Un printemps au cœur de la SF

Évolution des goûts, recherche de renouveau dans les lectures, la fantasy n’a plus trop mes faveurs dernièrement. Je m’en étais rendu compte lors de mes derniers achats d’ebooks, par exemple pendant la dernière opération de Bragelonne, les synopsis des sagas de fantasy que je n’avais pas entamées ne me disaient trop rien, j’étais plutôt reparti avec du fantastique et de la SF. Cela a nécessairement des répercussions sur mes projets de (ré)écriture, mais ça ce sera pour une autre bafouille.

Le titre de l’article l’annonce déjà, c’est la SF qui m’attire davantage en ce moment. Alors je me suis préparé un petit programme de lecture pour ce printemps 2019.

Des romans, des nouvelles…

On va retrouver ici certains titres que je devais déjà lire l’été dernier, et pour lesquels les raisons de me plonger dedans n’ont pas changé.

Il y a aussi deux nouveaux avec Le problème à trois corps, qui rien que par son titre me faisait de l’œil depuis pas mal de temps déjà, ainsi que le recueil de nouvelles d’Alain Damasio.

 

…et de la bande dessinée

Et il y aura aussi de la BD dans la liste, avec le Shangri-La de Mathieu Bablet, le tome 3 d’Universal War 2, le tome 1 de Colonisation (que j’avais gagné lors de sa sortie), et du Star Wars. Je vais reprendre Le Cycle de Thrawn là où je l’avais laissé : à la fin de L’Héritier de l’Empire (comme les romans en fait, le manque de temps tout ça…). Et maintenant que la revue kiosque passe à un rythme mensuel, je vais tenter de rattraper mon retard pour être à jour des prochaines parutions.

 

 

Est-ce que j’écrirai des articles de retour de lectures ? Pourquoi pas, ça fait longtemps que je ne m’y suis plus collé et ça apporterait un peu de contenu à ce blog beaucoup trop souvent déserté par son auteur.

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Lire un LDVELH avec un enfant #1

Premier article d’une série à parution irrégulière sur les lectures de livres interactifs avec mes petits monstres. Pour poser le contexte, Gobelinette aura 2 ans en octobre et Gobelin viens d’avoir 3 ans en juin. C’est donc plutôt ce dernier qui prend le plus part à la lecture pour le moment.

La première rencontre fut avec Deviens le héros… avec Barnabé le chevalier chez Auzou.

Un texte simple et bien adapté à un jeune enfant, avec de grandes illustrations. Le système de choix est associé aux différents onglets du livre et les choix se font à l’aide de dessins que l’on retrouve sur l’onglet correspondant. Gobelin adore (il était d’ailleurs en train de me le réclamer en me voyant écrire l’article et il a fallu que je fasse une pause dans son écriture pour que l’on se replonge dedans) et on a déjà parcouru la majeure partie des chemins possibles (même si c’est amusant de voir que d’une lecture sur l’autre il va souvent faire les mêmes choix). Le dragon a d’ailleurs le plus souvent le privilège d’être choisi pour l’aventure.

L’aventure est forcément courte, mais se termine toujours d’une façon positive avec la découverte d’un trésor, que ce soit un œuf de dragon, un superbe épée, un coffre plein de pièces d’or ou… la princesse bien sûr ! Au total, ce sont 8 histoires possibles que l’on pourra découvrir au gré des choix effectués.

J’aime bien ce livre qui est une superbe introduction à la littérature interactive et je pense que l’on ajoutera les autres de la collection (Bérengère la sorcière, Inès la princesse et Hippocrate le pirate) à la bibliothèque des enfants.

La seconde rencontre fut avec un texte plus complexe, et un héros plus sombre puisqu’il s’agissait du Dark Knight, aka Batman, dont Gobelin est fan depuis qu’il a eu un ballon à son effigie.

Là forcément, le texte est plus complexe, les choix également (mais ça reste de la littérature pour enfants, donc relativement accessible). Mais en reformulant les diverses possibilités, il est toujours possible de les faire comprendre.

Naturellement, ici Gobelin a toujours choisi de devenir Batman !

On a dû effectuer jusqu’à présent 3 lectures-jeu de ce livre, sans parvenir à stopper Bane. Le meilleur résultat auquel on soit parvenu est l’arrestation d’un de ses acolytes.

Des premières expériences tout à fait satisfaisantes et qui donnent envie de poursuivre ce type de lectures interactives, qui impliquent forcément davantage l’enfant qui nous écoute lire.

Prochaine étape (on a déjà fait une première tentative et Gobelin accroche bien) : les premiers tomes des Beast Quest, version Aventures sur mesure, en Bibliothèque Verte.

De votre côté, des lectures-jeux avec les enfants à conseiller ?

Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été ~ Été 2018 (Partie 2)

Reprenons une bonne vieille habitude : faire une liste des lectures estivales qui m’attendent ! C’est parti pour l’édition 2018 !

Voici les 5 autres titres (toujours sans recherche d’ordre de priorité de lecture) que j’espère lire au cours de cet été :

Le vieil homme et la guerre, par John Scalzi.

L’accroche “J’ai fait deux choses le jour de mon soixante-quinzième anniversaire. Je suis allé sur la tombe de ma femme et je me suis engagé.” À soixante-quinze ans, l’âge minimum requis, John Perry n’est pas le seul à intégrer les Forces de défense coloniale, le seul ticket pour les étoiles, mais sans retour. Plus rien ne le retient sur Terre. Combien d’années de vie peut-il encore espérer ? En revanche, s’engager, c’est défendre la Terre, protéger l’expansion de l’humanité dans les étoiles, retrouver une seconde jeunesse et, à l’issue du service, obtenir le statut de colon sur une planète nouvelle. Sur Terre, nul ne sait ce qu’il advient de ces recrues à part qu’on leur promet une guerre sans merci contre la myriade d’espèces intelligentes qui se partagent un “espace vital” interstellaire beaucoup trop étroit. John Perry devient donc soldat. Avec son nouveau statut commencent les révélations, inimaginables.

Pourquoi je veux le lire : Je n’ai pas lu énormément de SF militaire, mais je garde plutôt de bons souvenirs de mes essais. Du coup j’ai bien envie de me lancer dans le premier tome de cette saga qui semble avoir été bien appréciée de ses lecteurs, intrigué par le titre et par le pitch. La promo de Milady sur quelques uns de ses titres en poche a fait le reste pour l’amener sur mes étagères juste avant l’été.

 

Port d’Âmes, par Lionel Davoust.

L’accroche : Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.

Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques. Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville, le jeune homme s’investit de tout son cœur dans le projet.

Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.

Pourquoi je veux le lire : De Lionel Davoust, outre les bons conseils que l’on peut lire régulièrement sur son blog, je conserve le souvenir d’une superbe nouvelle sur le mythe arthurien que j’avais découverte initialement via le défunt podcast Utopod : L’Île close. Ce one-shot est l’occasion de découvrir l’univers de Lionel Davoust sur un roman qui se suffit à lui-même. Par ailleurs, je ne lis pas suffisamment de fantasy ou SF francophone (et je reconnais qu’avec seulement trois titres la représentant dans cette liste, je ne casse pas pas suffisamment mes habitudes) et j’ai conscience que c’est un tort à plusieurs égards : non seulement il est bien dommage d’avoir autant de lacunes dans la littérature SFFF de sa propre langue, mais en prime c’est se priver de riches leçons sur l’écriture en lisant des textes qui ne sont pas passés un travers du prisme de la traduction.

 

Les Chroniques Perdues de LanceDragon, tome 1 : Dragons des Profondeurs, par Margaret Weis et Tracy Hickman.

L’accroche : Ils ont sauvé les réfugiés de Pax-Tharkas et les ont guidés jusqu’à la vallée cachée. Les voilà un moment en sécurité, mais les forces des armées draconiques sont toujours à leur poursuite. Pendant que Tanis recherche un abri dans le royaume nain de Thorbardin, les autres relèvent leurs propres défis. Raistlin est étrangement attiré dans la forteresse hantée du nom de Kallotte. Sturm part à la recherche du légendaire marteau de Kharas, l’outil qui permettrait de forger la fameuse Lancedragon. quant à Tika, elle se lance dans un périlleux voyage pour sauver ceux qu’elle aime d’une mort certaine. Mais c’est le nain, Flint Forgefeu, qui est confronté au pire. Alors que les héros tentent de sauver les vies de ceux dont ils sont responsables, Flint est contraint de faire un choix difficile, un choix qui pourrait bien influer sur l’avenir du monde.

Pourquoi je veux le lire : Ah l’univers de DragonLance, pendant la période de la Guerre de la Lance qui est le décor de la trilogie initiale, que de souvenir ! Ce fut une rencontre littéraire marquante, du genre qui inspire tout ce qu’on fait derrière. Mes PJ de JDR fantasy portaient le nom des héros (j’ai ainsi incarné quelques Tanis, Caramon ou Sturm dans différents univers, ainsi qu’un Kender dont j’ai oublié le nom – ce n’était pas Tass – dans un scénario épique de ADD). Ah oui, mon trio de Secret of Mana s’appelait Tanis, Tika et Tass lors d’une partie. Sans parler que je m’étais lancé dans l’écriture de L’éclat de Miriel Ithil, aka La Larme Noire, après avoir les Chroniques. Tout ça pour dire que c’est un univers fondamental à mes yeux, malgré tout ce qu’il a de basique, et que cela fait trop longtemps que j’ai mis les pieds en Ansalonie. Je crois que ça ne doit pas faire loin de 18 ans maintenant, en dehors d’une ou deux incursions. Cela va être top de se replonger dedans, surtout avec ces Chroniques Perdues qui comblent certaines ellipses de la trilogie originelle.

 

Spin, par Robert Charles Wilson.

L’accroche : Une nuit d’octobre, Tyler Dupree, douze ans, et ses deux meilleurs amis, Jason et Diane Lawton, quatorze ans, assistent à la disparition soudaine des étoiles. Bientôt, l’humanité s’aperçoit que la Terre est entourée d’une barrière à l’extérieur de laquelle le temps s’écoule des millions de fois plus vite. La Lune a disparue, le Soleil est un simulacre, les satellites artificiels sont retombés sur terre. Mais le plus grave, c’est qu’à la vitesse à laquelle vieillit désormais le véritable Soleil, l’humanité n’a plus que quelques décennies à vivre…

Qui a emprisonné la Terre derrière le Bouclier d’Octobre? Et s’il s’agit d’extraterrestres, pourquoi ont-ils agi ainsi ?

Pourquoi je veux le lire : À une époque pas si lointaine, j’ai rempli ma bibliothèque d’un certain nombre de titres de SF pour tenter de combler un peu le vide que j’avais en la matière. La lecture de A Fire upon the Deep de Vernor Vinge m’avait bien accroché et je voulais avoir de quoi lire en SF sur mes étagères. J’ai déniché du classique en occasion avec du Asimov ou du Vance par exemple, ou encore un peu de Dick. Un auteur en particulier est venu remplir les rangs : Robert Charles Wilson. Les accroches de ses romans m’avaient bien plu et j’avais souvent entendu parler de lui pour ce roman, Spin. Quand fut venu le temps de choisir quelques romans de SF pour cet été, ce dernier s’est naturellement imposé aux côtés du Vinge évoqué dans la première partie de cette liste.

 

Sur des Mers plus Ignorées, par Tim Powers.

L’accroche : Fin du XVIIe siècle, dans le Nouveau Monde. Là seulement la magie continue de procurer la jeunesse éternelle, de ramener les morts à la semi-vie et de rendre fous d’horreur les rares Européens qui s’y aventurent ; tel ce père qui cherche à faire revivre sa femme dans le corps de sa fille…

Voguant vers la plantation qui lui revient de droit, Chandagnac est capturé par des pirates et sera forcé de se joindre à eux.

Pour sauver Beth des atroces pratiques magiques que son père s’apprête à lui faire subir, devra-t-il aussi s’initier aux fabuleuses puissances du vaudou et de ses loas ? mener une lutte sans merci contre les magiciens et les pirates, les loas et les bocors, les zombies, la folie et la mort ?

Pourquoi je veux le lire : Ce roman apparaissait déjà dans ma liste pour l’été 2014 et son cocktail de piraterie et de vaudou, qui est celui de Par-delà l’Océan, m’attire toujours autant. Est-ce que cet été sera le bon pour enfin le lire ? On le saura assez rapidement. Forcément je serai hyper motivé à l’idée que sa lecture me serve de déclencheur pour travailler sur la réédition en indépendant de Par-delà l’Océan déjà, mais aussi pour réveiller mon envie d’écrire sa suite ! On ne pas se faire de faux espoir dès à présent, mais si ça pouvait avoir cet effet, ce serait top !

 

Et voilà pour mon programme de lecture des semaines à venir. Naturellement, cela ne prend pas en compte les BD qui viendront se greffer, ainsi que quelques LDVELH qui devraient aussi s’incruster et bouleverser un peu ces projets de lecture.

Et de votre côté, vous prévoyez de lire quoi pendant l’été ?

Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été ~ Été 2018 (Partie 1)

Reprenons une bonne vieille habitude : faire une liste des lectures estivales qui m’attendent ! C’est parti pour l’édition 2018 ! Voici les 5 premiers titres (sans recherche d’ordre de priorité de lecture) que j’espère lire au cours de cet été :

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A Deepness in the Sky, par Vernor Vinge.

L’accroche : Dans l’immensité de la Galaxie, l’étoile Marche-Arrêt est une énigme. Elle s’éteint pendant deux cent quinze ans puis se rallume pour trente-cinq ans. Son unique planète est habitée par des araignées intelligentes qui viennent d’inventer la radio. Leur signaux attirent deux expéditions interstellaires.

Celle des Queng Ho, un peuple marchand et itinérant qui parcourt l’espace en vendant et en achetant de l’information technologique.

Et celle des Emergents, issus d’une civilisation violente et sadique qui a fait de la lutte pour le pouvoir son mode de vie.

Qui l’emportera ?

Pourquoi je veux le lire : J’avais tout bonnement adoré mon premier roman de l’auteur (A Fire upon the Deep) et c’est tout naturellement que j’aimerais me lancer dans cet autre roman situé dans le même univers mais à une autre époque. Je ne pense pas y retrouver le savoureux mélange de SF et de fantasy qui m’avait permis de me réconcilier avec la SF, mais les retours sont excellents sur ce second opus alors j’y plongerai les yeux fermés.

Les Pirates de l’Escroc-Griffe, tome 2 : Les Feux de Mortifice, par Jean-Sébastien Guillermou.

L’accroche : Je ne vais pas la mettre pour ne pas spoiler ceux qui n’ont pas encore lu le premier tome de cette saga fantastique. Du coup, je vous balance celle du premier tome : Les Terres Interdites.

Lorsque Caboche, après s’être enfui de l’orphelinat militaire, part à la recherche de son père, il ne s’attendait certainement pas à rencontrer la compagnie de L’Escroc-Griffe et encore moins à monter à bord de leur bateau ! Connu pour n’avoir jamais réussi un abordage, l’équipage de Bretelle, vieux capitaine désabusé, ressemble plus à la troupe d’un cirque qu’à une bande de pirates. Mais Caboche va les entraîner dans un voyage rocambolesque sur les Mers Turquoises, à la recherche d’un trésor mythique. Une quête dangereuse puisqu’ils sont pourchassés par l’invincible et immortel Amiral-Fantôme, et qui les mènera jusqu’aux confins du Monde-Fleur, aux abords des mystérieuses Terres Interdites…

Pourquoi je veux le lire : Le premier tome était déjà top à lire, avec beaucoup de rebondissements, de l’action à gogo et un univers riche et regorgeant d’idées originales. Une belle découverte et une lecture idéale pour la période estivale.

The Number Mysteries, par Marcus du Sautoy.

L’accroche : From the author of ‘The Music of the Primes’ and ‘Finding Moonshine’ comes a short, lively book on five mathematical problems that just refuse be solved – and on how many everyday problems can be solved by maths. Every time we download a song from Itunes, take a flight across the Atlantic or talk on our mobile phones, we are relying on great mathematical inventions. Maths may fail to provide answers to various of its own problems, but it can provide answers to problems that don’t seem to be its own – how prime numbers are the key to Real Madrid’s success, to secrets on the Internet and to the survival of insects in the forests of North America. In ‘The Number Mysteries’, Marcus du Sautoy explains how to fake a Jackson Pollock; how to work out whether or not the universe has a hole in the middle of it; how to make the world’s roundest football. He shows us how to see shapes in four dimensions – and how maths makes you a better gambler. He tells us about the quest to predict the future – from the flight of asteroids to an impending storm, from bending a ball like Beckham to predicting population growth.It’s a book to dip in to; a book to challenge and puzzle – and a book that gives us answers.

Pourquoi je veux le lire : Un peu de lecture en anglais en plus du Vinge pour entretenir le contact avec la langue pendant l’été. Un peu de maths vulgarisées pour rester en contact pendant l’été. Et une éventuelle source d’inspiration pour le boulot pour l’année à venir. En plus j’ai entendu beaucoup de bien de l’auteur au cours des deux dernières années, donc il est plus que temps de me pencher sur son œuvre.

Les Foulards Rouges, saison 1 : Bagne, par Cécile Duquenne.

L’accroche : Sur Bagne, Lara traverse les étendues désertiques pour remplir ses contrats. Car Lara est une Foulard Rouge, appelée à faire régner la loi à grand renfort de balles. Et sur cette planète-prison où les deux-tiers de la population sont des hommes, anciens violeurs ou psychopathes, c’est une vraie chance pour une jeune femme comme elle de ne pas avoir fini dans un bordel. En plus, elle fait plutôt bien son boulot – on la surnomme même Lady Bang. Mais Lara n’a pas obtenu ce job par hasard – tout comme elle n’a pas atterri dans cet enfer par hasard. Elle doit tout ça à quelqu’un en particulier, à qui elle en veut profondément… et qui, pourtant, a quelque chose à lui offrir – une chose qui n’a pas de prix. Lara acceptera-t-elle de baisser un peu sa garde et de se lier à de dangereux criminels comme le mystérieux Renaud ? Si elle veut reprendre son destin en main et ne pas finir ses jours ici, elle n’aura pas vraiment le choix…

Pourquoi je veux le lire : Je garde un très bon souvenir de ma lecture du premier épisode de cette première saison, proposé gratuitement pour ceux qui aimerait découvrir l’univers. L’été est là aussi un moment idéal pour retourner sur Bagne. D’autant que les saisons 2 et 3 sont également bien au chaud dans ma bibliothèque numérique ! Ce qui pourrait bouleverser quelque peu cette liste…

La carrière du mal , par Robert Galbraith.

L’accroche : Lorsque Robin Ellacott reçoit ce jour-là un mystérieux colis, elle est loin de se douter de la vision d’horreur qui l’attend : la jambe tranchée d’une femme.

Son patron, le détective privé Cormoran Strike, est moins surpris qu’elle, mais tout aussi inquiet. Qui est l’expéditeur de ce paquet macabre ? Quatre noms viennent aussitôt à l’esprit de Strike, surgis de son propre passé. Quatre individus capables les uns comme les autres, il le sait, des plus violentes atrocités.

Les enquêteurs de la police en charge du dossier ne tardent pas à choisir leur suspect idéal – mais Strike, persuadé qu’ils font fausse route, décide de prendre lui-même les choses en main. Avec l’aide de Robin, il plonge dans le monde pervers et ténébreux des trois autres coupables potentiels. Mais le temps leur est compté, car de nouveaux crimes font bientôt surface, toujours plus terrifiants…

Pourquoi je veux le lire : J’ai plongé avec bonheur dans les deux premières enquêtes de Cormoran Strike, même si la première intrigue m’avait semblé un poil trop classique, et une troisième enquête n’est pas de refus, m’étant attaché aux deux principaux protagonistes. Et puis c’est J.K. Rowling aux commandes derrière ce pseudonyme alors forcément il y a art du récit puissamment maîtrisé, ainsi que des personnages parfaitement écrits.

 

Et voilà pour ces premiers romans qui vont m’accompagner au cours des deux prochains mois. À demain ou après-demain pour la deuxième partie de ces lectures estivales.

Mème de l’écriture n°20 : Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?

Le mème de l’écriture, saison 2011, épisode 20 !

Question du jour :

n°20 : Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?

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Il y a plusieurs façons de considérer cette question, plusieurs points de vue à prendre en compte.

L’aspect le plus évident à aborder pour moi, c’est la façon dont mes lectures peuvent m’inspirer. L’éclat de Miriel Ithil / La Larme Noire a été débuté originellement pour combler un double manque (pas forcément réussi au final). Je venais de finir ma lecture des Chroniques de Lancedragon (les trois premiers tomes de cette saga), et celle du Seigneur des Anneaux restait encore très fraîche dans ma mémoire. De la première, il me restait un sentiment de vide dans la psychologie des personnages, qui j’aurais souhaitée plus poussée. De la seconde, c’était la frustration de ne pas avoir aperçu la moindre écaille de dragon qui prédominait.

J’avais donc voulu écrire un récit qui s’attarderait sur ces deux points. Bon, faut reconnaître que vu comme ça, le résultat est plutôt décevant, surtout en ce qui concerne la psychologie des personnages…

L’autre aspect à prendre en compte, c’est l’influence stylistique indéniable que peuvent avoir mes lectures. Non pas m’inspirer, singer, le style de l’auteur que je viens de lire (même si Lovecraft m’a quelque peu marqué au fer rouge), mais tirer des enseignements des points forts (et faibles quand il y en a) de ce que j’ai pu lire. Faire des ajustements sur mon propre style, au regard de ce que j’ai pu remarquer au gré de mes lectures.

Naturellement, les diverses bêta-lectures que je peux faire sont une solide influence en la matière.

Parfois, ça peut être simplement la forme d’un récit qui me plait et me donne envie d’écrire un texte qui reproduirait une forme proche.

Sans parler des lectures d’articles qui peuvent faire naître un embryon d’idée, souvent avortée, mais parfois développée.

Bref, diverses possibilités qu’ont mes lectures pour influencer mon écriture.

Il y aura 31 questions en tout, selon la liste suivante :

01. Qu’écrivez-vous en ce moment ?

02. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?

03. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?

04. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?

05. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?

06. À quelle vitesse écrivez-vous ?

07. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?

08. Papier-stylo ou Word-clavier ?

09. Quel thème ressort de l’ensemble de votre production écrite ?

10. Que corrigez-vous en ce moment ?

11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?

12. Avez-vous des épiphanies créatives ?

13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?

14. Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?

15. Si l’un de vos textes venait à être publié, et à avoir un succès fou, verriez-vous les fanfictions inspirées de votre récit d’un bon œil ?

16. Pouvez-vous écrire plusieurs textes à la fois ?

17. Avez-vous des bêta-lecteurs « attitrés » ?

18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?

19. Pouvez-vous écrire partout ?

20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?

21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?

22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?

23. Lorsque vous écrivez, revenez-vous sur vos phrases pour les corriger au fur et à mesure, ou êtes-vous plutôt du genre à ne pas revenir en arrière tant que l’inspiration est là ?

24. Écrivez vous « porte ouverte » (en montrant tout au fur et à mesure à vos lecteurs), ou « porte fermée » (en ne montrant rien tant que le point final n’a pas été posé, et la relecture effectuée) ?

25. Avez-vous un planning d’écriture où vous échelonnez votre production à venir ?

26. En moyenne, combien de fois revenez-vous sur un texte pour le corriger ?

27. Avez-vous déjà participé à un NaNoWriMo (www.nanowrimo.org) ?

28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?

29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?

30. Quel a été votre premier texte abouti ?

31. Qu’écrivez-vous en ce moment ? (c’est la même question que la 01, mais votre réponse est peut-être différente…)

Le tag mème permettra de toutes les retrouver facilement ! Et encore mieux : la catégorie Mème de l’écriture 2011 !

Est-il nécessaire…

… de préciser que je suis lamentablement passé à côté de mon objectif du mois de juin ? Avec seulement un (court) chapitre de lecture au compteur, je suis bien bien loin du compte. :-p

Heureusement, les vacances sont là et je vais pouvoir reprendre une activité « normale ». Aujourd’hui, c’est opération sélection des livres qui iront dans la valise. Il y aura notamment le début de Passé en otage, pour une nécessaire relecture avant éventuelle reprise.

Et puis, le petit nid s’achève tranquillement et on espère bien entrer dedans avant la fin de l’été !

Nourrir son inspiration en lisant par les oreilles

Combien de fois me suis-je fait la réflexion que je ne trouve que difficilement le temps de lire, quand ce n’est pas la fatigue qui l’emporte sur l’envie de me poser devant un livre ?

Combien de fois ai-je entendu cette même réflexion dans les mots d’autres personnes ?

Pourtant, la leçon n°1 que doit retenir tout apprenti-auteur, c’est que lire est important. Parce lire cultive l’imaginaire, permet de voir ce qui marche ou pas dans un récit. Alors comment se sortir de ce piège insidieux ?

Le première solution que j’avais pu trouver, c’était de combiner BD et recueils de nouvelles dans mes lectures (à ce sujet, je ne saurais que trop vous conseiller de dévorer chaque numéro de Black Mamba, un fanzine orienté pulp, ou encore Ananké, orienté polar, qui proposent justement des nouvelles et des BD dans tous leurs numéros, avec bien entendu la qualité au rendez-vous). Mais là encore, lire une nouvelle a fini par me prendre trop de temps par rapport à la concentration que je pouvais apporter (c’est dire…).

Et puis, il y a un truc hyper chronophage qui me prend une bonne heure quotidiennement : aller bosser en voiture.

Je me suis dit, pourquoi ne pas occuper ce temps à écouter de nouvelles audios ? Et c’est là qu’intervient l’objet central de mon propos, l’excellent podcast Utopod ! J’ai déjà évoqué ce podcast qui diffuse des nouvelles de SF, fantastique et fantasy, au rythme d’une nouvelle par mois. L’initiative est, à ma connaissance, unique sur notre territoire, et peut-être sur toute la littérature SFFF francophone (si vous en connaissez d’autres, je suis preneur).

Depuis la semaine passée, j’ai laissé de côté ma réticence initial à graver ces nouvelles originellement en MP3 sur des CD audios classiques (parce sur un CD, je ne peux du coup mettre que deux voire trois nouvelles, c’est ça de ne pas avoir d’autoradio MP3…). Et chacun de mes trajets est désormais agrémenté de la lecture d’un texte de littérature de genre. Le résultat est génial !

Parmi mes coups de cœur, j’avais déjà évoqué précédemment L’Île Close, formidable réécriture du mythe arthurien par l’excellent Lionel Davoust. Je peux rajouter à la liste Rêve de Cendre, de Mélanie Fazi, sublime nouvelle, empreinte d’une sombre sensualité. J’ai beaucoup aimé également l’épisode spécial Lovecraft, présentant six textes inédits écrits à partir de six notes du Livre de Raison rédigé par HPL.

Vous l’aurez compris, je n’avais plus autant lu depuis longtemps. D’autres podcasts, de littérature plus généraliste, existent, comme Littérature Audio.com, dont j’avais déjà parlé ici.

Maintenant plus d’excuse pour nourrir mon imagination à l’aide de lectures !

Et pour vous, aucune excuse non plus, allez de ce pas vous abonner chez Utopod pour être alertés des nouvelles publications, et pour découvrir les anciennes !