Mots & Légendes 8 : Femme dans tous ses états

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Le numéro 8 de Mots & Légendes sur le thème « Femme dans tous ses états » est disponible depuis peu au téléchargement.

Vous pouvez le lire en version PDF, Epub ou Mobi en suivant l’un des liens ci-dessous :
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Au sommaire de ce huitième opus :
Une couverture (excellente) de Martine Fassier
2 galeries d’univers graphiques :
Martine Fassier
Cyril Barreaux
7 nouvelles :
Initiation d’Anne Rossi (elle est partout en ce moment !), illustré par Gwenran
La chose qui pensait de Didier Reboussin, illustré par Marine Karmowski (géniale illustratrice de La Geste de Klarg le Troll !)
La ménestrel des steppes de Loïc Henry, illustré par Jonathan Fievet
Parfum de femme de Thomas Spok, illustré par AbigailDream
Nouveau départ d’Alice Mazuay, illustré par Sedenta Kernan
Retour aux sources de Grégory Covin, illustré par Mickael Martins
Les lamentations du désert de Dana B. Chalys, illustré par Yvan Villeneuve
1 article :
Les femmes dans le cycle arthurien de Kevin Kiffer

À découvrir sans plus tarder !

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Mots & Légendes n°7 : Catacombes et fonds marins

Le numéro 7 de Mots & Légendes sur le thème « Catacombes et fonds marins » est enfin disponible au téléchargement.

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Au sommaire de ce nouveau numéro, vous trouverez pas moins de 6 nouvelles :

  • Noyer le poison de Marie-Anne Cleden, illustré par Pascal Vitte
  • Le parfum du pouvoir de Hans Delrue, illustré par Florent Daniel
  • Centon des carrières du Val-de-Grâce de Gilles Thomas, illustré par Misti
  • Le gardien au fond du puits de Geoffrey Legrand, illustré par Virginie Jaydem
  • Le dernier palier de Grégory Covin, illustré par Vaelyane
  • Lettre à l’humanité de Florent Lenhardt, illustré par Gilles Brauneisen

A découvrir sans tarder en PDF ou en ePub en cliquant sur la chouette couverture de Didier Normand !

Mots & Légendes n°3 : La Fantasy dans tous ses états

Quoi de mieux pour débuter l’année qu’une belle publication ?

Le magnifique troisième numéro de Mots & Légendes vient de paraître pour le nouvelle année, sur le thème de la Fantasy. Ce sont plusieurs visions de celle-ce qui s’égrènent au fil des pages.

Au sommaire :

5 nouvelles :
« Le jardinier de Zèv » de Nicolas Chapperon, illustré par Martine Fassier
« Meurtre à Provins » d’Anthony Boulanger, illustré par Martine Fassier
« Ballade sur un air de lutte » de David Osmay, illustré par Didier Normand
« Dernière chance » de Don Lorenjy, illustré par Skankman
« Rupture » de David Osmay, illustré par Yvan Villeneuve

4 poèmes :
« Quatre élémentaires » d’Anthony Boulanger, illustré par Gwenran
« L’Ogre dans la clairière » de Nicolas B. Wulf, illustré par Gwenran
« Aux fieffés fanfarons » de Nicolas B. Wulf, illustré par Gwenran
« Noire thaumaturgie » de Nicolas B. Wulf, illustré par Gwenran

+ 1 interview de Yogh, propos recueillis par Luxy
+ 1 article « La fantasy sur tous les écrans ! » écrit par Kévin Kiffer

Le tout soigneusement et superbement illustré en couverture par Alexandre Dainche !

On y trouvera donc trois poèmes de votre serviteur !

Je tiens à remercier Gwenran qui les a illustré avec maestria !

Pour télécharger ce webzine, l’un des plus beaux du web : http://www.motsetlegendes.com/webzine_fantasy.php

Bonne lecture !

Etre son plus mauvais lecteur (ou du changement de cap…)

Aujourd’hui, je me suis livré à une légère introspection concernant la nouvelle que j’ai débutée durant le NaNoWriMo.

Initialement destinée à l’appel à texte Révolution de Mots et Légendes, Passé en otage quitte la course ce mercredi. Non pas parce que je l’abandonne (arrivant à 80 000 secs ce serait un sacré gâchis), mais simplement parce que mes personnages se sentent à l’étroit dans ce format de texte. Après mûre réflexion, je trouve que trop d’éléments sont sous-exploité et ne justifient pas par conséquent leur intérêt à ce niveau du récit. A commencer par le décor d’une bonne partie de l’histoire, la Venise de la fin du XVIe siècle. Rien ne justifie réellement d’ancrer l’intrigue à ce moment précis de la vie de Giordano Bruno, guest star historique du récit.

Je pourrais tout aussi bien faire intervenir mes personnages en amont de son séjour vénitien, le récit resterai plausible. Seulement, les événements survenant à Venise sont déterminants dans son exécution future, et il faut que je renforce la nécessité de placer la récit à ce moment, tout en développant davantage ce cadre magnifique.

Suite à mes réflexions, plusieurs développements potentiels fleurissent et je trouve que le récit actuel fait un peu trop juxtaposition de scènes clés par moment. Ces scènes me plaisent bien, mais il leur manque encore du liant pour les rendre plus intéressantes, plus ancrées dans une vaste intrigue à tiroirs.

Et puis je manque cruellement de recul sur ce texte encore inachevé pour envisager des coupes de toute façon ! Avec quelques semaines (mois ?) de recul, ça pourrait peut-être le faire, mais en trois semaines, c’est mission impossible ! Je suis trop dedans, enfermé dans sa version initiale telle que je voulais la modeler. D’autant que, comme je le dis plus haut, mes personnages réclament plus d’espace pour vivre !

Dernière chose, avec le peu qu’il me reste, la partie « révolution » à proprement parler risque d’être réduite à peau de chagrin, un comble par rapport à la thématique attendue !

Ce texte est aussi l’occasion pour moi de retrouver ce cher An Anaon, un de mes personnages fétiches aux côtés de Baldwulf ou Nickolah Dothiriel. Et lui aussi a besoin de se créer un peu plus de place dans la nouvelle.

C’est donc vers une novella, voire un roman, que je me dirige désormais. Cette première version en fait un excellent synopsis, hyper détaillé. Tout débutera plus tôt que c’est le cas ici, permettant de mieux connaissance avec le principal personnage : Victor Kovakk, Voyageur Temporel.

Cette nouvelle étant désormais libre de toute participation, je peux vous en dévoiler l’actuel incipit pour vous faire une idée de la bête.

Bonne (courte) lecture !


Journal de bord

Le voyage s’est bien passé cette fois-ci. Par bien, il faut comprendre qu’il ne semble pas y avoir eu d’impondérable flagrant. Comme la fois où je m’étais retrouvé à Londres en plein bombardements allemands à cause d’une erreur de réglage. J’aurais dû y arriver la veille, mais c’était sans compter sur l’inexpérience d’un de mes nouveaux collaborateurs du moment. Du coup, ça fusait un peu partout autour de moi, ça hurlait, ça mourrait. Et moi au milieu de ce carnage, je ne savais plus ou me mettre pour me protéger. Si cela était possible.

Heureusement, le Grand Superviseur, Ned de son prénom, avait vite pris conscience de
la situation désespérée qui était la mienne et m’avait rapatrié illico dans le présent. J’avais subi de nombreuses blessures sans gravité, quelques éclats de métal avaient eu la lumineuse idée de choisir mes bras et mes jambes comme terrain de jeu. Rien que quelques heures en cuve de régénération ne puissent faire disparaître.

Les progrès du voyage dans le temps étaient rapides, mais cette science était trop neuve encore pour être totalement fiable. Mes quarante collègues disloqués ou perdus quelque part dans le fil de l’Histoire en constituaient le témoignage le plus évident. Leurs portraits s’alignaient dans la salle des départs. Leurs visages souriaient naïvement alors qu’ils étaient sur le point de commettre la pire connerie de leur existence.

Voyager à travers le temps. Voilà bien une idée saugrenue qui ne pouvait venir que de l’homme. Les Résurgents en posséderaient le monopole s’ils l’avaient souhaité. La Magie faisait partie intégrante de leur nature. La technologie ne leur aurait pas été nécessaire pour accomplir des sauts temporels. Du moins était-ce ma pensée. J’aurais bien imaginé un Clairvoyant capable de telles prouesses. Ces dragons télépathes et
chronomanciens devaient bien posséder la clé du voyage dans le temps. Cependant, ils n’avaient pas vécu suffisamment longtemps après l’Eveil pour nous transmettre leurs connaissances sans limite.

Encore une preuve de la folie décadente des hommes. Asservis par tous ceux qui souhaitaient briguer un pouvoir somme toute éphémère, les Clairvoyants avaient préféré se laisser mourir que de rester des esclaves. Le dernier d’entre eux s’était éteint dix ans avant la découverte de la théorie qui avait rendu possible le voyage temporel. Mon père avait pratiquement assisté à la mort du dragon.

Les bouleversements culturels qui avaient suivi le premier aller-retour dans le passé continuaient à faire naître de nouvelles ramifications chaque jour depuis trois ans. Trois ans, et quelques deux mille voyages tentés, dont les trois quarts au dénouement plus ou moins tragiques. ChronoCorp avait fait main basse sur ce principe quantique que je ne parviendrais jamais à comprendre totalement, alors que les essais ne connaissaient toujours pas de régularité dans leurs succès. Le mégatrust avait lancé la commercialisation d’appareils pour naviguer entre les époques bien trop tôt. En avait résulté un nombre impressionnant de disparitions chez les usagers des produits de ChronoCorp. Sur un vote unanime des membres du Gouvernement Hégémonique Mondial, la corporation avait été démantelée et l’intégralité de sa production retirée de la vente et détruite.

Les voyages dans le temps devinrent l’affaire de professionnels mandatés par le G.H.M., des professionnels comme moi, Victor Kovakk. Notre rôle ? Le passé ne semblant pas pouvoir être modifié, du moins notre éthique nous l’interdit-elle, nous nous contentons de le visiter, de l’observer, de consigner par écrit tout ce qui est manquant dans l’Histoire Officielle. Ou de corriger ce qui y est erroné. Autrement dit, nous traquons les poussées de magie au travers des époques.

Cette nouvelle mission dans le temps est l’occasion pour moi d’ouvrir ce journal de bord et laisser une trace de mon travail, au cas où le G.H.M. déciderait du jour au lendemain de tout laisser tomber, les Voyageurs en premier lieu. Les rumeurs de ces dernières semaines ne sont pas très rassurantes.

L’heure tourne et je dois cesser de mnémographer, si je ne veux pas rater mon rendez-vous.

PS : Un grand merci à Scylliane/Elvys et Guillaume, pour leurs précieux commentaires sur le début de ce texte ! Ce sera un grand plaisir pour moi que de vous renvoyer l’ascenseur en bêta-lisant vos textes ! 😉

Continuation post-NaNo

Ca faisait longtemps… Voilà quelques nouvelles de mon récit initié lors du NaNo.

Destiné à l’appel à textes Révolutions de Mots et Légendes, il atteint actuellement 12 458 mots (400 mots en vingt minutes aujourd’hui, je suis bien dans cette nouvelle), soit 75 059 signes espaces comprises. Au maximum, j’ai le droit à 88 000 secs… Ca va être chaud, d’autant plus qu’il me reste deux scènes majeures ainsi que la conclusion à écrire… Gloups… Les coupes risquent d’être sévères au final (je ne perds en plus pas de vue qu’il me faudra ajouter un paragraphe introductif, style encyclopédique, pour préciser le cadre du récit).

J’espère boucler ce week end, même si j’ignore encore comment se concluera exactement cette nouvelle. Je pourrais alors laisser ce texte reposer un peu, le temps qu’il vive son épreuve du feu sous l’œil inquisiteur des bêta-lecteurs, et que je me livre moi-même à la bêta-lecture de deux textes qui partiront aussi pour cet AT.

J’ai du pain sur la planche !

C’est lancé

Bonne nouvelle ! Mon texte à recommencer pour l’AT Révolution a bien démarré et dépasse les 600 mots après la phase d’écriture d’hier (oui, bon, c’est pas énorme, mais c’est déjà presque autant que le texte que j’ai dû abandonner). La stratégie consistant à me dire qu’il faut écrire 100 mots par jour (quelle misère d’en arriver là…) montre tout son intérêt puisque l’avancée est lente mais régulière.

Dans ma nouvelle, il est question de voyages dans le temps (entre autres) et le héros devrait porter le prénom de Victor. J’ai finalement pu rattacher ce texte au cycle que constitue le Projet CF. Par contre, il ne possède pas encore de titre (de toute façon, je ne révèlerais pas celui-ci par soucis de confidentialité de la nouvelle).

A priori, je laisse tomber l’idée d’une uchronie, même si j’aborderai forcément ce genre un jour (je suis même étonné de ne pas l’avoir fait jusqu’à présent, moi qui adore tant en lire…).

Je vais essayer de mettre ma nouvelle en relation avec divers sens du terme révolution et j’espère que le résultat sera à la hauteur de mes espérances.

Je vous tiendrai au courant des avancées en live, enfin autant que possible !

Changement de direction

Pas le choix… J’arrive à une impasse dans le texte que j’avais débuté pour l’AT Révolution. Il faut dire qu’à force de vouloir faire rentrer à tout prix mon idée dans le thème en usant d’un chausse-pied littéraire, je ne voyais plus comment concilier le fil initial de l’histoire et le cadre imposé par le thème.

Alors tant pis, je vais écrire un autre texte et je reviendrai sur celui-ci quand il y aura moins de perturbations sur la ligne inspiratrice et directrice. Ce qui me permet de revenir à ce que je sais le mieux faire (du moins est-ce ce que je souhaite croire) : écrire dans des styles différents. Je laisse de côté le projet CF pour cette nouvelle-ci, et je me dirige vraisemblablement vers l’uchronie.

Le texte temporairement abandonné, heureusement je ne l’avais pas encore trop avancé. Au moins, je suis parvenu à le lancer. Il est a priori sur les rails, mais sa suite sera différente de ce qu’elle aurait été si j’avais dû le forcer à entrer à tout prix dans la thématique révolutionnaire (même s’il ne s’en éloignera pas tant que ça).

Parallèlement, c’est l’AT sur l’Egypte de Piments & Muscade qui va également m’occuper.

Deux affaires à suivre donc !

Une fois encore… un refus

Va falloir garder le moral après ce troisième refus d’affilée pour les textes que j’ai envoyés.

A moi de relever la barre si je veux avoir une autre future publication pour fin 2009 ou début 2010. La Traque est une nouvelle qui n’a pas forcément déplu, mais à qui il a manqué le temps d’une bonne beta-lecture pour déceler tous ses points faibles.

Voici donc le sommaire du futur numéro de Mots & Légendes, sur le thème de la Quête :

La quête qu’est pas pour les noobs ! d’Anthony Boulanger
La Trace de Serge De La Torre
Recherche à corps perdus de Scylliane Mohan

Félicitations à eux trois !

Quant à moi, je vais renvoyer Zalphée et sa quête de vengeance sur le métier, cent fois s’il le faut… Et je la renverrai à un autre AT plus tard (s’il y a des beta-lecteurs intéressés dans l’assistance, qu’ils s’expriment maintenant).

Envoi du jour

Hier soir, j’avais prévu de plancher un peu sur ma nouvelle (toujours au stade embryonnaire) pour l’AT Révolution. Et puis, je me suis rappelé qu’aujourd’hui était l’ultime jour pour envoyer un texte aux Brèves du Crépuscule, pour leur AT Noir, et que j’avais une nouvelle que je souhaitais justement leur proposer.

Alors je l’ai corrigée cette nouvelle. Et je l’ai envoyée ce matin.

Volontairement, je n’ai pas dévoilé son titre dans ma rakelist, j’ai fini par me rendre compte que c’était pas génial pour l’anonymat vis-à-vis des comités de lecture.

Souhaitons bonne chance à ce texte, qui en aura bien besoin puisqu’il n’y aura qu’un seul élu à l’arrivée !