?) notre monde, pour que le plaisir soit intact à la lecture.

Un texte qui me donne envie de relire Le Cas Nathalie Solenblum, que j’avais lu cet été de manière trop hachée pour parvenir à accrocher. J’aurais donc l’occasion d’en reparler. Ce Rec, Stop and Play m’a permis de reprendre contact avec le style de Charlotte Charpot, cette fois-ci avec réussite.

Merci à Delph et Numériklivres pour ce partenariat et ce bon moment de lecture.

Ma note sur Livraddict : 8/10