Dernières acquisitions #8

Oh ! Ça faisait longtemps que je vous avais proposé un petit récapitulatif de mes trouvailles en LDVELH. Surtout que cet été 2014 a été riche en la matière. Plus que le 2013, où pourtant je partais avec une collection de seulement 5 titres. Aujourd’hui, je suis proche des 150 et il m’en manque encore beaucoup potentiellement. Naturellement, plus on en a, plus on en veut, mais moins on en trouve que l’on ne possède pas déjà. Cela n’a pas empêché mes recherches de l’été d’être très fructueuses.

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Premier lot de trouvailles. Les deux titres du haut, je les ai commandés à une librairie anglaise en ligne. Master of Chaos est celui qui a été traduit par Le Sceptre Noir (cherchez pas…), j’en parlais dernièrement. L’accompagne Night of the Necromancer, de Jonathan Green, titre relativement récent et dont j’avais entendu le plus grand bien.  J’ai eu l’occasion de le lire-jouer et de le terminer en juillet et ce titre remplit tout à fait mes attentes. Il confirme également tout le bien que je pense de Jonathan Green en tant qu’auteur de LDVELH (il se classe aisément sur le podium auprès de Dave Morris). Il faudra que j’en reparle plus en détails.

J’ai également dégoté dans ma bouquinerie favorite Le Sépulcre des Ombres, du même Jonathan Green. Si je ne dis pas d’ânerie, cela doit être son premier titre pour la série Fighting Fantasy. J’espère que je ne serai pas déçu en revenant sur sa première expérience d’écriture de LDVELH.

Et puis, dans la même bouquinerie, j’ai finalement complété rapidement la série Chroniques Crétoises, contrairement à ce que je craignais. Une série ancrée dans la mythologie grecque qui figure en bonne place dans ma PAL spéciale LDVELH.

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Deuxième lot. Là, ce fut le « miracle ». Trouver le tout dernier tome de Loup Solitaire, La Cité de l’Empereur, pour moins d’un euro. Allez voir n’importe quel site de vente en ligne, il faut un sacré coup de bol de le trouver à moins de 20 euros. Certes, il semblerait que ce soit un piètre LDVELH, mais sa rareté et son côté collector en font un indispensable. Et c’est le dernier Loup Solitaire à être paru bordel ! Quand même ! Bref, un grand moment d’incrédulité lorsque j’ai mis la main dessus. Dans le même dépôt-vente, j’ai également trouvé La Guerre des Runes, autre Loup Solitaire pas évident à trouver pour pas cher.

Le même jour, j’ai également mis la main chez Emmaüs sur un Sherlock Holmes (Meurtre au Club Diogène) et un Défis Fantastiques au résumé attractif, puisqu’il évoque l’animisme.

Oui, c’est bien VOUS, humble elfe des bois natif de la forêt d’Yffen, que les dieux ont estimé capable de tenir tête à la horde chaotique et démoniaque d’Ishtrack. Il vous faudra vous introduire au sein de cette cohue armée avant qu’elle deviennent invincible. Mais Ishtrack, comme tous les princes démons, est invulnérable aux armes forgées de mains d’homme_ et même à l’épée magique des grands elfes.Votre unique atout est sans doute votre connaissance du monde des rêves, privilège des shamans. Elle seule vous donne une chance d’échapper aux dangers qui vous guettent…

Ça donne envie non ? En plus, c’est écrit par l’auteur de La Planète Rebelle. Un gage de qualité.

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Troisième lot. Ah ! Nous voilà en août. Et en août, il y a la Nuit du Livre à Bécherel. L’an passé, c’est là que je débutais réellement ma collection. Cette année, forcément, les découvertes ont été plus rares (enfin je parle des titres que je ne possédais pas encore). Je suis malgré tout revenu avec un grand sourire aux lèvres, puisque mon espoir secret était de trouver La Créature Venue du Chaos. La photo parle toute seule !

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Quatrième lot. Je retourne chez Emmaüs (un de mes principaux fournisseurs depuis un an). Oh ! Un Défis et Sortilèges. Voici le deuxième cycle de la série complet et il ne me manque plus qu’un seul tome pour boucler le premier cycle. Content je suis, car cette série autorisant le multi-joueurs (jusqu’à quatre) est parmi les expérimentations en LDVELH qui m’intriguent le plus. Au même endroit, je mettais la main sur La Malédiction du Pharaon, avant-dernier tome avant de compléter la série Dragon d’Or.

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Cinquième lot. L’été passé, j’avais mis les pieds dans une bouquinerie où j’avais trouvé les livres un peu cher. Les LDVLEH étaient à 3 euros, là où j’avais trouvé la majeure partie des miens entre 1 et 2 euros. Entre temps, j’ai pu voir que ce tarif de 3 euros est tout à fait acceptable, puisque finalement, quand on commande un livre à 1 euro sur un célèbre site de petites annonces entre particuliers, les frais de port s’élèvent à environ 2 euros. Donc, je retourne dans cette bouquinerie. Il y avait une caisse (oui oui, une caisse) pleine de LDVELH. J’y pioche deux Loup Solitaire : Le Tyran du Désert, grâce auquel je complète le premier cycle de la série, et Les Pirates de Shadaki, fort peu évident à dénicher dans cette édition semble-t-il. J’y complète également la série Dragon d’Or en trouvant Le Château des Âmes Damnées. Et puis, enfin, L’Épreuve des Champions que bizarrement je ne possédais pas encore. J’ai quand même laissé tomber Le Justicier de l’Espace, célèbre pour être un des plus mauvais Défis Fantastiques publiés. J’attendrai de le trouver à 1 euro.

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Sixième et dernier lot pour cet été. Bouclons ici la boucle en retournant dans ma bouquinerie préférée, évoquée au premier lot. Là, c’est un peu le jackpot inattendu. J’avais déjà réservé La Nuit du Météore et L’Oeil du Sphinx (ce dernier me permettant de disposer des quatre premiers tomes de La Saga du Prêtre Jean, le dernier tome publié étant un des LDVELH les plus difficiles à dénicher), mais je ne m’attendais pas à dégotter enfin La Cité Interdite et ainsi boucler la série Astre d’Or, qui se déroule dans le même univers que Loup Solitaire. Cette série aussi figure en très bonne place dans ma PAL spéciale LDVELH.

J’ai également pu y trouver mes deux premiers tomes de la série Donjons & Dragons Niveau avancé. Mystère sur la qualité de ces LDVELH, mais j’avais bien aimé les deux titres en niveau normal que j’avais lu. Du coup, je pars avec un a priori plutôt positif sur deux aventures, notamment pour Le Voleur de Karass, écrit par Douglas Niles que j’avais déjà lu quelques titres écrits dans l’univers de Lancedragon. Pour compléter ce dernier lot, Objectif : Apocalypse, de la série Les Messagers du Temps. Série qui ne m’avait pas convaincu lors de ma première aventure, mais qui reste très bien écrite et à qui je ne peux m’empêcher de laisser d’autres chances de me convaincre.

Un été bien rempli au niveau trouvailles, non ? Et dire qu’il reste encore trois semaines pour faire encore grandir la liste !

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Dernières acquisitions #7

Les deux dernières semaines ont été prolifiques en trouvailles. Commençons par les séries les plus classiques : Défis Fantastiques, Loup Solitaire et Quête du Graal.

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Pour l’anecdote, j’ai trouvé Le Sceptre Noir juste le lendemain du jour où je l’ai commandé en anglais (Master of Chaos). Pas de soucis, puisque la traduction française est connue pour des choix de noms pour le moins ridicules. Ce sera l’occasion de le jouer dans les deux langues et voir si la traduction a un impact sur l’ambiance de l’aventure. L’Épée du Samouraï est aussi un titre dont je dispose en VO. Ces deux LDVELH sont certainement mes premiers achats de collectionneur à proprement parler.

J’ai eu aussi la chance de mettre la main sur deux Défis Fantastiques que je recherchais : Les Rôdeurs de la Nuit, où l’on incarne un héros à capuche, et Les Sombres Cohortes, où l’on gère une armée lors d’un combat de masse. Celui-ci, je l’attends depuis longtemps pour savoir si une transposition de La Larme Noire en LDVELH est envisageable ou pas.

J’approche aussi du terme de la série Quête du Graal, dont il ne me manque plus qu’un titre ! Et une unité de plus sur le rayonnage des Loup Solitaire.

Du côté des séries plus atypiques, j’ai déniché également quelques titres que je recherchais.

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Un nouveau Défis et Sortilèges, la série multi-joueur. Plus que deux à trouver pour compléter la série. Les deux premiers tomes de la trilogie des Chroniques Crétoises viennent s’ajouter. Je garde un bon souvenir de celui que je possédais ado. Bien sûr, c’est celui bouclerait la trilogie si je le retrouvais miraculeusement.

Autre titre que j’espérais dénicher après l’avoir laissé passer l’été dernier, L’Horreur dans la Vallée. Il n’y a que deux aventures qui constituent Les Portes Interdites, et j’espère qu’ils ne sont pas trop géniaux car ce serait hyper frustrant. En effet, comme le titre le suggère davantage que la couverture, ce sont des aventures d’inspiration lovecraftienne, les seules publiées dans la collection Folio Junior à ma connaissance.

Pour terminer le premier tome des Messagers du Temps, pour redonner une chance à cette série qui m’avait déçu avec L’Homme au Cheval de Brume, pourtant prometteur. Et une curiosité avec un titre des Défis de l’Histoire.

Peut-être que certaines de ces aventures vous rappelleront de bons souvenirs !

Les Messagers du Temps 3 : L’Homme au Cheval de Brume

03_homme_cheval_brume.jpgVoici un livre dont vous pourrez être le héros… ou l’héroïne! Selon que vous êtes fille ou garçon, vous serez le Prince ou la Princesse du Temps, venus des profondeurs de la Terre pour entrer dans le monde des hommes. Un monde déchiré par une guerre fratricide: celle qui oppose les Etats du Sud des Etats-Unis à ceux du Nord, une guerre dont dépend l’avenir de tout un continent et le sort de millions d’hommes. Un Messager du Temps, Oclock le Bon, a été capturé par les Sudistes alors qu’il œuvrait pour la liberté des esclaves et des Indiens. C’est à vous, Prince, c’est à vous, Princesse, qu’il revient de retrouver votre compagnon en dépit des dangers et des suspicions que suscite la guerre civile, et de l’arracher au sort fatal auquel il est promis. Pour réussir, vous aurez besoin de l’aide du mystérieux Cheval de Brume, dont la légende est entretenue par Hashkala, chef des Apaches de la Montagne Blanche.

Ambiance western pour ce LDVELH. C’est d’emblée original et rafraichissant. On y croit vraiment et on retrouve les attendus spécifiques au genre : indiens et magie, attaque de brigands, partie de poker (avec le choix de tricher ou pas), rencontres désagréables avec la faune locale, rencontre avec un chercheur d’or. Tout cela est bien rendu.

L’ambiance est soutenue par un style très bon en VF (qu’en est-il de la VO ?) qui fait en sorte d’éviter les tournures sexuées pour garder en tête le fait que l’on peut incarner aussi bien la Princesse que le Prince du Temps. D’ailleurs, à ce sujet, il y a quelques bifurcations qui permettent de gérer différemment les interactions selon que l’on est une femme ou un homme, mais sinon les routes que l’on peut suivre sont similaires a priori (je n’ai pas testé le jeu en mode Princesse). Donc, globalement le fait de pouvoir incarner l’un ou l’autre sexe est bien plutôt géré.

Les illustrations sont de qualité et brisent nos habitudes en s’étalant parfois sur une double-page. J’ai beaucoup aimé.

Tout cela concourt à rendre le texte très immersif. Le fait de débuter directement le récit là où les LDVELH s’ouvrent sur un livret de règles plus ou moins indigeste n’y est pas étranger non plus. Ici pas besoin d’attendre une quinzaine de pages avant de poser l’ambiance, elle l’est d’emblée. Les règles s’intègrent au récit et constituent les premiers paragraphes de l’aventure. Si l’on a joué les aventures précédentes, on peut même en zapper une partie.

Les paragraphes sont en général longs, n’hésitant pas à s’attarder pendant deux ou trois pages par moment. Ils contribuent eux aussi à la sensation d’immersion en limitant le feuilletage du livre.

Voilà où l’auteur se prend les pieds dans le tapis.

En favorisant l’immersion sur l’interaction, on se retrouve trop souvent sur des rails avec zéro marge de manœuvre, devenant spectateur de l’action. Un comble pour un LDVELH ! De nombreux paragraphes tuent le potentiel suspens car ils amènent trop d’éléments successifs sans renvois en cours de texte, et donc sans nous laisser le temps de nous interroger sur la conduite à tenir. Un exemple frappant est le fait de ne pas avoir le choix de (ne pas) faire confiance à notre interlocuteur.

Certains paragraphes courts ne servent qu’à nous informer que nous avons passer la journée à cheval, qu’il est fatigué, qu’il a perdu tant de points de FORCE, mais qu’il en a regagné tant parce qu’on lui a donné de l’avoine. Il ne se passe rien de notable sur toute une journée à part que l’on a atteint l’étape suivante. Au bout d’un moment, c’est lassant. Pourtant, avec le recul, je me dis que c’est logique. Pendant notre traversée d’Albuquerque à Memphis, il y a peu de chances de faire chaque jour une rencontre, mais les habitudes sont tenaces. Il se passe toujours quelque chose à chaque étape du trajet habituellement dans les LDVELH.

Pourtant, certaines étapes apportent leur lot de surprises (les deux rencontres avec les Indiens notamment, ou encore le trajet en bateau si on choisit ce mode de transport), mais ce n’est pas suffisamment exploité à mon gout.

En fait, on a le sentiment que tout est réglé pour que l’on ne soit pas distrait de notre mission. Les rares fois où j’ai voulu dévier du chemin tracé, c’est simple : je suis mort (où je l’ai frôlée d’assez près pour ne pas chercher à insister par la suite). Vous l’avez compris, l’aventure laisse un amer arrière-gout de linéarité et ne semble pas proposer en première lecture de variantes réelles à explorer lors d’une éventuelle relecture.

De plus, le challenge est assez simple à emporter. À part deux ou trois jets de dés très hasardeux, ne reposant pas sur les compétences du personnage (et qui conduisent directement à la mort si on obtient le mauvais résultat), je ne me suis jamais réellement senti en danger. L’unique combat que j’ai eu à livrer était tellement déséquilibré que j’en suis sorti indemne. Autant dire que niveau adrénaline, c’est très plat.

Les règles de combat m’ont paru alourdies de précisions surabondantes s’il ne faut les utiliser qu’une unique fois. Pourtant elles semblaient bien pensées avec leur système de localisation des dégâts… pas prévu sur la Feuille d’Aventure. Du coup, le baume de soins que l’on peut récupérer et dont chaque dose ne peut soigner qu’une blessure à la fois, sur une seule zone du corps, ne me parait pas évident à exploiter. Et je ne parle pas de cette spécificité a priori bien pensée de la série que sont les Coups d’audace et qui ne m’ont été proposé qu’une unique fois dans ma partie. J’ai bien fait de ne pas imprimer les cartes associées !

Un système de compétences à choisir est également de la partie et permet là aussi a priori de personnaliser sa Princesse ou son Prince. J’avais lu un article qui expliquait que si un auteur proposait à ses joueurs un système introduisant des compétences au choix, il faut faire en sorte d’équilibrer l’importance de chacune dans son aventure. Ici deux compétences m’ont semblé sortir largement du lot. Une est même totalement indispensable pour pouvoir terminer l’aventure (à moins que j’aie zappé un autre itinéraire possible). Ce qui est très injuste puisque finalement on peut jouer toute l’aventure sans savoir que l’on avait perdu quasiment au premier paragraphe. On pourra critiquer certains Défis Fantastiques où il faut réunir quarante-douze objets qu’on en chie à les récupérer, mais au moins ceux-là sont clairs : plante toi de route en cours de lecture, et tu ne les réuniras pas. On le sait en ouvrant le livre au 1. Mais faire reposer le succès sur le choix initial d’une compétence, c’est vraiment nase en soi.

Autre preuve du faible degré de difficulté : le Cheval de Brume. On nous dit qu’on ne peut l’invoquer que deux fois en tout et pour tout. La première fois, on hésite beaucoup, mais on cède. La deuxième fois, on sent qu’on n’a pas besoin de lui. La troisième fois, on sent que s’en sortir sans lui sera délicat, alors on l’appelle. Et on flippe pour la suite. Pour rien. La suite glisse toute seule sans son aide. Encore une fois, cela laisse l’impression de se mesurer à un challenge trop simple. Rien à voir avec les appels à la Déesse Libra dans la série Sorcellerie !.

Je ne m’attarderai pas sur les repas, présenté comme indispensable (il faut en prendre deux par jour, impérativement, mais pas trois pour ne pas tomber malade). Au bout du compte, j’aurais pu ne manger qu’une fois en dix jours sans subir la moindre pénalité. Entre le jusqu’au-boutisme de Sorcellerie ! en la matière et ça, il y a moyen de se mettre d’accord sur des pénalités réalistes.

Au rang des autres déceptions, j’aurais aimé un final épique, avec le choix entre l’infiltration et le siège façon Fort Alamo. Rien de tout ça. Un bout de papier rempli par nos soins, sans qu’on ait besoin de trouver la moindre idée. On assaisonne avec la fameuse bonne compétence à choisir au départ et roule ma poule, c’est dans la poche ! Mais l’impression d’avoir relevé le challenge ? Nada.

Ah oui ! Et j’ai moyennement apprécié ce passage à Dallas où l’on nous impose de disposer de 120 $ en poche pour continuer et que j’en dépense juste 70 par la suite. Gonflant au final.

J’ai finalement souvent ressenti un peu la même impression que dans certains jeux vidéos modernes avec les QTE (les immondes Quick Time Events où il suffit d’appuyer sur la bonne touche de la manette au moment où elle APPARAÎT à l’écran) dans les combats contre les Boss. Des scènes frustrantes où l’on n’a plus de libre-arbitre et où aucune stratégie n’est à mettre en place.

En fait, on se contente souvent ici d’aller d’un long paragraphe à un autre, sans faire nécessairement de choix entre les deux. Oh, mais ça me rappelle quelque chose… Comme dans un roman ! Peut-être bien ce que l’auteur aurait dû écrire ce coup-ci.

En conclusion : Difficulté : 6/20 (parce qu’il y a quand même deux ou trois jets de dés menant à une mort directe si on n’est pas chanceux, il suffit le plus souvent de ne pas dévier du chemin tracé et de ne pas être curieux pour arriver à la fin presque indemne) et Intérêt : 10/20 (parce que le thème, le style et les efforts pour créer une belle immersion ne méritent pas de trop descendre).