Ceci n’est pas un essai

Super l’admin de Dotclear en version 2.3 est compatible avec l’édition sur Android. 🙂

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On va expérimenter

Après la réflexion d’hier sur la place du synopsis dans la préparation de mes textes, je me suis attelé un peu à la question en reprenant ma recherche d’outils utiles dans cette démarche. J’ai donc installé trois logiciels dans ce but et je vais donner mes premières impressions après un usage ultra-court de chacun (donc avis à prendre avec des pincettes), ce n’est qu’une impression sur l’aspect user-friendly de chacun.

  • Freemind. Logiciel de création de cartes heuristiques (mind mapping). Dans la pratique, pas agréable sur la prise en main immédiate. J’ai un peu de mal à imaginer comment l’intégrer aisément dans un processus de brainstorming, tant je ne l’ai pas trouvé pratique pour mettre en place rapidement et de façon très visuelle les choses. Je pense notamment à la mise en forme des divers nœuds, pour laquelle j’aurais aimé trouvé des icônes permettant de faire des changements de couleur rapidement. Thinking Space sur Android m’a paru diablement plus intuitif et rapide d’utilisation (mais c’est sûrement dû à l’interface tactile).

  • Scrivener. Aide à la rédaction de tout type de travail écrit, de la dissertation au roman, de l’article au mémoire. Bref, sur le papier, un concept prometteur. Premier point positif : la possibilité d’importer des documents de divers formats, même vidéos ou audios. L’interface est séparée en trois parties : Draft, Research et Trash, pour organiser le processus de rédaction. La partie la plus intéressante étant sans conteste Research, qui permet de stocker dans une même interface les documents récupérés en phase de recherche (documents audio-visuels compris). Seul problème à ce niveau : tout est chargé dans un unique dossier du projet et donc l’espace disque nécessaire peut vite prendre de l’ampleur. Par contre, disposer de toute cette documentation dans une même interface (Scrivener peut lire du PDF, du .avi, du .wmv, certains MP3…) peut se révéler fort utile pour ne pas voir besoin de changer de fenêtre pour compulser celle-ci.
    Les divers documents, bouts de textes, chapitres, notes sont disponibles sur une sorte de bureau (assez moche il faut le reconnaître), avec la possibilité d’appliquer un (un seul ?)  label à chacun. Pas trouvé de tri par label, histoire de classer tout ce petit monde.
    Plusieurs formats d’export sont également proposés, mais a priori, chaque élément créé donne vie à un fichier (s’il y a 10 fichiers de chapitres, il y aura un PDF par chapitre par exemple). Un peu bof s’il faut fusionner le tout à l’arrivée.
    Défauts : interface en anglais (ce n’est pas un problème personnellement, mais c’est toujours plus agréable de l’avoir en français) et version beta uniquement pour 30 jours. Manque de beaucoup de fonctionnalités pour en faire un vrai logiciel d’aide à l’écriture de nouvelles ou romans.

  • yWriter. Mon chouchou du jour. Vraiment dédié à la conception d’un roman. On crée un projet, un ou des chapitres, puis des scènes. On peut ensuite créer des personnages, des lieux, des objets, les associer à une scène, définir des objectifs, des conflits, des résolutions et sûrement plein d’autres choses encore. On accède facilement pour un lien/personnage/objet aux scènes le mettant en jeu. Bref, on sent l’outil bien pensé pour l’aide à l’élaboration d’un roman. Le nombre de mot est également accessible et l’on peut se définir des objectifs en termes de quantité à écrire ou encore pour planifier quelques dates clés du projet.
    Vous l’aurez compris, je suis sous le charme de ce logiciel !

À suivre pour un retour d’usage plus complet, mais je vais tenter l’écriture d’une nouvelle en utilisant ce dernier logiciel.

Une version en anglais ?

Avant-propos

Un des sujets qui me préoccupent en ce moment est de savoir si oui ou non je vais lancer une annexe de ce blog, annexe qui, comme l’indique le titre, serait en langue anglaise.

Comment ?

Le plus simple, ce sera de profiter de la fonctionnalité multiblog de Dotclear 2. Rien d’autre à installer, thème actuel du blog utilisable quasiment sans modification, simplicité de gestion et d’utilisation puisque je connais déjà bien la bête.

Les autres possibilités consistent en l’ouverture d’un blog sous WordPress (facilité de transposition anglophone des thèmes et plugin, mais je crois que Dotclear s’en tire fort bien en la matière), que ce soit par installation sur ce compte-ci ou en ouvrant un compte sur WordPress.com. Ou encore en passant par Blogger. Ces deux dernières solutions ont l’avantage de la visibilité sur les communautés anglophones.

Pour y mettre quoi ?

Traduction des articles de ce blog, des textes courts, des poèmes si je me sens capables de les traduire. Éventuellement, mais ce n’est pas ma priorité dans l’immédiat, des articles spécifiquement rédigés pour cette annexe. Voire des récits inédits.

Mais j’avoue que l’idée de proposer certains de mes textes à un public anglophone n’est pas pour me déplaire. Restera à sélectionner les textes qui bénéficieront de ce renouveau. Et là, il faut reconnaître que j’aimerais bien offrir cette nouvelle vie aux aventures de Nickolah Dothiriel, à défaut de lui faire vivre des aventures inédites.

Pourquoi tout ceci ?

Vous vous rappelez le concours que j’évoquais il y a peu, et pour lequel je vais effectuer une préparation la meilleure possible ? Eh bien, il se trouve que je vais devoir également me remettre à l’anglais pour valider une certification en langue étrangère réclamée dans le cadre de ce concours. Du coup, il faut que je trouve des activités motivantes pour me réhabituer à parler, raisonner, transposer avec efficacité du français à l’anglais et réciproquement. Retrouver une certaine familiarité avec la langue. Alors pour la maîtrise écrite, quoi de mieux que de tenter de partager mes textes comme je l’ai fait ici, mais dans la langue de Tolkien.

Bien sûr, à côté de ça, il faudra que je bosse aussi la compréhension orale, travailler mon accent totalement horrible (dixit un prof qui m’a fait passer en oral : « un accent comme on utilise dans les soaps anglais pour parodier l’accent du français parlant anglais », bref on se doute qu’il y a de boulot pour que ça ressemble à quelque chose). Et dire que ce n’est qu’une bête certification, sans lien véritable avec le concours à proprement parler… Hum hum. Au moins ce sera l’occasion de m’y remettre vraiment cette fois-ci, pas comme la fois où j’avais créé un « pupitre de traducteur » dans la V1 du blog (le genre de grands projets de l’époque qui n’était resté qu’au stade larvaire).

Si vous avez des suggestions, remarques, recettes de bons gâteaux (euh, c’est quoi le rapport ?) à me transmettre, les commentaires vous attendent !

Impromptu : Témoignage de LN

Petit texte, peut-être un peu trop naÏf, mais l’idée m’a trotté en tête toute la journée et me plaisait bien. Rendez-vous à la fin pour quelques compléments sur le sujet abordé.


Témoignage de LN

Je me sens seul. Délaissé. Les gens ont peur de moi, de m’approcher, de m’emmener avec eux. D’ailleurs, le peuvent-ils ? Je comprends leurs craintes. Après tout, c’est naturel puisque l’on a décidé de me mettre sous verrou.

Certains ont voulu mettre de côté leurs réticences initiales, quand ils n’étaient pas simplement ignorants de ma condition. Au bout du compte, c’est moi qu’ils finirent par ignorer, me traitant comme un rebut inutile.

C’est pourtant la triste vérité.

Pourquoi m’avait-on emprisonné de la sorte ? Pour me protéger parait-il. Quelle ineptie que d’entraver ma liberté pour ma prétendue protection ! On voulait me sauvegarder de ceux qui m’exploiteraient malgré moi, m’offriraient en pâture à tous, sans le moindre contrôle de la part de mes prétendus sauveurs. M’avaient-ils seulement demandé mon avis ? S’étaient-ils enquis de mes sentiments, de mes envies, avant de me lier à un seul et unique lieu où livrer mes représentations ?

Je me souviens avec nostalgie de mes précédentes incarnations. Quand j’étais encore un être de cellulose et d’encre. On m’emmenait partout. Toujours une main pour caresser mon corps. Mais pas toujours la même. Et chacune m’apportait un souffle, une personnalité qui lui était propre. On m’offrait, on me partageait, on me revendait. On faisait tout pour que je continue à vivre, même si je quittais pour cela mon domicile initial. Certains disaient qu’ils me libéraient, lançaient de véritables chasses au trésor pour que l’on me retrouve.

J’aimais cette existence nomade, sans attache.

Aujourd’hui, on me confine en un seul lieu, exigu, sans la moindre liberté de vivre les multiples existences qui furent miennes. Pourtant, d’autres aussi sont devenus ces spectres dématérialisés. Mais eux ont conservé leur droit à se reproduire, à s’exiler quand bon leur semble d’un support à l’autre. On les adule, on les glorifie, on les réclame. Ceux qui comme moi sont marqués de leur sceau d’esclave, on les évite. On les conspue.

Protégé je suis. Protégé de devenir ce que je devrais être ? L’extension naturelle de ce que je fus ? Entrer dans cette ère nouvelle, voir mon potentiel démultiplié. Rien de tout ça pour moi. Et pourquoi ? Juste parce que je ne me suis pas réincarné au bon endroit, au bon moment. Entre les bonnes mains.

Je n’ai plus qu’un simple rêve. Que l’on me libère, que l’on fasse sauter ces verrous qui m’isolent et me rendent rebutant. Pouvoir vivre encore toutes les existences pour lesquelles je fus écrit. Avant que je ne meure.

Témoignage de LN

31 janvier 2011


Compléments : Je n’ai pas encore mis en place d’export des articles du blog au format .epub pour leur consultation sur liseuses/tablettes. Mais n’hésitez pas à découvrir un excellent outil pour le faire : dotEPUB.

La question des DRM comme protection des ebooks est sans aucun doute un des enjeux majeurs pour la démocratisation de la lecture au format numérique. De nombreux « petits » éditeurs ont libéré leurs fichiers de toute forme de verrou, évitant ainsi l’écueil sur lequel l’industrie musicale s’est cassée les dents au moment du virage numérique, mais les majeurs de l’édition restent malheureusement frileux et craignent le piratage massif. Alors ils protègent leurs fichiers avec des verrous qui ne pénalisent au final que l’utilisateur qui a acquis légalement son livre, ces verrous ne semblant pas si difficile que ça à faire sauter en prime.

Une liste des éditeurs qui vendent leurs livres sans DRM est disponible sur le blog de Clément Bourgoin. On pourra consulter l’interview de Numeriklivres, où l’équipe éditoriale explique son choix de proposer ses livres sans DRM.

A noter enfin, puisque nous sommes ici dans un des Royaumes de l’Imaginaire, que les ebooks proposés à la vente par Bragelonne, Milady ou encore Le Bélial’ sont eux aussi certifiés 100% sans DRM.

Petite question aux lecteurs

Epub-logo-color-book.pngJ’évoquais il y a quelques jours sur Twitter la possibilité d’ajouter une fonction d’export au format .epub de certains (voire tous) les articles du blog. Seulement, il faudrait que ça vous serve à quelque chose. Alors possesseurs de smartphones compatibles avec ce format, de lecteurs d’e-books ou de tablettes numériques, j’attends votre avis sur la question : est-ce que ça vous intéresse ? Et si oui, avez-vous des demandes particulières sur le formatage du contenu ?

So happy !

Je viens de rayer de ma liste des « pourquoi je veux passer de Dotclear à WordPress » la raison : « Pas de plugin pour une version mobile du blog ». C’est notamment par cet article de BG que j’ai trouvé la clé ! Maintenant, les Chroniques switchent automatiquement vers une version mobile friendly si vous les consultez depuis votre smartphone ! C’est y pas beau ?

Maintenant, reste une dernière raison à rayer pour ne pas quitter DC (parce que quand même, je trouve que l’interface d’administration est vraiment plus cool que celle de WP) : Trouver une application Android pour écrire des articles depuis mon téléphone, avec possibilité de sauvegarde lors d’un travail offline.

Après, les histoires de thèmes, c’est autre chose qui ne doit pas guider mon choix !

    

Une arme ultime ?

Je suis en pleine découverte du service Dropbox, qui fournit gratuitement un espace de stockage de 2 go. Jusque là, rien de bien original et transcendant. Mais là où cette solution est formidable (même si ça ne doit pas être le seul service à le proposer), c’est que les fichiers stockés sont synchronisés sur tous les ordinateurs connectés à votre compte, qu’ils soient sous Linux, Mac OS ou Windows. Ca marche aussi pour les téléphones sous Android, pour les Blackberry et pour le duo iPhone/iPad.

Concrètement, quand vous installez Dropbox sur votre ordi/phone, un dossier MyDropbox est créé avec un contenu similaire sur tous vos terminaux. Si vous effacez un fichier du dossier, il disparait pour toutes vos installations. Vous créez un fichier pour une idée de nouvelles/romans sur le trajet du retour en métro/train/bus avec ThinkFree Office sur votre Androphone ? Enregistrez-le dans le dossier MyDropbox (avec la 3G of course, à condition que ça fonctionne, parce que ça c’est pas testé de mon côté) et retrouvez-le sur votre ordi au retour sans besoin de charger par usb, de le récupérer par mail ou autre… A priori, il existerait même une version portable pour install au boulot si vous n’avez pas les droits admin (aux côtés de Firefox Portable et Pidgin Portable naturellement ^_^  ).

Imaginez  un peu, tous vos textes en wip accessibles sur tous vos terminaux avec connexion, sans le secours d’une clé usb. C’est pas merveilleux ?

A voir à l’usage si cette solution est pratique ou pas (est-ce que ça marche en 3G par exemple, sans charger l’intégralité des fichiers du serveur ?).

Toujours est-il que ça me laisse hyper enthousiaste, surtout en cette période pas évidente de reprise de l’écriture. Je vous donnerai dans peu de temps un retour d’utilisation…

Et si vous voulez vous inscrire pour essayer par vous-même, cliquez la-dessous (je ne mets pas le lien de parrainage qui me donnerait 250 mb supplémentaires à chaque inscription, 2 go c’est déjà bien suffisant pour mon usage, mais il est bon de savoir que ce principe existe aussi).

Billet d’essai

Je viens de découvrir une fonctionnalité de Windows Live qui permet de créer des billets pour son blog via une application sobrement nommée Windows Live Writer.

Alors je teste ce que ça donne.

On peut taper son texte directement dans l’interface, visualiser (plus ou moins, parce que dans le cas de mon design “magazine”, c’est pas une franche réussite…) ce que donnera le billet une fois en ligne, inclure des images directement (et au cours de ce test, il va falloir vérifier que l’image est bien chargée là où l’on veut sur le serveur). Bref, un logiciel potentiellement intéressant pour le blogueur occasionnel ou pas.

 

danslaforet02


Edit après publication :

Le fichier image est bien transféré sur le serveur, avec une arborescence un peu bizarre puisque, outre la création d’un dossier WindowsLiveWriter pour y stocker les images, il y a un sous-dossier qui va se créer pour chaque billet. Pas top pour s’y retrouver au bout d’un moment.

En plus, il y un cadre étrange qui se place sur les bords bas et droit de l’image, c’est franchement pas terrible. Peut-être est-ce paramétrable ?

Et puis surtout, il faut rééditer manuellement son billet pour :

  1. Réécrire le titre, qui se retrouve avec le code html de certains caractères (apostrophe, points de suspension par exemple) ;
  2. Ajouter manuellement ses tags pour le billet.

Autant dire que subitement, l’intérêt d’un tel logiciel est limité puisqu’il oblige de toute façon à repasser par l’administration du blog pour corriger ceci (ou à faire en sorte de ne pas avoir besoin de le faire).

Conclusion : Quelques minutes de perdues, et un billet pour transcrire mon expérience (Windows) live de l’utilisation de ce qui aurait pu être une bonne application pour bloguer offline. Tant pis… J’en testerai d’autres !

Le grand saut !

Des mois que j’hésitais à me lancer… Les conséquences auraient pu être assez fâcheuses. Pas de retour en arrière possible, du moins pas de façon évidente.

Mais hier, trève de tergiversations, je me suis jeté à l’eau.

Désormais, mon bébé-PC tourne sous Ubuntu 9.04 NBR.

Et il m’en remercie !

Je suis parvenu, malgré l’installation de divers logiciels supplémentaires (Gimp, Inkscape, Scribus, Filezilla et
Texlive avec pas mal de compléments) à conserver près d’un giga d’espace libre (en n’oubliant pas un sudo apt-get clean après l’installation et les mises à jour, et en supprimant jeux et fichiers de gestion de l’anglais), ce qui est bien mieux que ce qu’il restait sur l’abominable Xandros de base. Ce dernier était d’ailleurs une nouvelle fois tout cassé de partout… Ca commençait à devenir lassant à la fin. Pas sûr que cette distribution bridée aurait convaincu des non-linuxiens à franchir le pas !

En tout cas, maintenant ce n’est que du bonheur ! Ne serait-ce que pour un détail (mais de taille), le dossier Modèles du dossier utilisateur, qui permet de conserver des mises en page de base et de créer de nouveaux documents selon ces modèles prédéfinis. Hyper utile !

Les plus attentifs reconnaîtront en arrière-plan un superbe fond d’écran du Projet LDT !