Ray’s Day 2014 : c’est parti !

Edit du 25 août : Le Ray’s Day est terminé pour cette année, avec deux jours de prolongation pour les propres textes. Désormais les liens ne sont plus accessibles, mais les textes que j’avais proposés vont continuer à vivre naturellement. À commencer par La Larme Noire dont je vais poursuivre la réécriture dans les mois qui viennent. On se donne rendez-vous le 22 août 2015 pour un second Ray’s Day ?

Et voilà, c’est le grand jour du Ray’s Day ! Comme promis, je vous offre aujourd’hui de la lecture (les textes seront disponibles jusqu’à dimanche).

Je commence par l’inédit Âme en Peine, une nouvelle fantastique que je considère comme fondamentale dans mon parcours d’écrivain car elle m’a permis, en le poussant à son paroxysme, de développer la part la plus hyperbolique de mon style.

À télécharger : en epub (toutes liseuses et tablettes) | en mobi (pour Kindle) | en PDF

À l’occasion de ce premier Ray’s Day, je remets également à disposition les textes proposés sur Feedbooks jusqu’à récemment encore. L’occasion de redécouvrir notamment les nouvelles introduisant mon univers de fantasy cybernétiques : Anima, et surtout An Anaon et La Traque. Le tout complété par une nouvelle de light fantasy, Entre-mondes, une fanfic dans l’univers de Lancedragon, Une histoire de… kender ? et un recueil de poèmes. Cliquez sur les couvertures pour les télécharger gratuitement sur Feedbooks.

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Et puis bien sûr, le fabuleux bonus que représente la version de travail de La Larme Noire et dont je parlais hier ! L’occasion de (re)découvrir ce roman de fantasy qui lors de sa publication en épisodes a fait les beaux jours des diverses incarnations de ce blog et qui avait connu un nombre flatteur de téléchargements (pour combien de lectures au final ?) sur Feedbooks.

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À télécharger : en epub (toutes liseuses et tablettes) | en mobi (pour Kindle) | en PDF

N’hésitez pas à me transmettre vos sentiments sur les textes que vous aurez lus (en commentaire de cet article ou via la page Contact de ce site par exemple), à partager cet article pour que vos amis puissent les découvrir et à vous rendre sur le site du Ray’s Day pour parcourir les diverses participations à l’occasion de cette grande célébration de la lecture !

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Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été ~ Été 2014

L’été approche à grands pas et comme les deux dernières années, l’heure est venue de présenter ma PàL estivale. Cette année, nouveauté : je ne vais pas me contenter de lectures papier puisque ma nouvelle liseuse (l’excellente Kobo Aura) n’a aucun problème d’écran trop photosensible et gère parfaitement la lecture en extérieur, même en plein soleil !

Bref, voici la liste des 10 pour cet été, avec notamment un revenant de l’an passé.

Au programme, de la fantasy, de la fantasy, de la fantasy, de l’inclassable, de la SF, des pirates et, forcément, des LDVELH !

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Réécriture de La Larme Noire : Semaine 19

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Qui a prétendu qu’un jour s’en serait fini de vouloir réécrire ce récit qui me poursuit depuis près de 18 ans ? Nous voici donc arrivé à une nouvelle phase de réflexions sur le remodelage de cette formidable arlésienne.

Pourquoi encore reprendre un processus que j’avais entamé précédemment ? Tout simplement parce que je ne suis pas parvenu à entrer dans les modifications que je voulais apporter. Je les trouvais artificielles, sonnant faux. Ce texte fait partie intégrante de ma démarche d’écriture depuis le tout début, et je fais corps avec ce qui en existe à l’heure actuelle. Au point qu’il me semble pratiquement impossible que je le modifie au-delà d’un certain seuil. Le lifting que je comptais lui faire subir ne passait pas. Du coup, il me fallait une autre idée pour ne pas abandonner ce projet qui me tient à cœur.

Et cette idée est plutôt simple. L’inclure dans un récit faisant intervenir les éléments que je voulais introduire. Sur le papier, cela pourrait donner un récit trois fois plus long potentiellement (trois intrigues parallèles mais liées malgré tout). Je vais tenter les choses comme ça. Ce sera certainement mon ultime tentative pour faire de La Larme Noire le récit que j’aspire à la voir devenir.

[Publication] La Cascade de Mots du Petit Peuple

La voici, la voilà, après de nombreuses années de gestation : La Cascade de Mots du Petit Peuple ! Parmi les 23 textes de ce recueil, ma nouvelle Le Lac de l’Oubli. De bien belles plumes à (re)découvrir l’accompagnent, alors n’hésitez pas !

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Cher tous, voici la dernière sortie du Collectif Hydrae en date, après plusieurs mois de préparation, de rédaction, de correction et de mise en page ! Projet initié en 2008, il prend enfin jour et attend vos lectures avec impatience : voici la Cascade de Mots du Petit Peuple !

Cette Cascade, c’est 23 textes et une illustration fil rouge de ze ! Voici le sommaire en question, par ordre d’apparition dans le numéro :

  • Eric Verger
  • Anthony Boulanger
  • Guillaume Dalaudier
  • Teo Silis
  • Nicolas B. Wulf
  • Blanche Saint-Roch
  • Aurélie Ligier
  • Philippe Goaz
  • Vanessa Terral
  • Cindy van Wilder
  • Alsem Wiseman
  • Maëlig Duval
  • David Osmay
  • Marie-Catherine Daniel
  • Hans Delrue
  • Aurélie Wellenstein

Le Collectif remercie tous les auteurs pour leur participation, et leur patience ! Un énorme merci à Guillaume Dalaudier pour son implication dans les corrections, Kaliom Lud de Mots et Légendes pour son maquettage, son investissement et l’hébergement !

A noter que ce numéro est le premier disponible en version .epub et .mobi !

Version pdf : http://www.motsetlegendes.com/webzine/download.php?f=Collectif_Hydrae_Cascade_de_mots_le_Petit_Peuple
Version epub : http://www.motsetlegendes.com/webzine/download.php?e=Collectif_Hydrae_Cascade_de_mots_le_Petit_Peuple
Version mobi : http://www.motsetlegendes.com/webzine/download.php?m=Collectif_Hydrae_Cascade_de_mots_le_Petit_Peuple

Projet #LDVELH : le retour

Oh ! Ça faisait longtemps que j’en avais parlé ici !

le-maitre-des-tempetes-defis-fantastiquesAlors qu’un inédit en français produit par Le Grimoire et Gallimard, et bien d’autres projets liés présentés sur Ulule, devrait s’inviter sur les étagères des librairies courant novembre (Le Maître des Tempêtes, paru en anglais sous le titre Stormslayer en 2009).

Alors que plusieurs titres de Dave Morris sont actuellement réédités en anglais (et disponibles en numériques au format Kindle pour ceux de la série Virtual Reality, Destins chez nous) et que The Way of the Tiger a eu le droit à son projet Kickstarter pour une réédition en version “luxueuse” (encore 5 jours avant la fin).

Alors, donc, que l’actualité sur les LDVELH semble battre son plein (il suffit de jeter un œil au calendrier des sorties annoncées dans le dernier numéro de Fighting Fantazine), il serait temps de me consacrer à ce qui devrait occuper la majeure partie de mon temps libre (plutôt que ces interminables tergiversations sur une potentielle migration…) : mon propre projet de LDVLEH.

Où j’en suis depuis le temps ?

Pas beaucoup plus avancé au niveau de l’écriture, c’est un fait. Il faut dire que je poursuis ce qui constitue ma phase de documentation, fort agréable au demeurant puisque là elle consiste à jouer-lire le maximum de LDVELH ! Et surtout à varier les systèmes de règles utilisées et les approches scénaristiques (avec ou sans dés, en solo ou en équipe, OTP ou grande liberté d’action, quêtes uniques ou multiples, avec ou sans quêtes annexes…). Ce n’est pas la diversité qui manque, heureusement.

Les deux prochaines lectures seront d’ailleurs en VO avec Bloodbones (Le Pirate de l’Au-delà en français) et Howl of the Werewolf (La Nuit du Loup-Garou chez nous). Je dois reconnaitre que j’adore le travail accompli sur cette édition-ci, même si tous les titres ne sont pas disponibles (moins de la moitié des Fighting Fantasy + les 4 Sorcery !).

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Deux idées de séries néanmoins qui s’installent solidement : Les Chroniques de Noghaard (retour aux sources !), qui proposera des aventures plus ou moins indépendantes dans mon univers fantasy de prédilection, et Moonless City, qui prendra pour cadre l’univers de fantasy cybernétique que vous avez pu rencontrer dans mes nouvelles An Anaon ou La Traque. Ce dernier univers connaitra d’ailleurs peut-être deux branches relativement dépendantes. Je ne perds pas non plus de vue l’idée d’une série dans l’univers de Par-delà l’océan, vraisemblablement avec Filhip Dothiriel (le père de Nickolah) comme héros. Là ça reste encore dans le flou.

J’espère débuter l’écriture à proprement parler d’une première aventure avant la fin de l’année, peut-être même dans les semaines qui viennent.

A Song of Ice and Fire – 1 : A Game of Thrones ~ George R. R. Martin

Depuis deux bonnes années que je devais le faire, je me suis enfin lancé dans cette désormais célébrissime saga de fantasy. Je dois reconnaître que de longues tergiversations pour choisir entre une lecture en VO ou sa traduction souvent décriée ont retardé le moment de m’y mettre. Mon choix s’est finalement arrêté sur la VO.

Je ne vous ferai pas l’affront de rappeler le pitch du roman…

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Du style et des points de vue

Premier constat, le style est fluide, très direct, très accessible. Le vocabulaire est finalement relativement répétitif et les quelques mots qui m’ont posé problème ne se sont pas révélés pénalisants. Les rares a revenir à plusieurs reprises ont été les seuls nécessitant un passage par le dictionnaire. Rien de bien gênant pour la lecture.

Par comparaison avec la traduction française (j’ai le premier tome dans ma bibliothèque, du coup je me suis amusé à comparer de temps en temps un paragraphe par-ci, un paragraphe par-là), on passe d’un style peu littéraire, reconnaissons-le, à un style hautement littéraire dans notre langue. Les tournures m’ont du coup semblé inutilement alambiquées, là où Martin les a voulu directes, sans fioritures. Cela m’a paru aboutir à des dialogues à la langue fleurie en carton pâte, bien moins sympathiques à lire que la version originale et cadrant parfois bizarrement avec les personnages.

Je pense par exemple au moment où Jon Snow offre à Arya l’épée qu’il a fait forger pour elle et lui dit « Première leçon. Frappe-les d’estoc.« , traduction bien éloignée à mon goût du « First lesson. Stick them with the pointy end.« , beaucoup plus direct et ne faisant pas appel à un vocabulaire spécifique. Ce qui est bien plus logique en s’adressant à une enfant de 9 ans. Bref, je suis satisfait d’avoir choisi la version originale du texte.

La gestion des points de vue m’a semblé fort pertinente et bien traitée, permettant à de nombreux aspects du récits d’être abordés. Certaines focalisations, celle de Sansa par exemple, apportent même un décalage intéressant pour certaines scènes. Celle du tournoi où meurt l’écuyer, fraîchement fait chevalier, de Jon Arryn prend ici une autre dimension, dédramatisée puisqu’il n’est qu’un chevalier inconnu aux yeux de Sansa.

On sent tout l’art du scénario de série que Martin a pu développer au fil des années, le rythme est quasi parfait, le choix de l’ordre des enchaînements entre les personnages savamment étudié. J’adhère totalement ! Et contrairement à ce que j’ai pu lire ici ou là, je n’ai pas ressenti de surenchère au niveau des cliffhangers de fin de chapitre. L’ensemble est bien dosé à mon goût.

J’ai passé un super bon moment de lecture, même si ce n’est pas la claque à laquelle je me serais attendu. Peut-être le fait d’avoir vu la série auparavant et de connaître les principaux moments de l’intrigue ?

Des adaptations

le-trone-de-fer-saison-1Quand on pense au Trône de Fer, on pense forcément à son adaptation en série. C’est d’ailleurs par l’intermédiaire de celle-ci que j’ai posé le pied à Westeros. Globalement, je trouve après lecture que la première saison de la série est plutôt fidèle aux intrigues développées dans ce premier tome de la saga. Certes les personnages sont physiquement différents de ce que j’aurais attendu, mais cela ne pose pas de problème, d’autant que les acteurs tiennent parfaitement la baraque. Par contre, certains personnages m’ont attiré davantage de sympathie dans la série que dans le roman, les scénaristes de celles-ci leur ayant donné plus de présence que la narration de Martin (je pense par exemple à Littlefinger).

Je ne reviendrai pas sur les libertés prises par la série, on trouvera sans soucis des articles en traitant en long, en large, en travers, et avec une analyse plus fine que ce que je pourrais proposer.

bd-le-trone-de-fer-volume-1Plus proche du roman, l’adaptation en bande dessinées est tout à fait convenable. J’ai lu les premiers épisodes juste après avoir lu le roman et honnêtement, je m’y suis beaucoup plus retrouvé au niveau du contenu. Par contre, j’ai eu l’impression que de nombreux détails, de nombreuses transitions manquaient pour une bonne compréhension de la bande dessinées. À plusieurs reprises, je me suis dit que si je n’avais pas lu le roman, je me serais demandé où je vais. Le style graphique m’avait rebuté au premier feuilletage, mais on s’y fait.

En conclusion : la série est plus compréhensible, les acteurs y ont des gueules qui donnent du caractère aux personnages et les rendent attachants. La bande dessinée colle plus près au texte (quelle femme cette Cat dans le roman graphique, bien plus proche de l’image qu’en donne le roman), mais gère mal ses enchaînements.

Où l’on atteint le point Larme Noire de cette chronique…

Les habitués des lieux l’ont certainement remarqué lors de précédentes chroniques, par moment, j’aime bien enchaîner avec les enseignements tirés pour mes propres projets.

J’avais évoqué lors de mon retour de lecture de la formidable Horde du Contrevent mon envie de proposer un récit à multiples narrateurs pour La Larme Noire, histoire de permettre à certains personnages d’exister davantage. Là, contrairement à ce qu’avait proposé Alain Damasio avec des focalisations internes à la première personne, Martin nous propose des focalisations internes à la troisième personne, et cela fonctionne très bien je trouve.

Le nombre limité de focalisations est également un plus pour A Game of Thrones. Le découpage en chapitres nommés selon le personnage que l’on va suivre, permet de tout de suite savoir où l’on est, quelle partie de l’intrigue va (a priori) avancer. Dans La Horde, il faut un temps pour bien cerner qui parle à quel moment, mais l’assimilation de chaque symbole est quand même rapide. Cependant, traiter un grand groupe de personnages comme celui de La Horde est certainement plus adapté au choix de la première personne.

Je garde l’idée des focalisations internes à la troisième personnes, qui pourrait trouver tout son intérêt à partir du troisième épisode, et même dès le premier. À vrai dire, elle se présente comme un choix incontournable si je veux gérer les choses comme je le souhaite.

Les idées s’affinent peu à peu, et c’est bien bon…

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 18

Bientôt deux mois que je n’ai pas retouché à cette nouvelle version du récit. Pas facile de s’y remettre quand on est sorti de sa focalisation. En plus, la mauvaise surprise : les rares fois où j’ai essayé de faire quelques lignes d’ajouts, je l’ai fait sur deux fichiers différents. Il va falloir commencer par recoller les morceaux…

Mais que cela soit dit : pour Bhaltair, Haryld et Valerhal de Thariel, les vacances sont finies !

Et puis, Stéphane Désienne, l’auteur de l’excellente série Toxic, m’a donné une bonne idée il y a peu : écrire la fin dès les premières étapes de la rédaction. Personnellement, j’ai constaté que j’avais du mal à conclure un récit. Lui apporter ce point final, qu’il soit temporaire ou définitif. Du coup, ce sera le travail que je vais me donner dans un premier temps : écrire la fin du premier épisode, celle du second et celle du dernier de cette saison (oui, il y a au moins deux saisons qui se planifient dans ma tête).

Trêve de blabla. Écrivons.

Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été

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L’été approche à grands pas et comme l’an passé, l’heure est venue de présenter ma PàL estivale. Comme l’été dernier (souviens-toi…), mon choix se porte exclusivement sur des formats papiers, ma jolie liseuse restant toujours aussi photosensible (toute la zone de l’écran où se pose le soleil n’apparait pas au changement de page, ou plutôt elle est trop pale pour être lisible) et pas question d’emmener la tablette en camping, si camping il y a cet été. Il y aura quand même un bon chargement numérique dans le téléphone, mais ce n’est pas le même confort de lecture.

Bref, voici la liste des 10 pour cet été, avec notamment un revenant de l’an passé.

  1. La Route, par Cormac Mc Carthy
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    L’accroche : L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d’une humanité retournée à la barbarie.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que ces derniers temps, j’ai eu envie de lire quelques récits de survival horror avec des zombies, et que l’on retrouve tous les thèmes de ces récits dans ce roman qui a décroché le Pulitzer en 2007. Parce que j’ai vu le film il y a quelques jours, que j’ai bien aimé et que le livre est a priori plus intéressant à lire. Parce qu’il était déjà dans ma PàL avant de voir ce film, et que ça n’a que confirmé mon envie de le lire.
  2. A Game of Thrones – A Song of Ice and Fire, Book 1, par G.R.R. Martin
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  3. A Clash of Kings – A Song of Ice and Fire, Book 2, par G.R.R. Martin
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  4. A Storm of Swords – A Song of Ice and Fire, Book 3, par G.R.R. Martin
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  5. A Feast for Crows – A Song of Ice and Fire, Book 4, par G.R.R. Martin
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    L’accroche (pour les 4) : On la connait. Westeros. Des prétendants au trône à ne plus pouvoir les compter. Intrigues. Menaces. Affrontements. Morts. Est-il encore besoin de présenter la saga ?
    Pourquoi je veux les lire : Parce qu’il serait enfin temps de le faire. Parce que je ne veux plus me contenter d’une série TV d’excellente facture certes, mais qui ne pourra jamais approcher la richesse de pavés de 1000 pages. Parce que les annonces sur le découpage de ces pavés pour les besoins de la série commencent à m’inquiéter un peu. Parce que les mauvaises surprises, ça passe quand même mieux à la lecture qu’en les voyant (en tout cas pour moi). Parce que j’ai besoin d’une loooooonnnngue saga de fantasy qui ne soit pas ancrée dans l’héritage heroic tolkienique de celle-ci.
  6. Le Puits des Mémoires 1 : La Traque, par Gabriel Katz
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    L’accroche : Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que je l’ai gagné lors d’un concours, et que c’est cool, mais aussi parce que j’ai lu des avis plutôt positifs le concernant, enfin pour son pitch séduisant. Parce qu’il était déjà dans la liste des 10 de l’été dernier. Parce que depuis un an, les avis le concernant m’ont confirmé que c’était un excellent récit, et que deux autres tomes sont sortis entre temps.
  7. La Zone du Dehors, par Alain Damasio
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    L’accroche : 2084. Orwell est loin désormais. Le totalitarisme a pris les traits bonhommes de la social-démocratie. Souriez, vous êtes gérés ! Le citoyen ne s’opprime plus : il se fabrique. A la pâte à norme, au confort, au consensus. Copie qu’on forme, tout simplement. Au coeur de cette glu, un mouvement, une force de frappe, des fous : la Volte. Le Dehors est leur espace, subvertir leur seule arme. Emmenés par Capt, philosophe et stratège, le peintre Kamio et le fulgurant Slift que rien ne bloque ni ne borne, ils iront au bout de leur volution. En perdant beaucoup. En gagnant tout. Premier roman, ici réécrit, La Zone du Dehors est un livre de combat contre nos sociétés de contrôle. Celles que nos gouvernements, nos multinationales, nos technologies et nos médias nous tissent aux fibres, tranquillement. Avec notre plus complice consentement. Peut-être est-il temps d’apprendre à boxer chaos debout contre le swing de la norme?
    Pourquoi je veux le lire : Parce que La Horde du Contrevent est tout simplement une de mes grosses grosses claques de 2012, une pure expérience de lecture et une belle leçon d’écriture.
  8. Sorceleur, par Andrzej Sapkowski
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    L’accroche : En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contres ces menaces, un tueur à gages exceptionnel, un mutant devenu le parfait assassin grâce à la magie et à un long entraînement : Geralt de Riv.
    Fidèle aux règles de la corporation maudite des sorceleurs, il assume sa mission sans faillir dans un monde hostile et corrompu qui ne laisse aucune place à l’espoir. Héros solitaire, il n’en fera pas moins d’étonnantes rencontres au cours de ses aventures : une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand cœur… et enfin la petite Ciri, l’enfant élue. Geralt cessera-t-il un jour de fuir devant la mort pour affronter son véritable destin ?

    Pourquoi je veux le lire : Parce que je me suis attaché à ce personnage qu’est Geralt de Riv, ainsi qu’à ses compagnons, au travers des deux sublimes adaptations de ses aventures en jeu vidéo (à cette occasion, lisez donc l’analyse que David Osmay fait du scénario de The Witcher 2, c’est passionnant et précis, mais gare aux spoilers). Parce que c’est de la Dark Fantasy, et que le Côté Obscur a toujours quelque chose de séduisant. Parce que la littérature imaginaire de l’Europe de l’Est n’est pas toujours présente sur les étals de nos librairies, à plus forte raison quand elle est d’origine polonaise, et qu’il y aura peut-être une façon un peu neuve de voir les choses (là je crois que je fonde trop d’espoir en Sapkowski quand même). Parce que je m’attends plutôt à quelque chose d’une certaine légèreté malgré tout, un peu comme l’esprit des jeux.
  9. Le Sang des 7 Rois, par Régis Goddyn
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    L’accroche : 25 juillet 806
    Deuxième jour de traque. Depuis le départ du château, la pluie n’a pas cessé de tomber. Je profite d’une roche en surplomb pour abriter le journal et écrire ce premier compte-rendu. Arrivés sur les alpages, nous avons suivi la crête pour trouver des indices. Rien ne nous avait préparés à ce que nous avons trouvé là. Un autre campement avait été édifié à cinquante pas à vol d’oiseau du premier et tout indique qu’alors que nous pensions notre retard considérable,ses occupants s’en étaient allés quelques heures auparavant.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que c’est aussi un récit que j’ai gagné grâce à L’Atalante et que c’est toujours aussi cool. Parce que les premiers retours  de lecteurs sont très positifs, que ça semble correspondre à ce que je recherche comme lecture en ce moment. Parce que j’aurais voulu l’attaquer dès que je l’ai reçu, mais que ça n’a pas été possible (mais je me suis rattrapé avec Étoiles perdues, dans lequel je me suis plongé dès réception et que j’ai terminé hier).
  10. D’or, de rêves et de sang : L’épopée de la flibuste (1494-1588), par Michel Le Bris
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    L’accroche : Piet Heyn, qui captura la flotte de l’Or, l’Ollonais qui faisait, dit-on, manger le cœur de ses victimes, Laurent de Graff, le forban mélomane, Morgan, habile au double jeu, Hawkins, sur son Jesus of Lubeck, El Dragon , Francis Drake : ils n’en finissent pas de nous fasciner. Abordages sanglants, pillages, orgies, tortures : d’où vient que la flibuste ait pu nourrir tant de récits, de films, de chants tant de mythes ? Peut-être de ceci, qu’en elle et pour une part obscure de nous-mêmes, nous nous reconnaissons : le monde qui nait dans ces années de feu, de démesure, d’extravagantes dépenses et de dévastations monstrueuses est le nôtre… La flibuste ? Une fabuleuse histoire à découvrir, par delà les clichés et les affabulations. Ainsi, sait-on qu’elle nait un siècle plus tôt qu’on ne le croit, dans le tumulte des guerres de religion ? Qu’elle fut d’abord française et protestante – théâtre d’un affrontement philosophique fondamental ? Ici, dans un fulgurant raccourci se donne à lire tout à la fois la naissance et la fin des utopies modernes : ces brutes féroces étaient aussi des révoltés, rêvant de paradis… Avec D’or, de rêves et de sang, Michel Le Bris renouvelle radicalement notre vision de la flibuste. Voici, donc, racontée comme jamais on ne l’avait fait, l’histoire des origines de la piraterie.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que ça fait longtemps que je me suis plongé dans un ouvrage parlant de nos bons vieux flibustiers. Parce que j’ai dans l’idée de lancer un nouveau projet de la saga mettant en scène la famille Dothiriel en 2014 et que ce sera un bon moyen de mettre en place quelques idées neuves. Parce que je l’ai acheté dans la phase préparation d’Esprits Racines (ou celle de Par-delà l’océan ? J’ai un doute finalement).

Et ce n’est que la partie papier du programme. Il y aura certainement quelques lectures numériques entre deux.

Et vous quelles lectures envisagez-vous pour cet été ?

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 17

Petit à petit, ce premier épisode, dans sa nouvelle mouture, avance. Les changements sont de plus en plus nombreux. Là, c’est l’intégralité d’une scène qui est en train de disparaitre. Pas très intéressante en soi, potentiellement gênante pour le lecteur à mon sens (même si les retours de bêta lecture ne l’ont pas pointé), et surtout, la façon dont elle va se dérouler apporte plus d’éléments pour la suite du récit que la version actuelle.

Globalement, il reste encore pas mal de boulot pour amener cet épisode à ce que je souhaite le voir devenir. C’est à la fois très excitant, et un peu effrayant en même temps. Je pensais finir bien plus rapidement cette phase du travail, mais je préfère prendre le temps d’approcher le résultat souhaité.

Dans le même temps, je poursuis ma prise de notes dès qu’une idée me vient, qu’une modification se profile. Je lis à côté des articles liés aux nouveaux développements pour stimuler mon inspiration. D’autres idées naissent au fil de ces lectures, il faudra que je prenne le temps de les poser sur le papier pour ne pas les oublier.

Et puis, au niveau de ce qui est annexe à tout ça, je remets à jour mon bon vieil eeePC 701 (5 ans de vie commune depuis quelques jours). Je viens d’installer une autre distribution Linux (CrunchBang pour ceux que ça intéresse, à voir à l’usage si elle me plait vraiment), plus légère a priori, plus récente aussi, qui semble gérer facilement l’installation de Dropbox. Il me manquait justement une synchronisation aisée entre le netbook et mon portable. Maintenant, ce sera possible. De quoi se relancer encore plus efficacement dans les semaines qui viennent (eeePC sous le coude au boulot, pour profiter des éventuelles pauses, synchro dès le retour à la maison, ce sera bien pratique à terme je pense).

Comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 16

Les changements de noms des personnages sont effectifs et se poursuivent au fil des rencontres. C’est amusant de voir comme il est simple de faire évoluer le caractère d’un personnage simplement en le renommant.

Au final, on obtient :

Baldwulf –> Bhaltair

Deorman –> Valerhal de Thariel (ça claque !)

Hildor –> Haryld

Brytwin –> Ylanomi ou Ysibael (toujours pas décidé, même si Ylanomi l’emporte d’une courte tête pour le moment)

Durnor –> Dunstaen

En cours de route, on fait aussi des découvertes cocasses… Comme mes Monts Niel (ouais, comme Xavier…) devenus Monts Durekal (et une recherche Google que je n’avais pas faite avant me dit que c’est un médoc à base de chlorure de potassium). Epic fail. Bon eux aussi vont changer de nom, et la version 4 (oui initialement c’étaient les Monts Mildrilh) ne me plait pas non plus. Bref, je vais en passer du temps pour donner un nom à trois cailloux…

J’ai quand même avancé à part ça. Un peu plus de la moitié du premier épisode est repassé à la moulinette. Pour le moment, des modifications mineures. Deux personnages inutiles supprimés. D’ailleurs je croyais les avoir mis sur la touche bien plus tôt. Une toute nouvelle scène inédite (et ouais, la première d’une série que j’espère loooongue) permettant d’apporter un éclairage supplémentaire sur le personnage de Valerhal.

Je viens aussi d’écrire une scène supplémentaire pour l’épisode 2 ou le 3. Un épisode qui éclaire un peu sur la nature de la magie en Noghaard. Le détail amusant, c’est que deux heures à peine après l’avoir écrit, je tombe sur cet article d’Anne Rossi, où, parmi tous les liens proposés, il y a ce récapitulatif des questions à se poser par rapport à la magie dans le monde que l’on crée. Je vais me plonger dedans, peut-être des pistes à explorer, ou la confirmation de certains aspects auxquels j’ai déjà pensé.

Et puis, tant que je suis dans les articles lus récemment, il y a celui-ci (en anglais), sur les clichés à éviter dans son début de roman. Et dedans, paf :

IN FANTASY

“Cliché openings in fantasy can include an opening scene set in a battle (and my peeve is that I don’t know any of the characters yet so why should I care about this battle) or with a pastoral scene where the protagonist is gathering herbs (I didn’t realize how common this is).”
Kristin Nelson, Nelson Literary

Non mais oh, quoi ! J’y tiens à ma scène de bataille en ouverture du premier épisode. Et d’ailleurs, qui peut me citer le titre d’un roman qui s’ouvre sur une scène de bataille ? Parce que là, j’en vois toujours pas (et pour le moment, les réactions sur Facebook vont aussi dans ce sens). Des films ok, mais des romans, rien ne me vient. Donc je garde ma scène d’ouverture telle quelle. De toute façon, j’ai pas d’agent littéraire anglo-saxon que ça pourrait froisser.

Je vais peut-être m’arrêter là pour cette semaine, non ? Et reprendre le travail de l’épisode 1. À dans une semaine pour voir les dernières avancées.

Comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.