Pause à durée indéterminée

On le sentait venir. Les mises à jour n’étaient pas assez fréquentes, elles s’espaçaient peu à peu. Et depuis pratiquement deux mois, plus rien. Malgré un concept initial enthousiasmant pour les lecteurs comme pour moi, le BDVELH est en train de disparaître peu à peu dans les limbes du web. Un blog de plus qui n’aura pas tenu au temps.

Je ne suis pas en train de dire que je ferme la boutique pour cette expérience interactive. Du moins pas encore. Cependant, il est clair que le BDVELH entre dans une période de pause qui pourrait être longue, voire sonner son glas. Les lecteurs sont plus ou moins partis. Je les comprends, avec le rythme de publication, j’en aurais certainement fait autant. L’idée de départ était chouette, mais était-elle adaptée à ma façon d’écrire ? C’est l’écueil que j’aurais dû anticiper.

Il faut dire que j’ai souvent (re)découvert à mes dépens l’effet pernicieux de l’écriture « porte ouverte » (lire à ce sujet ce que Stephen King dit sur le fait de rester « porte fermée » comme impératif pour la rédaction de son premier jet dans l’excellent Écriture : Mémoires d’un métier). J’aurais là aussi dû sentir les difficultés qui se soulèveraient en cours de route.

Pour autant, je n’ai pas l’envie de laisser ce récit au point mort. Je vais donc reprendre son écriture d’ici peu, mais de façon plus « traditionnelle ». Je reviendrai peut-être vers la version en ligne à un moment donné, mais je préfère ne pas m’avancer à ce sujet pour l’instant.

Je remercie tous ceux qui ont suivi le début de cette aventure et qui l’ont fait vivre pendant quelques mois ! J’espère pouvoir proposer prochainement sa version complète.

Quant à ce blog-ci… la rentrée est un bon moment pour s’y remettre, non ?

Bilan de l’épisode 1 du BDVELH

Les votes se sont clos il y a environ 24h, après que 69 lecteurs aient fait leur choix pour la suite du BDVELH. Et le verdict…

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Et oui, ce que vous voyez sous le stylo, c’est le début de l’épisode 2, déjà sur le métier.

Je suis ravi (et même un peu surpris) de l’audience pour ce premier épisode, avec davantage de votes que lors du sondage de novembre pour choisir le thème de cette aventure (69 votants contre 52 à l’époque, sachant que cette fois-ci je n’ai pas voté moi aussi). Ça met un peu la pression pour la suite, mais les premiers retours donnent envie de poursuivre rapidement. Dans l’idéal, je me vois bien poster le second épisode d’ici mardi soir, avec des votes ouverts jusqu’au dimanche par exemple.

Pendant les deux premiers jours, je me suis demandé si j’avais bien fait de proposer un vote par simple clic plutôt qu’à travers les commentaires. Mais finalement, je me suis dit que c’était certainement le moyen le plus simple de m’assurer qu’il y aurait des votes. Vis les commentaires, cela aurait été plus contraignant pour les lecteurs-joueurs, et je suis sûr qu’il y aurait eu moins de participation.

L’étape suivante, c’est de conserver tous ces lecteurs-joueurs à l’épisode 2, et d’en trouver de nouveaux. Et trouver le rythme idéal entre l’écriture, la publication et temps où le sondage est ouvert. En cours de route, il y a aussi à gérer la difficulté de proposer régulièrement des illustrations pour les épisodes et pour ça aussi j’aimerais le faire moi-même (pour l’instant c’est le cas de la bannière et de l’illustration du premier épisode). L’illustration à la base, c’est pas trop mon truc quand même, et il ne faudrait pas que ça empiète de trop sur le processus d’écriture lui-même.

Bon, je vais me replonger dans cet épisode 2 pour au moins dépasser la première page du premier jet !

Faut se décider

Réfléchir à son prochain texte, c’est bien, et c’est nécessaire, mais il arrive un moment où il faut passer à l’action.

Cela fait pas mal de temps que j’hésite entre deux points de départ pour le BDVELH. Que j’essaie de me documenter sur divers thèmes. Penser implications, tenter l’extrapolation. Et oublier le principal pour cette aventure : le côté fun, non prise de tête, pour pouvoir reprendre contact avec l’écriture tout en me faisant plaisir avec un premier essai de récit interactif.

Alors je me suis enfin décidé entre les deux approches pour celle qui est peut-être la plus fun justement. Cela signifie que je vais enfin pouvoir commencer à écrire sous la ligne « Introduction/Prologue ».

space-halo-2-1626962FreeImages.com/David Cowan

Une hirondelle ne fait pas…

le BDVELH !

Je sais, j’avais dit que je voulais le lancer au début du printemps (en même temps, il commence seulement donc même si je le faisais d’ici une quinzaine, je serais encore dans les clous, non ?), mais faut reconnaître que les dernières semaines (mois ?) ont été bien bien plus chargés au niveau pro et au niveau perso que je ne l’avais anticipé. Je suis resté tout le dernier mois le nez dans le guidon, à flux tendu pour le boulot, tout en gardant prioritairement de l’espace pour passer autant de temps que possible avec mon petit padawan.

« Et ton projet de blog dont on sera les héros dans tout ça ? », me direz-vous. Il est toujours en phase de maturation. J’avance tout doucement dans mes lectures et quelques idées qu’il faudrait que je note quelque part commence à émerger au fur et à mesure où j’ai l’esprit qui parvient à se focaliser de nouveau dessus.

A_Fire_upon_the_Deep_Vernor_VingeMa lecture du moment, toujours A Fire upon the Deep de Vernor Vinge, est vraisemblablement en train de changer pas mal de choses dans mon rapport durable à la littérature SF. Enfin ! serais-je tenter d’ajouter. J’ai déjà un début de brouillon d’article à ce sujet dans un coin de mon disque dur.

Le moment du grand départ est donc un peu différé, mais je garde bon espoir de ne le repousser que d’une durée raisonnable. J’avoue que je compte sur un flux moins tendu au niveau pro pour cela, mais vu comment j’ai mal anticipé les dernières semaines, il est certain qu’il va falloir m’organiser plus efficacement (je teste depuis quelques jours le bullet journal pour gérer le taf au niveau pro, on verra s’il y a un véritable gain de productivité). Mais une chose est sûre, vous embarquerez d’ici peu pour les confins de la galaxie.

To infinity… and beyond!

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There and back again…

Ouch ! Ça recommence à prendre la poussière par ici.

Déjà, une belle année 2016 à tous. Qu’elle rayonne de créativité, de découvertes et de choix de paragraphes heureux !

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Pas de résolution ou de bilan ici, juste un court programme de mes projets pour 2016 :

  • Me remettre à écrire régulièrement, dans un premier temps ici via des chroniques de lecture par exemple, histoire de me dérouiller un peu le clavier après trop de temps d’inaction. Je pense que notamment je ne vais pas tarder à poser dans un article les diverses théories que j’ai en tête un mois après avoir vu Le Réveil de la Force.
  • Lancer le BDVELH au début du printemps au plus tard. Je suis toujours en phase de documentation pour le moment. Je viens de me lancer de A Fire Upon the Deep de Vernor Vinge, space opera ouvrant la trilogie Zones of Thought, et qui a obtenu le Prix Hugo en 1993 (sa suite A Deepness in the Sky l’obtiendra elle aussi en 2000). Je lis des articles sur la singularité technologique et sur les ordinateurs quantiques notamment. Je verrai ce qui va en ressortir dans les semaines qui viennent.
  • Tenir le rythme que je m’imposerai pour le BDVELH. Ce sera déjà bien !

Espérons que 2016 signera un retour gagnant sur le front de l’écriture !

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Ecrire un LDVELH : papier ou numérique ? (1)

Aujourd’hui, avec les deux modes de publication que sont l’édition papier et l’édition numérique, tout projet de récit interactif dans lequel se lance un auteur se doit d’envisager le support sur lequel le lecteur-joueur découvrira son texte. Il ne parait pas raisonnable de produire exactement la même forme de récit pour une lecture numérique que pour une lecture papier.

Ce sont forcément des questions qui occupent ma réflexion alors que j’essaie d’écrire mon premier LDVELH (certainement de façon trop ambitieuse sur le papier, ce qui provoque des effets indésirables dans le processus d’écriture, comme vous vous en doutez). Je vais partir du principe que je m’oriente plutôt vers une future publication numérique et donc que je vais penser mon aventure dans cette optique.

Et puis comme je sens que je vais être bavard comme pas possible, je vais faire plusieurs articles sur le sujet. C’est également une façon de faire un premier bilan de ce que j’ai vu et retenu des LDVELH que j’ai lus depuis un an. Ca risque de sonner un peu fourre-tout par moment, mais je vais choisir à chaque fois une thématique de base autour de laquelle organiser mes réflexions. Aujourd’hui :

La Feuille d’Aventure et les dés

 

ldvelh-matosOn a grandi avec nos LDVELH de chez Folio ou Pocket et naturellement, il y a ces incontournables accessoires : la Feuille d’Aventure, le crayon, la gomme et les deux dés. L’écrasante majorité des aventures auxquelles nous avons jouées les utilisent.

Il y a clairement un effet nostalgique qui se fait sentir rien que d’y penser. Personnellement, en tant que lecteur, je reste très attaché à mon équipement (surtout qu’en prime j’ai toujours un tas de feuilles blanches sous le coude pour tracer mon cheminement dans l’aventure).

Pourtant, si le combo liseuse/tablette, feuille de personnage, dés ne m’effraie pas (bien au contraire), j’imagine aisément que cela impose des contraintes trop grandes pour le côté nomade de la lecture numérique. Du coup, il va falloir peut-être me passer de tout ou partie de ce matériel auquel on est tant habitué.

Que faire alors ?

FdA-DestinsIl est évident qu’il va falloir limiter l’utilisation de la Feuille d’Aventure et celle des dés (voire les supprimer totalement). Une série comme Destins/Virtual Reality s’en sort à merveille. La Feuille est très simple (voir ci-contre) et peut être assez aisément mémorisée puisqu’il suffit d’avoir en tête ses 4 compétences, son total de points de vie, son équipement et son argent. L’aspect le plus délicat est peut-être de retenir en prime les mots de passe rencontrés durant l’aventure.

Pas de dés non plus dans cette formidable série. Tout est géré en fonction des choix du lecteur-joueur et des compétences qu’il a choisi pour son personnage, sachant que pour se sortir de situations délicates, il y a souvent deux compétences qui offriront une échappatoire. Si votre personnage meurt, ce sera uniquement parce que vous avez effectué des choix peu judicieux. J’aime beaucoup ce système qui exclut l’aspect arbitraire des morts suite à un jet de dés foireux. Dans Les Sombres Cohortes, trop de morts ont résulté de l’accumulation de mauvais lancers. Dans les Destins, cette mécanique fonctionne au quart de tour et limite très fortement la perte de focalisation sur la lecture-jeu.

Et puis, je crois l’avoir déjà dit par le passé, j’adore, dans cette série comme dans tous les Défis Fantastiques le proposant, la possibilité de personnaliser le “héros” que l’on incarne à l’aide de compétences (ou d’objets comme dans Stormslayer de Jonathan Green). Faire d’autres choix au départ ouvre d’autres possibilités pour mener à bien l’aventure, et je suis très attaché au potentiel de rejouabilité d’un titre, comme pour un jeu vidéo. Naturellement, il faut à tout prix éviter l’écueil de L’Homme au Cheval de Brume, avec sa compétence obligatoire pour pouvoir arriver au terme de l’aventure.

fda-tdnLe Temple du Dieu Néant (bon, mais court avec 53 sections, LDVELH publié par les éditions La Saltarelle) réduit encore plus l’impact de la Feuille d’Aventure, la limitant à deux compteurs et une espace pour lister les notes diverses liées au parcours du lecteur-joueur.

Pas de règles pour jouer, juste de la jugeote pour garder son personnage en vie.

Là aussi, ça passe très bien, mais l’aventure étant courte, cela joue forcément sur le bon fonctionnement.

Les titres proposés par Walrus dans sa collection Rendez-vous au 14 vont même encore plus loin en s’affranchissant totalement de la Feuille d’Aventure. Les situations nécessitant habituellement des jets de dés sont gérées soit via un simple “Pensez à un nombre”, soit via des questions de culture générale ou, mieux encore, liées à la lecture attentive du texte (“Au fait, quelle était la couleur de la voiture qui vous a échappé lors de la filature du début de l’aventure ?”). Efficace. Je me rappelle avoir repris le jeu depuis le début pour repérer trois informations capitales pour poursuivre l’aventure (oui je sais, j’aurais pu tricher, mais c’est moins amusant).

Screenshot_2014-08-09-11-35-00Bien sûr on peut imaginer aussi de proposer (pour les lecteurs-joueurs sur tablette ou smartphone) une application complémentaire gérant la Feuille d’Aventure et les jets de dés. Mais j’imagine bien à quel point l’immersion serait réduite en miette. “Bon allons-y pour ce combat. Je lance l’application. Oh ! J’ai eu une commentaire sur FB, faut que j’aille voir ça !”. Il existe déjà des éditeurs de LDVELH sur tablettes/smartphones qui gèrent très bien l’intégralité du livre-jeu dans une application (l’excellente équipe de Tin Man Games !). Là il n’y a pas de perte d’immersion puisque l’application est en plein écran, on garde la Feuille d’Aventure et les dés, mais tout est géré automatiquement. Il y a malgré tout un côté un peu artificiel à ces lancers (lire à ce sujet la remarque de Dave Morris, auteur de plusieurs titres de la série Destins/Virtual Reality notamment, relayée dans cet article de Fantasy Game Book sur le futur des livres-jeux) et l’on perd le plaisir de faire rouler les désScreenshot_2014-08-09-11-34-43 (avec bien sûr le souffle magique dessus qui permet d’obtenir le résultat tant espéré).  L’aspect un peu spécial, c’est que lorsque je lis-joue un LDVELH de cette nature, je ne prends pas de notes et ne cartographie pas ma progression. Dommage, non ? Et puis la triche reste possible, dans des proportions plus fortes même qu’avec la version papier puisque l’on peut changer ses jets de dés d’une simple secousse au bon moment. Et ça peut vite devenir une habitude… Mais je parlerai plus en détail de tout ceci dans un autre article. Le seul vrai défaut inhérent à la notion d’application, c’est l’enfermement du lecteur-joueur, qui ne peut utiliser l’application que dans l’écosystème lié à sa tablette ou son smartphone. Problème que l’on ne rencontre pas avec un ebook classique au format epub ou mobi.

De mon côté, je reste pour le moment sur une solution façon Destins/Virtual Reality. Une feuille d’aventure simplifiée (même s’il y a encore moyen d’améliorer la pré-version actuelle), pas ou peu de dés (j’aime bien l’idée déjà rencontrée de gérer certaines actions en fonction de l’état de santé du personnage, pour le moment je vois ça via des jets de dés en attendant de trouver moins contraignant). D’ailleurs, en voici un premier visuel en exclu :

preversion-fdaVous pouvez constater que je prévois une carte de la zone d’aventure (je trouve que ça manque souvent dans les LDVELH, à plus forte raison s’il est en version numérique) pour pouvoir s’y référer facilement. Outre la Vitalité, j’ai pour l’instant dans l’idée de gérer deux jauges : celle de Karma (nom provisoire), pour tenir compte des actes du lecteur-joueur, et celle du nombre de jours écoulés, qui tient une place essentielle dans l’aventure. La liste des compétences est également provisoire, tout comme le choix de seulement deux d’entre elles. Des évolutions viendront nécessairement par la suite.

À très bientôt pour la seconde partie, où je parlerai notamment de la gestion des combats. N’hésitez pas à alimenter ma réflexion par vos remarques ou questions !

Réécriture de La Larme Noire : Semaine 19

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Qui a prétendu qu’un jour s’en serait fini de vouloir réécrire ce récit qui me poursuit depuis près de 18 ans ? Nous voici donc arrivé à une nouvelle phase de réflexions sur le remodelage de cette formidable arlésienne.

Pourquoi encore reprendre un processus que j’avais entamé précédemment ? Tout simplement parce que je ne suis pas parvenu à entrer dans les modifications que je voulais apporter. Je les trouvais artificielles, sonnant faux. Ce texte fait partie intégrante de ma démarche d’écriture depuis le tout début, et je fais corps avec ce qui en existe à l’heure actuelle. Au point qu’il me semble pratiquement impossible que je le modifie au-delà d’un certain seuil. Le lifting que je comptais lui faire subir ne passait pas. Du coup, il me fallait une autre idée pour ne pas abandonner ce projet qui me tient à cœur.

Et cette idée est plutôt simple. L’inclure dans un récit faisant intervenir les éléments que je voulais introduire. Sur le papier, cela pourrait donner un récit trois fois plus long potentiellement (trois intrigues parallèles mais liées malgré tout). Je vais tenter les choses comme ça. Ce sera certainement mon ultime tentative pour faire de La Larme Noire le récit que j’aspire à la voir devenir.

Projet #LDVELH : le retour

Oh ! Ça faisait longtemps que j’en avais parlé ici !

le-maitre-des-tempetes-defis-fantastiquesAlors qu’un inédit en français produit par Le Grimoire et Gallimard, et bien d’autres projets liés présentés sur Ulule, devrait s’inviter sur les étagères des librairies courant novembre (Le Maître des Tempêtes, paru en anglais sous le titre Stormslayer en 2009).

Alors que plusieurs titres de Dave Morris sont actuellement réédités en anglais (et disponibles en numériques au format Kindle pour ceux de la série Virtual Reality, Destins chez nous) et que The Way of the Tiger a eu le droit à son projet Kickstarter pour une réédition en version “luxueuse” (encore 5 jours avant la fin).

Alors, donc, que l’actualité sur les LDVELH semble battre son plein (il suffit de jeter un œil au calendrier des sorties annoncées dans le dernier numéro de Fighting Fantazine), il serait temps de me consacrer à ce qui devrait occuper la majeure partie de mon temps libre (plutôt que ces interminables tergiversations sur une potentielle migration…) : mon propre projet de LDVLEH.

Où j’en suis depuis le temps ?

Pas beaucoup plus avancé au niveau de l’écriture, c’est un fait. Il faut dire que je poursuis ce qui constitue ma phase de documentation, fort agréable au demeurant puisque là elle consiste à jouer-lire le maximum de LDVELH ! Et surtout à varier les systèmes de règles utilisées et les approches scénaristiques (avec ou sans dés, en solo ou en équipe, OTP ou grande liberté d’action, quêtes uniques ou multiples, avec ou sans quêtes annexes…). Ce n’est pas la diversité qui manque, heureusement.

Les deux prochaines lectures seront d’ailleurs en VO avec Bloodbones (Le Pirate de l’Au-delà en français) et Howl of the Werewolf (La Nuit du Loup-Garou chez nous). Je dois reconnaitre que j’adore le travail accompli sur cette édition-ci, même si tous les titres ne sont pas disponibles (moins de la moitié des Fighting Fantasy + les 4 Sorcery !).

26_bloodbones  FFHowl

Deux idées de séries néanmoins qui s’installent solidement : Les Chroniques de Noghaard (retour aux sources !), qui proposera des aventures plus ou moins indépendantes dans mon univers fantasy de prédilection, et Moonless City, qui prendra pour cadre l’univers de fantasy cybernétique que vous avez pu rencontrer dans mes nouvelles An Anaon ou La Traque. Ce dernier univers connaitra d’ailleurs peut-être deux branches relativement dépendantes. Je ne perds pas non plus de vue l’idée d’une série dans l’univers de Par-delà l’océan, vraisemblablement avec Filhip Dothiriel (le père de Nickolah) comme héros. Là ça reste encore dans le flou.

J’espère débuter l’écriture à proprement parler d’une première aventure avant la fin de l’année, peut-être même dans les semaines qui viennent.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 18

Bientôt deux mois que je n’ai pas retouché à cette nouvelle version du récit. Pas facile de s’y remettre quand on est sorti de sa focalisation. En plus, la mauvaise surprise : les rares fois où j’ai essayé de faire quelques lignes d’ajouts, je l’ai fait sur deux fichiers différents. Il va falloir commencer par recoller les morceaux…

Mais que cela soit dit : pour Bhaltair, Haryld et Valerhal de Thariel, les vacances sont finies !

Et puis, Stéphane Désienne, l’auteur de l’excellente série Toxic, m’a donné une bonne idée il y a peu : écrire la fin dès les premières étapes de la rédaction. Personnellement, j’ai constaté que j’avais du mal à conclure un récit. Lui apporter ce point final, qu’il soit temporaire ou définitif. Du coup, ce sera le travail que je vais me donner dans un premier temps : écrire la fin du premier épisode, celle du second et celle du dernier de cette saison (oui, il y a au moins deux saisons qui se planifient dans ma tête).

Trêve de blabla. Écrivons.