Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été ~ Été 2018 (Partie 2)

Reprenons une bonne vieille habitude : faire une liste des lectures estivales qui m’attendent ! C’est parti pour l’édition 2018 !

Voici les 5 autres titres (toujours sans recherche d’ordre de priorité de lecture) que j’espère lire au cours de cet été :

Le vieil homme et la guerre, par John Scalzi.

L’accroche “J’ai fait deux choses le jour de mon soixante-quinzième anniversaire. Je suis allé sur la tombe de ma femme et je me suis engagé.” À soixante-quinze ans, l’âge minimum requis, John Perry n’est pas le seul à intégrer les Forces de défense coloniale, le seul ticket pour les étoiles, mais sans retour. Plus rien ne le retient sur Terre. Combien d’années de vie peut-il encore espérer ? En revanche, s’engager, c’est défendre la Terre, protéger l’expansion de l’humanité dans les étoiles, retrouver une seconde jeunesse et, à l’issue du service, obtenir le statut de colon sur une planète nouvelle. Sur Terre, nul ne sait ce qu’il advient de ces recrues à part qu’on leur promet une guerre sans merci contre la myriade d’espèces intelligentes qui se partagent un “espace vital” interstellaire beaucoup trop étroit. John Perry devient donc soldat. Avec son nouveau statut commencent les révélations, inimaginables.

Pourquoi je veux le lire : Je n’ai pas lu énormément de SF militaire, mais je garde plutôt de bons souvenirs de mes essais. Du coup j’ai bien envie de me lancer dans le premier tome de cette saga qui semble avoir été bien appréciée de ses lecteurs, intrigué par le titre et par le pitch. La promo de Milady sur quelques uns de ses titres en poche a fait le reste pour l’amener sur mes étagères juste avant l’été.

 

Port d’Âmes, par Lionel Davoust.

L’accroche : Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.

Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques. Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville, le jeune homme s’investit de tout son cœur dans le projet.

Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.

Pourquoi je veux le lire : De Lionel Davoust, outre les bons conseils que l’on peut lire régulièrement sur son blog, je conserve le souvenir d’une superbe nouvelle sur le mythe arthurien que j’avais découverte initialement via le défunt podcast Utopod : L’Île close. Ce one-shot est l’occasion de découvrir l’univers de Lionel Davoust sur un roman qui se suffit à lui-même. Par ailleurs, je ne lis pas suffisamment de fantasy ou SF francophone (et je reconnais qu’avec seulement trois titres la représentant dans cette liste, je ne casse pas pas suffisamment mes habitudes) et j’ai conscience que c’est un tort à plusieurs égards : non seulement il est bien dommage d’avoir autant de lacunes dans la littérature SFFF de sa propre langue, mais en prime c’est se priver de riches leçons sur l’écriture en lisant des textes qui ne sont pas passés un travers du prisme de la traduction.

 

Les Chroniques Perdues de LanceDragon, tome 1 : Dragons des Profondeurs, par Margaret Weis et Tracy Hickman.

L’accroche : Ils ont sauvé les réfugiés de Pax-Tharkas et les ont guidés jusqu’à la vallée cachée. Les voilà un moment en sécurité, mais les forces des armées draconiques sont toujours à leur poursuite. Pendant que Tanis recherche un abri dans le royaume nain de Thorbardin, les autres relèvent leurs propres défis. Raistlin est étrangement attiré dans la forteresse hantée du nom de Kallotte. Sturm part à la recherche du légendaire marteau de Kharas, l’outil qui permettrait de forger la fameuse Lancedragon. quant à Tika, elle se lance dans un périlleux voyage pour sauver ceux qu’elle aime d’une mort certaine. Mais c’est le nain, Flint Forgefeu, qui est confronté au pire. Alors que les héros tentent de sauver les vies de ceux dont ils sont responsables, Flint est contraint de faire un choix difficile, un choix qui pourrait bien influer sur l’avenir du monde.

Pourquoi je veux le lire : Ah l’univers de DragonLance, pendant la période de la Guerre de la Lance qui est le décor de la trilogie initiale, que de souvenir ! Ce fut une rencontre littéraire marquante, du genre qui inspire tout ce qu’on fait derrière. Mes PJ de JDR fantasy portaient le nom des héros (j’ai ainsi incarné quelques Tanis, Caramon ou Sturm dans différents univers, ainsi qu’un Kender dont j’ai oublié le nom – ce n’était pas Tass – dans un scénario épique de ADD). Ah oui, mon trio de Secret of Mana s’appelait Tanis, Tika et Tass lors d’une partie. Sans parler que je m’étais lancé dans l’écriture de L’éclat de Miriel Ithil, aka La Larme Noire, après avoir les Chroniques. Tout ça pour dire que c’est un univers fondamental à mes yeux, malgré tout ce qu’il a de basique, et que cela fait trop longtemps que j’ai mis les pieds en Ansalonie. Je crois que ça ne doit pas faire loin de 18 ans maintenant, en dehors d’une ou deux incursions. Cela va être top de se replonger dedans, surtout avec ces Chroniques Perdues qui comblent certaines ellipses de la trilogie originelle.

 

Spin, par Robert Charles Wilson.

L’accroche : Une nuit d’octobre, Tyler Dupree, douze ans, et ses deux meilleurs amis, Jason et Diane Lawton, quatorze ans, assistent à la disparition soudaine des étoiles. Bientôt, l’humanité s’aperçoit que la Terre est entourée d’une barrière à l’extérieur de laquelle le temps s’écoule des millions de fois plus vite. La Lune a disparue, le Soleil est un simulacre, les satellites artificiels sont retombés sur terre. Mais le plus grave, c’est qu’à la vitesse à laquelle vieillit désormais le véritable Soleil, l’humanité n’a plus que quelques décennies à vivre…

Qui a emprisonné la Terre derrière le Bouclier d’Octobre? Et s’il s’agit d’extraterrestres, pourquoi ont-ils agi ainsi ?

Pourquoi je veux le lire : À une époque pas si lointaine, j’ai rempli ma bibliothèque d’un certain nombre de titres de SF pour tenter de combler un peu le vide que j’avais en la matière. La lecture de A Fire upon the Deep de Vernor Vinge m’avait bien accroché et je voulais avoir de quoi lire en SF sur mes étagères. J’ai déniché du classique en occasion avec du Asimov ou du Vance par exemple, ou encore un peu de Dick. Un auteur en particulier est venu remplir les rangs : Robert Charles Wilson. Les accroches de ses romans m’avaient bien plu et j’avais souvent entendu parler de lui pour ce roman, Spin. Quand fut venu le temps de choisir quelques romans de SF pour cet été, ce dernier s’est naturellement imposé aux côtés du Vinge évoqué dans la première partie de cette liste.

 

Sur des Mers plus Ignorées, par Tim Powers.

L’accroche : Fin du XVIIe siècle, dans le Nouveau Monde. Là seulement la magie continue de procurer la jeunesse éternelle, de ramener les morts à la semi-vie et de rendre fous d’horreur les rares Européens qui s’y aventurent ; tel ce père qui cherche à faire revivre sa femme dans le corps de sa fille…

Voguant vers la plantation qui lui revient de droit, Chandagnac est capturé par des pirates et sera forcé de se joindre à eux.

Pour sauver Beth des atroces pratiques magiques que son père s’apprête à lui faire subir, devra-t-il aussi s’initier aux fabuleuses puissances du vaudou et de ses loas ? mener une lutte sans merci contre les magiciens et les pirates, les loas et les bocors, les zombies, la folie et la mort ?

Pourquoi je veux le lire : Ce roman apparaissait déjà dans ma liste pour l’été 2014 et son cocktail de piraterie et de vaudou, qui est celui de Par-delà l’Océan, m’attire toujours autant. Est-ce que cet été sera le bon pour enfin le lire ? On le saura assez rapidement. Forcément je serai hyper motivé à l’idée que sa lecture me serve de déclencheur pour travailler sur la réédition en indépendant de Par-delà l’Océan déjà, mais aussi pour réveiller mon envie d’écrire sa suite ! On ne pas se faire de faux espoir dès à présent, mais si ça pouvait avoir cet effet, ce serait top !

 

Et voilà pour mon programme de lecture des semaines à venir. Naturellement, cela ne prend pas en compte les BD qui viendront se greffer, ainsi que quelques LDVELH qui devraient aussi s’incruster et bouleverser un peu ces projets de lecture.

Et de votre côté, vous prévoyez de lire quoi pendant l’été ?

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Ray’s Day 2014 : c’est parti !

Edit du 25 août : Le Ray’s Day est terminé pour cette année, avec deux jours de prolongation pour les propres textes. Désormais les liens ne sont plus accessibles, mais les textes que j’avais proposés vont continuer à vivre naturellement. À commencer par La Larme Noire dont je vais poursuivre la réécriture dans les mois qui viennent. On se donne rendez-vous le 22 août 2015 pour un second Ray’s Day ?

Et voilà, c’est le grand jour du Ray’s Day ! Comme promis, je vous offre aujourd’hui de la lecture (les textes seront disponibles jusqu’à dimanche).

Je commence par l’inédit Âme en Peine, une nouvelle fantastique que je considère comme fondamentale dans mon parcours d’écrivain car elle m’a permis, en le poussant à son paroxysme, de développer la part la plus hyperbolique de mon style.

À télécharger : en epub (toutes liseuses et tablettes) | en mobi (pour Kindle) | en PDF

À l’occasion de ce premier Ray’s Day, je remets également à disposition les textes proposés sur Feedbooks jusqu’à récemment encore. L’occasion de redécouvrir notamment les nouvelles introduisant mon univers de fantasy cybernétiques : Anima, et surtout An Anaon et La Traque. Le tout complété par une nouvelle de light fantasy, Entre-mondes, une fanfic dans l’univers de Lancedragon, Une histoire de… kender ? et un recueil de poèmes. Cliquez sur les couvertures pour les télécharger gratuitement sur Feedbooks.

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Et puis bien sûr, le fabuleux bonus que représente la version de travail de La Larme Noire et dont je parlais hier ! L’occasion de (re)découvrir ce roman de fantasy qui lors de sa publication en épisodes a fait les beaux jours des diverses incarnations de ce blog et qui avait connu un nombre flatteur de téléchargements (pour combien de lectures au final ?) sur Feedbooks.

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À télécharger : en epub (toutes liseuses et tablettes) | en mobi (pour Kindle) | en PDF

N’hésitez pas à me transmettre vos sentiments sur les textes que vous aurez lus (en commentaire de cet article ou via la page Contact de ce site par exemple), à partager cet article pour que vos amis puissent les découvrir et à vous rendre sur le site du Ray’s Day pour parcourir les diverses participations à l’occasion de cette grande célébration de la lecture !

Mème de l’écriture n°14 : Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?

La suite du mème de l’écriture !

Question du jour :

n°14 : Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?

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Ce n’est pas l’envie qui m’a manqué. Après tout, mes premières histoires, sous forme de mini-BD muettes, étaient des fanfics de Jayce et les Conquérants de la Lumière que je réalisais à l’école maternelle. Puis d’autres mini-BD, fortement inspirées des DA qui ont bercé mon enfance (DBZ, Les Chevaliers du Zodiaque…).

Seulement, quand fut venue l’heure de prendre la plume pour écrire, je dois avouer avoir laissé les fanfics de côté. Pourquoi ? Sûrement par peur de ne pas maîtriser l’univers dans lequel je mettais les pieds. Il y a certes deux nouvelles à prendre en compte : Une histoire de… Kender ?, prenant place dans l’univers de Dragonlance et mettant en scène Tass et ses compagnons (à télécharger en PDF sur le blog ou en EPUB sur Feedbooks), et Mers Oniriques, voyage dans les Contrées du Rêve imaginées par Lovecraft (à lire dans le HS n°1 d’Outremonde).

Je ne dis pas que l’idée d’en écrire une autre ne m’effleurera pas l’esprit de nouveau, mais cette crainte de trahir l’esprit original des univers est très forte, peut-être trop. Et puis surtout, reste la question du fandom dans lequel se plonger, et là…

Voilà pour aujourd’hui.

Il y aura 31 questions en tout, selon la liste suivante :

01. Qu’écrivez-vous en ce moment ?

02. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?

03. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?

04. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?

05. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?

06. À quelle vitesse écrivez-vous ?

07. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?

08. Papier-stylo ou Word-clavier ?

09. Quel thème ressort de l’ensemble de votre production écrite ?

10. Que corrigez-vous en ce moment ?

11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?

12. Avez-vous des épiphanies créatives ?

13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?

14. Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?

15. Si l’un de vos textes venait à être publié, et à avoir un succès fou, verriez-vous les fanfictions inspirées de votre récit d’un bon œil ?

16. Pouvez-vous écrire plusieurs textes à la fois ?

17. Avez-vous des bêta-lecteurs « attitrés » ?

18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?

19. Pouvez-vous écrire partout ?

20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?

21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?

22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?

23. Lorsque vous écrivez, revenez-vous sur vos phrases pour les corriger au fur et à mesure, ou êtes-vous plutôt du genre à ne pas revenir en arrière tant que l’inspiration est là ?

24. Écrivez vous « porte ouverte » (en montrant tout au fur et à mesure à vos lecteurs), ou « porte fermée » (en ne montrant rien tant que le point final n’a pas été posé, et la relecture effectuée) ?

25. Avez-vous un planning d’écriture où vous échelonnez votre production à venir ?

26. En moyenne, combien de fois revenez-vous sur un texte pour le corriger ?

27. Avez-vous déjà participé à un NaNoWriMo (www.nanowrimo.org) ?

28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?

29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?

30. Quel a été votre premier texte abouti ?

31. Qu’écrivez-vous en ce moment ? (c’est la même question que la 01, mais votre réponse est peut-être différente…)

Le tag mème permettra de toutes les retrouver facilement !

Premiers pas…

Me voici faisant le grand saut en proposant une première nouvelle chez Feedbooks.

Vous pouvez donc désormais télécharger Une histoire de… kender ? aux formats PDF, epub et kindle ! D’autres textes suivront, à commencer par ceux qui sont déjà en libre téléchargement ici. Faites chauffer vos lecteurs d’e-books, vos smartphones et vos tablettes, je débarque dans vos bibliothèques numériques !

http://fr.feedbooks.com/user/119873/profile

Dragons d’un crépuscule d’automne

Le monde de Krynn est au bord du chaos, empoisonné par la peur et la paranoïa. Un mal, depuis longtemps en sommeil, s’est éveillé. Des créatures de mythes et légendes sèment la terreur dans les campagnes.

Alors que leur monde sombre dans les ténèbres, d’anciens compagnons se retrouvent. Contre toute attente, seule cette association de parias peut sauver Krynn. Mais la route sera longue, et leur amitié, cruellement mise à l’épreuve.

C’est un véritable événement pour moi que cette sortie BD de la fin de semaine ! En effet, le cycle Lancedragon est un peu le catalyseur de ma carrière d’apprenti-auteur, la première trilogie ayant définitivement scellé mon envie d’écrire. C’est suite à sa lecture que j’ai débuté mon premier roman, au titre initial de La Porte, rebaptisé plus tard L’éclat de Miriel Ithil, puis La Larme Noire.

La version roman, j’en ai déjà parlé dans cet article de septembre 2006.

C’est donc de la version BD que je vais parler, qui vient de paraître ce vendredi chez Milady Graphics.

Retrouvailles avec Raistlin, Tass, Tanis, Caramon, Flint, Tika, Fizban, Laurana, dans une adaptation graphique qui m’a plutôt bien convaincu.

J’avais peur de tomber sur un comics aux couleurs criardes, à l’image du résultat de l’adaptation des aventures de Drizzt Do’Urden, l’Elfe Noir. Il n’en est heureusement rien. Les couleurs sont dans les bons tons pour cette aventure de fantasy. Faire tenir ce premier tome en un peu moins de 200 pages a forcément nécessité de faire certaines coupes. Ainsi certaines de mes scènes favorites sont fortement raccourcies, par exemple celle de Xak Tsaroth (hum hum, on ne sent pas que ça m’a inspiré mon Xak Thaldoz…) avec l’inénarrable moment où Tass prend les commandes du faux dragon noir pour sauver ses compagnons.

Néanmoins, le style graphique est agréable, même si les visages des personnages restent assez grossiers. En même temps, ça augmente le sentiment des temps sombres qui les attendent. Dans le style, c’est finalement bien réussi. J’adore l’aspect vraiment rebutant que le dessinateur a donné à Raistlin, qui garde intacte toute son aura mystérieuse. Je déplorerai seulement un graphisme qui manque peut-être de dynamisme dans les scènes d’action. Les personnages paraissent vraiment figés, c’est un peu dommage. Les couleurs sont cependant très réussies, et pose une ambiance à laquelle on accroche totalement.

Et puis les dragons sont très réussis ! 😉

En somme, une série qui commence bien, et dont j’espère voir les tomes se succéder avec régularité pour redécouvrir ce récit fondateur de ma passion pour la fantasy (et oui, ce n’est pas le Seigneur des Anneaux qui m’a fait tombé définitivement et irrémédiablement dans la marmite, il m’a juste poussé à me pencher un peu plus par-dessus son rebord). Et puis, il y a eu pas mal de numéros du comics parus au States, ça laisse matière à espérer une longue série de lectures graphiques dans cet univers qui m’a longtemps accompagné !