Feedbooks recommande : La Larme Noire

Cela fait quelques semaines que ça dure, Feedbooks met en avant La Larme Noire dès l’accueil des œuvres originales. C’est pas cool ça ? 🙂

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Back to the roots*

C’est officiel, cet espace retrouve ses racines, celles qu’il n’aurait pas dû écarter… et redevient enfin ce qu’il a toujours été : Les Chroniques de Noghaard !

De là à dire que l’ami Baldwulf, sa chère Brytwin et leurs compagnons reprendront leurs aventures dans les prochains mois… à moins que ce ne soit moi qui reprennent les leurs pour les améliorer. Bref, Noghaard mérite encore de nombreuses visites pour continuer à explorer ses terres pleines de potentiel. Et dire que j’étais prêt à l’enterrer…

* titre emprunté à un commentaire de ce cher Zordar !

La Larme Noire en un nuage

Par l’intermédiaire de Gaby TrompeLaMort, j’ai découvert le site Wordle, qui transforme un texte en un nuage des mots les plus utilisés dedans. Du coup, j’ai fait passer la Larme Noire à sa moulinette, histoire de voir ce qu’il en ressort.

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Le résultat est amusant et pourrait éventuellement être utile pour traquer certaines répétitions (sachant que les articles, les « et » et les « ou » ne sont normalement pas pis en compte). On constatera sans grande difficulté que le mot le plus présent est, justement, « plus ». Bizarrement, c’est aussi celui qui apparaît avec le maximum d’occurrences quand on suit les liens de l’article de Gaby… Serait-ce un tic d’écriture made in France ?

C’est la fin mes amis…

2011 commence sous les meilleurs auspices.

Une ligne peut s’ajouter désormais à ma « brève » histoire d’un roman :

Dans la nuit du 1er au 2 janvier 2011

Après plus de 14 ans d’écriture, la Larme Noire/Éclat de Miriel Ithil voit la trois lettres du mot FIN apposées au terme de l’épilogue. Je viens de finir mon premier roman. Mon choix de conclusion ne sera pas satisfaisant pour tout le monde, mais je ne voyais honnêtement pas d’autre façon de terminer ce récit.

Bien sûr, tant d’efforts pour boucler une histoire pas publiable pour plein de raisons pourrait sembler vain, mais je suis allé jusqu’au bout de ce projet et c’est bien là l’essentiel. Je vais pouvoir me consacrer à d’autres récits, donner vie à d’autres personnages et tirer certaines leçons de cette expérience.

Je mettrai en ligne la fin des aventures de Baldwulf et ses compagnons durant janvier et février (si besoin). Ah oui, et m’imprimer un exemplaire souvenir de cette version bourrée de fautes d’orthographes (j’en retrouve parfois en relisant certaines scènes du PDF en téléchargement, c’est vraiment trop la honte) et qui doit regorger de son lot d’incohérence comme tout premier jet qui se respecte.

Maintenant, je vais enfin me concentrer sur le Projet CF, sans avoir ce roman inachevé qui me rappelle que je dois le finir.

Une « brève » histoire d’un roman

Août 1996

Je viens de lire les deux trilogies fondatrices de la saga Dragonlance. Enthousiaste, elles font naître en moi une véritable passion pour la fantasy, passion déjà éveillée par la lecture du Seigneur des Anneaux deux ans plus tôt.
Je viens de créer un monde pour les besoins d’une partie de jeu de rôle, avec sa première campagne (à tout jamais inachevée) : la Porte.
Ce monde va évoluer, devenir Noghaard…
Août 1996 donc, je débute l’écriture d’un roman intitulé La Porte, très vite rebaptisé L’éclat de Miriel Ithil.
Ce début avancera vite, puis stagnera, la faute à de trop nombreuses réécritures des premiers chapitres.

Juillet 2005

Je lance les Chroniques de Noghaard. Pour la première fois, j’expose le début de ce roman à la lecture. Une poignée de fans pointent le bout du nez, me donnant l’envie de poursuivre le récit. J’en suis au chapitre 6, en pleine réécriture. Dès les derniers paragraphes de ce chapitre, le récit prend la forme d’un feuilleton qui avance régulièrement entre octobre 2005 et novembre 2006.

Novembre 2006

J’entame le chapitre 10, ultime chapitre du roman, qui a changé de nom en cours de route pour devenir La Larme Noire. Histoire de changer du schéma classique « Le/La/Les… du/de la/des… ». Et là ça coince…

Mai 2007

Deuxième partie du chapitre. C’est devenu laborieux.

Mars 2008

Parties 3 et 4. On croit que c’est enfin reparti.

Juillet 2008

Partie 5, pas trop éloignées des précédentes finalement. Car…

17 octobre 2010

La partie 6, plus personne ne l’attendait, pas même moi. Il y a de la lassitude, l’envie d’en finir, mais sans en avoir vraiment les moyens semble-t-il.

13 novembre 2010

C’est officiel, j’en ai plein le dos de ce roman après quatorze années à galérer dessus, et je le fais savoir. Mais n’abandonne pas pour autant l’idée de lui donner une fin acceptable. De toute façon, je me connais, si je ne le termine pas, je ne pourrais pas passer à autre chose.

20 novembre 2010

Je remets le chapitre 10 sur le métier, et en tisse la septième partie. Un peu en forme de baroud d’honneur tant j’ai eu l’impression d’un accouchement douloureux, de m’être forcé pour l’écrire.

30 décembre 2010

Au réveil, des idées pour conclure tout ça. Je n’y crois pas moi même. A tel point qu’il me faut attendre la fin d’après-midi pour finalement me décider à les poser dans un carnet, histoire de les garder en tête. Pour l’usage que je peux faire de mes synopsis rachitiques… Je le décide quand même à écrire le soir. Et ça se déroule plutôt bien…

Même jour, tard dans la nuit

J’écris les mots salvateurs : Fin du chapitre 10. Sensation bizarre… Je me sentirais presque un peu vide subitement. Après quatre ans à ramer sur son écriture, il est achevé. Certes, j’ai choisi l’aspect jusqu’au-boutiste en m’enlisant volontairement dans un des pires travers de ce roman (relevé notamment par Alsem et Gaby lors de leur lecture des premiers chapitres), mais je suis plus content de la tournure qu’ont pris les événements au bout du compte. Je vous laisserai seuls juges durant le mois de janvier quand je mettrai tout cela en ligne.
Reste à écrire l’épilogue, qui risque d’être un peu long quand même, puisqu’il y a pas mal d’actions non résolues, et de personnages laissés en plein milieu de la leur. Mais ça devrait bien se passer je pense. Le plus dur est fait.

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Bon réveillon à tous et à l’année prochaine !

Ne plus y croire

Article de fond aujourd’hui pour aborder un problème délicat qui se soulève pour moi à l’heure actuelle : que faire quand on ne croit plus en son récit ?
Il faut que je reconnaisse qu’après plus de 14 années à essayer de faire avancer La Larme Noire / L’éclat de Miriel Ithil, je commence à avoir trop conscience des lacunes qui pèsent sur ce qui demeure mon récit le plus long (en taille, pas seulement en temps passé dessus). Jusqu’à présent, ça ne me gênait pas plus que ça, écrire les aventures de Baldwulf et ses compagnons se révélant relativement fun en soi. Et en même temps, une forme de lassitude s’est installée inexorablement au fil des années. Certes, cela m’a fait beaucoup de bien de retrouver ces personnages durant l’été en faisant un peu avancer leurs péripéties, mais j’en arrive au stade où je n’ai plus trop le feu sacré pour poursuivre cette histoire somme toute banale. Il faudrait pourtant y apporter un point final, parce que malgré tout j’y tiens à ce récit.
Alors quoi faire ?

Première possibilité, abandonner malgré tout et passer à autre chose (qui a parlé d’étoffer le Projet CF, aux abonnés absents depuis un an et le NaNo 2009 ?). Solution de facilité, tentante, avec un bel aspect côté obscur de la Force… Mouais. Ca me tente moyennement. Par respect pour mes personnages et pour les lecteurs de cette saga de (trop) longue haleine, il me faut parquer cette solution au pilori pour bien montrer à tous que c’est mal de ne pas finir ce qui a été commencé et sorti de l’ombre.

Deuxième possibilité, bâcler la fin du récit. J’avoue que c’est celle qui me tente le plus actuellement. Un bon deus ex machina, une apocalypse, un bébé chat à adopter qui prend la place de toutes les préoccupations de nos héros, n’importe quelle solution serait bonne ici pour tout faire avorter et aboutir au mot FIN en sifflotant… Malheureusement, ce ne serait pas très honnête non plus et donnerait une impression de film hollywoodien qui a déjà claqué tout son budget alors qu’il restait au bas mot 20 minutes de film à tourner pour une fin cohérente (c’est pas grave les gars, même si c’est pas dit avant, on a qu’à faire comme si le héros y savait conduire un hélico, et qu’il en restait un qui flotte au milieu de l’océan et que comme ça il quitte vite son île, 3 minutes de film et c’est plié). Bref ça le ferait très moyennement.

Troisième possibilité, qui comme l’auront compris ceux qui suivent encore risque d’être celle que je vais suivre, donner à cette aventure une fin décente, un minimum cohérente et acceptable pour le lecteur. Mais là c’est subitement plus difficile. Il faut essayer de laisser de côté son empressement à conclure, oublier que ce récit n’est pas et ne sera probablement jamais publiable, même au prix d’un travail titanesque sur le texte. Au pire certains personnages, certaines scènes, certains lieux connaîtront une seconde vie dans d’autres récits. J’avais quelques idées pour la fin de ce qui devait être un premier tome, mais qui restera un one shot, et ces idées il va me falloir les amener. Tout en prenant en compte qu’elles ne pourront pas avoir exactement les mêmes conséquences que s’il y avait l’optique d’une suite. Nombre de questions devront aussi connaître une réponse (et à ce jeu là, je vais tenter de ne pas être trop mauvais parce qu’avec une aussi longue période d’écriture sans prendre de notes, c’est forcément le gros bordel à ce niveau…) pour que l’adjectif satisfaisante puisse qualifier la conclusion à venir.

Reste la question de la longueur de cette fin. J’ai un chapitre en cours qu’il faut terminer. Avec un autre chapitre ? Un simple épilogue ? Une fin hyper ouverte comme au terme de la série Angel ? Ceci aura aussi une importance capitale. Tout en gardant à l’esprit qu’il ne faut pas bâcler les choses…

Et pendant ce temps là, je n’écris toujours pas. Mais ça vous avez l’habitude !

Je suis un âne

Franchement, attaquer le NaNo par un poème… Faut vraiment en avoir pas beaucoup dans la caboche quand même !

Bref… J’arrive péniblement à 70 mots et c’est par conséquent hyper motivant ! D’ailleurs on va se remonter le moral en comptant les caractères à la place (espaces comprises). Hum… 384… (aka même pas 1% du total visé). Va falloir changer de stratégie et conserver la suite de la Geste pour décembre. Du coup, je repasse en mode Larme Noire et je me remets au chapitre 10. Ce sera plus dans l’esprit du NaNo.

Qui a dit que j’étais un âne ?

Tiens, et puis je vais écouter Nim et travailler en distraction free mode (Q10 sous Windows, PyRoom sous Ubuntu, TxtPad Lite sous Android).