Projet #LDVELH : le retour

Oh ! Ça faisait longtemps que j’en avais parlé ici !

le-maitre-des-tempetes-defis-fantastiquesAlors qu’un inédit en français produit par Le Grimoire et Gallimard, et bien d’autres projets liés présentés sur Ulule, devrait s’inviter sur les étagères des librairies courant novembre (Le Maître des Tempêtes, paru en anglais sous le titre Stormslayer en 2009).

Alors que plusieurs titres de Dave Morris sont actuellement réédités en anglais (et disponibles en numériques au format Kindle pour ceux de la série Virtual Reality, Destins chez nous) et que The Way of the Tiger a eu le droit à son projet Kickstarter pour une réédition en version “luxueuse” (encore 5 jours avant la fin).

Alors, donc, que l’actualité sur les LDVELH semble battre son plein (il suffit de jeter un œil au calendrier des sorties annoncées dans le dernier numéro de Fighting Fantazine), il serait temps de me consacrer à ce qui devrait occuper la majeure partie de mon temps libre (plutôt que ces interminables tergiversations sur une potentielle migration…) : mon propre projet de LDVLEH.

Où j’en suis depuis le temps ?

Pas beaucoup plus avancé au niveau de l’écriture, c’est un fait. Il faut dire que je poursuis ce qui constitue ma phase de documentation, fort agréable au demeurant puisque là elle consiste à jouer-lire le maximum de LDVELH ! Et surtout à varier les systèmes de règles utilisées et les approches scénaristiques (avec ou sans dés, en solo ou en équipe, OTP ou grande liberté d’action, quêtes uniques ou multiples, avec ou sans quêtes annexes…). Ce n’est pas la diversité qui manque, heureusement.

Les deux prochaines lectures seront d’ailleurs en VO avec Bloodbones (Le Pirate de l’Au-delà en français) et Howl of the Werewolf (La Nuit du Loup-Garou chez nous). Je dois reconnaitre que j’adore le travail accompli sur cette édition-ci, même si tous les titres ne sont pas disponibles (moins de la moitié des Fighting Fantasy + les 4 Sorcery !).

26_bloodbones  FFHowl

Deux idées de séries néanmoins qui s’installent solidement : Les Chroniques de Noghaard (retour aux sources !), qui proposera des aventures plus ou moins indépendantes dans mon univers fantasy de prédilection, et Moonless City, qui prendra pour cadre l’univers de fantasy cybernétique que vous avez pu rencontrer dans mes nouvelles An Anaon ou La Traque. Ce dernier univers connaitra d’ailleurs peut-être deux branches relativement dépendantes. Je ne perds pas non plus de vue l’idée d’une série dans l’univers de Par-delà l’océan, vraisemblablement avec Filhip Dothiriel (le père de Nickolah) comme héros. Là ça reste encore dans le flou.

J’espère débuter l’écriture à proprement parler d’une première aventure avant la fin de l’année, peut-être même dans les semaines qui viennent.

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Projet LDVELH : jour 4

projetcfParlons un peu des dernières avancées. Il y en a peu en fait, perdu que j’ai pu être en recherchant quels seraient mes outils de travail. Entre un ADVELH hyper prometteur mais qui ne veut pas fonctionner sur mon PC et un Textallion de grande qualité mais avec des personnalisations multiples à mettre en place, la perte de temps est grande. Et le processus créatif reste au point mort.

Alors j’en reviens au bon vieux combo papier/stylo qui m’a toujours mieux réussi pour créer.

Certaines grandes lignes du récit sont déjà en train de se clarifier. La mise en place sera difficile, je ne me le cache pas. J’envisage que le joueur puisse débuter l’histoire de plusieurs façons différentes (potentiellement 9, j’ai l’impression que ça fait beaucoup quand même…). C’est la rédaction de cette première partie qui pour le moment monopolise ma concentration. Et pour être honnête, j’ai écrit… le paragraphe 1 seulement.

L’introduction sera à repenser car en la rédigeant et en me documentant un peu, je me suis rendu compte que la naissance de mon monde de fantasy cybernétique est bien trop proche de celle de Shadowrun. Alors il faut tout reprendre. De toute façon, elle amenait à des incohérences avec les textes que j’ai déjà écrit.

Bref, c’est en route, mais il serait temps d’accélérer le processus de création pure, et cesser de me focaliser sur le futur aspect technique de la réalisation.

Projet LDVELH : jour 3

projetcfLe brainstorming avance bien pour le moment. Il y a déjà trois voire quatre branches narratives qui se mettent en place. Autant de façons de base de finir l’aventure. Une des voies possibles est même une solution peu exploitée à ma connaissance (ben dis donc, tu t’envoies pas des fleurs bonhomme, hein !).
Va falloir coucher ces idées sur le papier pour éviter d’oublier et surtout avoir une base concrète à développer et pas juste des pistes désorganisées.

Promis, la prochaine fois je parlerai un peu des outils que je compte exploiter, sur ordi et sur tablette.

Mon prochain gros truc (Projet LDVELH : Jour 2)

Mon prochain gros truc est l’adaptation française de the next big thing, un meme viral où les auteurs exposent leur prochain projet avant de désigner d’autres auteurs qui font de même ensuite sur leurs blogs respectifs. Fabien Lyraud a décidé de traduire les questions du meme et de l’importer en France (et c’est la présentation qu’il en fait que je recopie dans ce paragraphe). D’autant plus que contrairement au marché anglo saxons qui est saturé et où les éditeurs ont le soutien des agents pour trouver les bons auteurs, en France un auteur qui présente son projet actuel peut titiller les éditeurs. Que vous soyez nouvelliste, romanciers ou anthologiste c’est un assez bon moyen de promo.

C’est Fabien Lyraud himself qui m’a taggué pour le coup (il parle de son prochain gros truc ici), et je vais me plier à l’exercice avec un grand plaisir !

Pour poursuivre la chaîne, je désigne, s’ils le veulent bien : Cécile Duquenne, Syven, Magali Villeneuve, Roanne, Charlotte Charpot, Zordar, Jartagnan, Stéphane Desienne, Loïc Corwin, Jean-Basile Boutak, Jeff Balek et Alexandre Jarry.

  1. Quel est le titre de votre prochain texte ?
    Il n’en a pas encore. Dans mes dossiers, il se nomme Moonless_City_ADVELH_Ep1, ce qui n’avance pas à grand chose…
  2. D’où vous vient l’idée principale ?
    Les LDVELH sont en train de réapparaître en France. Un certain nombre d’auteurs proposent leurs créations originales sur des sites spécialisés comme Littéraction ou dans des revues comme Héros. L’éditeur numérique Walrus a aussi redonné vie à ce genre qui avait un peu disparu du paysage éditorial dans sa prometteuse collection Rendez-vous au 14 (4 titres publiés, un 5e poulpeux à souhait à venir bientôt). Les titres que l’on a connu ado sont aussi réédité à l’heure actuelle. Bref, les LDVELH sont bel et bien de retour.
    J’avais déjà essayé d’en écrire un par le passé, mais j’ai perdu tout le matériel de l’époque, dommage. L’idée me titille depuis pas mal de mois maintenant, et les possibilités offertes par le support numérique me laissent entrevoir des aventures éloignées du classique one-true-path (autrement dit, un seul chemin menant à la fin, et une fin unique).
  3. À quel genre appartient-il ?
    Aux Livres Dont Vous Êtes Le Héros (forcément), placé dans l’univers de Fantasy Cybernétique que j’ai commencé à mettre en place ces dernières années.
    projetcf
  4. Si votre texte était adapté au cinéma quels acteurs verriez-vous dans les rôles principaux ?
    On est loin de cette idée quand même… Surtout que je ne connais pas encore mes rôles principaux (An Anaon ? Zalphée ? Why not après tout). Surtout, si adaptation cinématographique il devait y avoir, ce ne sont pas les acteurs qui seraient la préoccupation principale, mais la façon de transposer le récit sur écran (choix des spectateurs avec un boîtier, comme ce que j’ai pu voir au Futuroscope il y a un paquet d’années maintenant ?).
  5. Quel est le synopsis du texte en une phrase ?
    C’est un synopsis susceptible d’évoluer bien sûr, voire de changer radicalement, mais grosso modo je pars sur un pitch de base dans le genre (attention exclue interplanétaire) :

    Votre sœur est mourante et elle doit être transplantée de toute urgence, seulement, comment allez-vous payer l’opération alors que vous n’avez pas un rond ?

  6. Allez-vous être publié par un éditeur ou en auto-édition ?
    Je proposerai ma version finale à un éditeur (ou plusieurs), mais s’il n’en est pas satisfait, je franchirai peut-être pour la première fois (avec le but de mettre en vente) la frontière vers l’auto-édition.
  7. Combien de temps avez-vous mis pour produire votre premier jet ?
    On se donne rendez-vous dans quelques semaines/mois pour en reparler ? Pour le moment, je n’ai pas encore démarrer la phase d’écriture. Je suis en plein brainstorming.
  8. À quel autre livre pouvez-vous le comparer ?
    Je ne sais pas si les Défis Fantastiques proposaient des aventures mêlant fantasy et éléments cybernétiques. Certains étaient cependant de la pure SF, comme La Planète Rebelle, mon premier LDVELH.
    18_planete _rebelle
    En terme d’univers, ce qui s’en rapprocherait le plus serait celui de Shadowrun, l’un des rares à utiliser ce cocktail. Le fait qu’il soit le cadre d’un jeu de rôle permet de pousser un peu plus le rapprochement. J’espère juste trouver le ton et les intrigues justes pour pouvoir m’éloigner de cet univers (faudrait que je lise les quelques romans qui restent dans ma PAL pour me replonger dedans d’ailleurs).
  9. Qui ou quoi a inspiré l’écriture de votre livre ?
    Les lecteurs de LDVELH, moi le premier, ravis de les voir réapparaître mais qui restent un peu déçus que le concept ne soit pas poussé encore plus loin, notamment au niveau de la multiplicité des trames narratives, sont une première source d’inspiration et de motivation.
    The_Witcher_LogoMes parties de jeux vidéos des dernières années ont également apporté leur contribution. La série The Witcher notamment, qui montre une belle façon d’exploiter les choix du joueur pour modifier les événements, les interactions avec les PNJ… et où ces choix ont un réel impact. C’est de là que vient mon envie d’impliquer davantage le lecteur-joueur, en lui laissant la possibilité de faire des choix déterminants pour la suite, qui modifient les enjeux et les amitiés/inimités pour le reste de l’aventure. Et qui modifieraient également le comportement du personnage.
  10. Que pourriez-vous dire pour piquer l’intérêt de votre lecteur ?
    Jusqu’où seriez-vous prêt à aller pour sauver un être cher ? Quelles barrières seriez-vous prêt à franchir ? Vers qui seriez-vous plus susceptible de vous tourner, quitte à renier vos convictions les plus profondes ? Quels secrets allez-vous exhumer sans la vouloir ? Le choix vous appartient. Rendez-vous au…

Projet LDVELH : Jour 1

Je crois que je tiens mon pitch de départ et l’univers où se déroulera l’aventure : celui du Projet CF, et plus particulièrement Moonless City. Pour cette première expérience, je ne vais peut-être pas me montrer aussi ambitieux que ce que suggéraient les notes que j’ai prises dans mon carnet hier, mais je garde comme fil conducteur la multiplicité des arcs narratifs, certains se révélant bien plus palpitants que d’autres. Je crois que c’est fondamental.

Maintenant, première étape : la quête des bons outils de travail !

Pour découvrir l’univers de ce futur LDVELH, je vous invite à lire les trois nouvelles qui le prennent pour cadre et qui sont disponibles (gratuitement) chez Feedbooks pour tablettes/liseuses/smartphones/PC.

La Traque  An Anaon  Anima

Anima, de retour sur Feedbooks

Troisième texte à passer chez Feedbooks : Anima, nouvelle cyberpunk que vous aviez pu lire dans le second numéro d’Itinéraires, le webzine des éditions Les Chemins de l’Aube.

Pour le télécharger au format de votre choix, il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

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A venir d’ici la fin du mois sur Feedbooks : réédition d’An Anaon, la toute première intégrale de La Larme Noire, et un recueil soit de poèmes, soit de haïkus, soit de textes courts tirés du blog !

Pour retrouver toutes mes publications sur Feedbooks : http://fr.feedbooks.com/user/119873/profile

Et le fil RSS pour suivre les nouveautés : http://fr.feedbooks.com/userbooks/recent.atom?user=119873

Le Projet CF dévoilé

Le Projet CF, je l’évoque régulièrement, je dis systématiquement que j’en parlerai davantage plus tard et, de fil en aiguille, je ne l’ai toujours pas fait.

Alors voilà, aujourd’hui je soulève un coin du voile qui recouvre ce projet qui monopolise mes tentatives d’écritures de ces derniers mois.

C… pour Cyber

F… pour Fantasy

Comment pourrais-je définir ce genre que je cherche à aborder avec cet ensemble de textes ? C’est le croisement entre Tolkien et William Gibson, entre Robin Hobb et Bruce Sterling. Un style à ma connaissance peu abordé dans l’Imaginaire. Hormis la série de romans basée sur l’univers du jeu de rôle Shadowrun, je ne vois pas vraiment de roman qui traite de ce mélange des genres. Faerie Hackers, de Johan Heliot, s’y essaie mais, si ce roman est fort agréable, il ne pousse pas suffisamment loin le concept.

L’aspect fondamental, est que l’univers que je développe est un prolongement futuriste du nôtre, où les créatures fantastiques sont revenues à la vie, même si elles n’ont jamais vraiment disparu, et où la magie a fait sa réapparition, même si elle aussi n’a jamais vraiment disparu…

Sur un forum, j’avais essayé de décrire la cyber-fantasy de cette façon (je m’auto-cite) :

Quelques éléments à mélanger pour obtenir de la cyber-fantasy :
Matrix/Le Cobaye (pour l’aspect réseau virtuelle avec immersion de l’esprit dedans), Totall Recall (trifouillage de neurones & Co), un côté polar/thriller, des elfes, des orques, des fées et autres joyeusetés du monde l’imaginaire, Star Wars, et plein d’autres choses…

Au encore, de l’Urban Fantasy futuriste, avec une technologie de pointe hyper-développée et un monde dominé par des méga-trusts industriels et tout et tout !

Concrètement, sur un extrait d’un de mes derniers textes du genre, on arrive à ça :

Tour du consortium Kimo. Le jour se couche. Pour Zalphée, sentir les derniers rayons du soleil sur son visage est une délivrance. De courte durée, mais salvatrice. Elle se sent en pleine possession de ses capacités. Elle peut percevoir le moindre de ses muscles, le moindre de ses nerfs, comme jamais auparavant. Sa mission n’en sera que facilitée.

Ce matin, sa tâche lui semblait irréalisable. Ce soir, elle paraît presque possible.

Première difficulté, infiltrer cette citadelle d’acier et de verre. Zalphée a choisi de l’escalader. Elle avait passé son enfance à grimper à des troncs d’arbres nus de plusieurs dizaines de mètres de haut. C’était avant qu’on ne rase sa forêt pour étendre la cité tentaculaire.

Après deux heures d’efforts, Zalphée trouve ce qu’elle cherche. Une fenêtre laissée ouverte par un employé imprudent. Le fautif devra certainement se faire seppuku le lendemain pour sa négligence. En attendant, c’est la bénédiction de l’elfe qu’il reçoit. La jeune femme jette un rapide regard dans le bureau exigu. Personne. Elle pénètre rapidement dans la pièce.

Le bruit aigu d’une serrure électronique que l’on débloque. Zalphée se recroqueville sur elle-même et se tasse dans un coin. D’une simple pensée, elle actionne son implant épidermique de camouflage. Nue, totalement imberbe et chauve pour accomplir sa mission à bien, il ne lui reste plus qu’à fermer les yeux et à retenir sa respiration pour être totalement invisible au regard d’un observateur pas trop consciencieux.

La personne qui entre dans la pièce ne semble pas s’apercevoir de sa présence. Du moins pas dans un premier temps. La porte du bureau se verrouille automatiquement une fois fermée. L’employé imprudent pousse un cri de surprise. Une voix de femme. Zalphée ne lui laisse pas le temps de réagir davantage. D’un geste rapide du poignet droit, elle dénude un fourreau sous-cutané et projette une lame aiguisée dans la gorge de sa bienfaitrice d’un instant. Son corps s’effondra avec un gargouillis étranglé. En quelques secondes, un dernier spasme secoue le cadavre alors que le poison sur la lame termine de faire effet.

L’elfe récupère les vêtements de l’employée, puis elle lui tranche les mains et lui arrache un œil, en cautérisant les plaies. Elle espère seulement que les identifications biométriques ne feront pas intervenir le souffle de sa victime.

Maintenant commencent les vraies difficultés car Zalphée ne dispose que de peu de temps pour trouver un passe pour entrer dans l’ascenseur orbital et se glisser dans la cabine. Une fois qu’elle y sera parvenu, la voie jusqu’à Mariko Saki, la sorcière qui occupe la Station Spatiale Kimo, s’ouvrira à elle comme un boulevard. La tuer ne sera pas qu’une formalité cependant. Inspirant profondément, vêtue comme une employée du consortium, Zalphée s’engage alors dans le couloir pour tenter de s’acquitter avec succès de sa mission.

Vous voyez un peu ?

C’est donc vers cet univers que vont tendre mes récits, même si je n’abandonnerai jamais la fantasy « pure » comme à travers La Larme Noire !

Certes, il reste beaucoup à définir pour rendre cet univers cohérent et pour le moment, je ne l’aborde que sous certains aspects. On remarquera que la civilisation japonaise (féodale) est également une de mes inspirations sous-jacentes.

Le texte sur lequel je travaille actuellement permet de poser également de nouveaux éléments de background, se déroulant lui-même quelques années après An Anaon (voir Itinéraires #3). Il se focalise sur la découverte d’un moyen pour voyager dans le temps et j’essaie d’étudier ses conséquences, son impact sur le monde.

A l’heure actuelle, j’ai trois textes achevés se déroulant dans cet univers, Anima, An Anaon (tous deux publiés dans le webzine Itinéraires) et La Traque (qui devra subir des corrections sur le fond) ; trois textes en cours d’écriture, En mémoire de Kinu (basé notamment sur les manipulations génétiques dont sont capables certains sorciers : adaptation de la magie à ce monde nouveau), Plug’n’Play (centré sur le petit peuple) et la nouvelle actuellement en écriture (qui n’a pas encore de titre…). Egalement un texte en projet : L’éveil des Clairvoyants, récit contant le retour parmi les hommes de ces dragons télépathes, capables de délier les fils du Temps pour en tirer des visions de futurs potentiels.

Stop ! Je vais m’arrêter là, sinon j’y suis encore dans une semaine ! Alors ça suffira pour aujourd’hui (il est finalement plus grand que ce que je pensais ce pan de voile soulevé).

Complément pour les lecteurs les plus curieux : article sur le cyberpunk dans Wikipédia.