Réécriture de La Larme Noire–Semaine 15

Je peux enfin me replonger dans la réécriture de ma série de fantasy sombre et épique (cette réécriture commence à devenir un vrai feuilleton à elle toute seule soit dit en passant, faudrait que je glisse quelques cliffhangers en cours de route…).

Retour donc sur l’épisode 1, une fois de plus (100 fois tu remettras sur le métier tout ça, le sens m’apparait de plus en plus clairement là). Et bam, la première phrase de la honte, une fois passé le prologue. “L’hiver était venu.”. Génial comme entame… Là tu perds déjà la moitié de tes lecteurs qui te cataloguent en “fan du Trône de Fer”. Dire que je ne l’ai toujours pas lu et que je me contente de la série TV… Bref, les hostilités commencent d’entrée !

Ensuite, il sera question de renommer les personnages qui ne l’ont pas encore été. Exit Baldwulf, Brytwin, Hildor et Deorman notamment. J’ai vraiment l’impression qu’une page se tourne pour ce récit. Que j’abandonne réellement une partie de son ossature initiale. Que je déconstruis pour mieux reconstruire ensuite. Yoda dirait “Désécrire ce que tu as écrit tu dois”.

Ainsi soit-il, pour le meilleur, ou pour le pire (mais au moins, dans ce cas, il me restera mes sauvegardes).

Publicités

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 14

Les notes se succèdent pour cette nouvelle version (estampillée de façon fort originale : Version 2013). J’en ai profité pour noter d’introduire de nouveaux éléments pour étoffer mes personnages.

Pour le moment (mais pour combien de temps encore ?), je préfère ne rien dire des évolutions du récit, mais disons que ma base repose sur un triple What if… qui débouche sur quelque chose de fondamentalement différent.

Je vous donne une de ces trois pistes de réflexion en “exclusivité” :

Que se passerait-il si le héros-qui-se-découvre-des-putains-de-pouvoirs-de-la-mort ne pouvait pas les utiliser véritablement pour pouvoir sauver son monde en train de sombrer ?

En la reliant aux deux autres What if…, j’aboutit à un potentiel récit qui me semble bien plus palpitant et moins classique que la trame actuelle (même si je l’aime bien et que je trouve qu’il y a plein de moments chouettes dedans, mais qui risquent de disparaitre de la version finale pour la plupart).

Le plus cool pour moi étant que je vais pouvoir conserver certains passages intégralement dans leur état actuel (ou presque), ce qui est quand même une bonne chose en soi.

Il faut que je fasse un bilan complet sur la longueur des 6 épisodes actuels pour me rendre compte de ce que je vais garder au bout du compte. S’il y a suffisamment de perte, je remettrai en ligne la première version (peut-être un peu remaniée) de La Larme Noire, comme c’était le cas il y a encore à peine un an sur Feedbooks.

Comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 13 : une Larme encore plus Noire

Ça faisait longtemps que j’avais causé de la réécriture de ma “grande” saga de fantasy épique et sombre.

Et bien figurez-vous que…

Ouais, on est d’accord, ça craint alors que je me lance dans le même temps dans un autre projet. Mais j’ai l’impression de tenir un vrai truc cette fois-ci, une façon vraiment nouvelle de penser mon récit, avec des ouvertures bien plus larges qu’en l’état actuel. Je pose déjà des premières notes, les conséquences immédiates (et moins immédiates) de cette nouvelle vision, j’anticipe les changements à venir dans ce qui est écrit, ce que je pourrai récupérer, ce qu’il faudra abandonner inévitablement.

J’ai l’impression de voir revivre ce récit qui me tient à cœur, mais dont l’aboutissement me fuit depuis de longues années.

En prime, je sens que cette nouvelle nouvelle nouvelle nouvelle version sera hyper fun à écrire. Et comme l’indique le titre, un grand pas sera franchi vers une fantasy bien plus sombre que ce qui en est déjà écrit (à contrebalancer peut-être un instillant une certaine forme d’humour, absolument absente pour le moment – ça fait partie des détails qui me gène d’ailleurs, ce côté trop premier degré de La Larme Noire).

Je n’en dis pas plus pour ne pas dégonfler la surprise, mais le résultat devrait être une série totalement métamorphosée…

L’Aube d’un Nouveau (?) Projet

C’est une évidence, je n’avance plus dans la réécriture de La Larme Noire. Trop de questions en suspens sur ce que je veux vraiment faire de ce récit-feuilleton-à-l’écriture-fleuve. Où dois-je mener mes personnages ? Et de quelle façon surtout ? L’idée de refondre beaucoup de choses dedans est très présente à mon esprit, et je ne me sens pas le détachement nécessaire pour cela.

Alors je vais me lancer dans un autre projet qui me titille depuis pas mal de temps maintenant : explorer et exploiter ce que le numérique peut offrir comme possibilités concernant les Livres dont vous êtes le Héros, en abrégé LDVELH. D’où la naissance d’une nouvelle catégorie dans les projets d’écriture.

Pas encore de pitch, ni même d’univers en tête pour cette aventure. Ce sera certainement de la fantasy (univers cybernétique ou pas ?), mais rien n’est figé. Dans mes pensées les plus folles, j’imagine même convertir La Larme Noire en LDVELH. Carrément. Et proposer par la suite la version jeu du récit et la version « linéaire ». Mais ça, c’est une idée folle qui a peu de chances de voir le jour.

J’avais lancé quelques unes de mes réflexions sur Twitter ce matin lors d’un échange avec @fnacbookeur (suivez-le, beaucoup d’infos et de réflexions intéressantes sur la lecture numérique).

De premières pistes que je vais explorer sans trop tarder. Tant de possibilités s’offrent désormais… Au moins, ça va bouger en 2013 par ici !

Alain Damasio, sa Horde du Contrevent et ma Larme Noire

La Horde du Contrevent - Alain DamasioCette lecture entre dans la liste des 10 livres que je voulais lire cet été.

Pour l’occasion, j’ai envie de reprendre le principe de la chronique de lecture/papier sur l’inspiration que j’avais déjà employé suite à mes lectures de la Compagnie Noire (ici et ).

La Horde du Contrevent, par Alain Damasio, édité par La Volte, en poche chez Folio SF. À noter au passage cette excellente nouvelle : la version numérique, sans DRM, est également disponible.

L’accroche :

Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueule, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime.

Lecture coup de poing, lecture coup de cœur. Un petit bijou stylistique, philosophique, poétique, d’un cynisme formidable. Je pourrais m’extasier pendant des dizaines de ligne sur ce roman formidable, auquel on pourrait pourtant rester réfractaire. La mise en place pourrait sembler laborieuse, entrer dans ce récit alternant les points de vue n’étant pas si aisé. Le temps de se caler, de bien cerner qui est qui, et ce n’est plus que du plaisir !

Ça tombe bien d’ailleurs car c’est quand on arrive à s’habituer à cette narration si particulière, que l’on commence à saisir le background sur lequel s’appuie le récit, que les évènements deviennent palpitants. Autant dire une excellente gestion du rythme, l’exposition s’étalant juste sur la longueur nécessaire.

La quête de la Horde est un bras de fer surhumain contre une nature hostile, face à ce vent qui ne tombe jamais et brise les hommes. Un voyage initiatique jusqu’aux confins du monde. Les 23 membres de cette Horde remontent à la force du corps, plus souvent encore au mental, affrontant les éléments avec un courage proche de la folie. Avec cette question qui devient de plus en plus prégnante au fil de leur progression vers l’Extrême-Amont : et si tout cela était vain ? La réponse… je vous laisse la découvrir par vous-même.

Qu’est-ce que j’en tire pour ma Larme Noire ?

C’est l’occasion d’évoquer ce qui est pour moi la vraie grosse claque stylistique d’Alain Damasio dans ce roman : la narration par points de vue multiples. Au sein de chaque chapitre alternent les focalisations internes. Certes, Sov est le personnage qui est le plus présent à ce niveau, normal en tant que scribe de la Horde. Mais il n’est pas le seul à nous conter cette quête. Une bonne partie des 23 membres de la 34e prendront la parole au fil du roman. Et c’est là que je suis tout bonnement impressionné. Les 23 membres, sans exception, parviennent à exister pleinement par ce choix narratif.

Parce que soyons honnête, certains hordiers n’apparaîtraient pas pendant toute une partie du récit (je pense à Coriolis, Callirohé ou Aoi par exemple). Mais à travers le regard de leurs compagnons, à travers leurs propres prises de paroles à un temps du récit, l’intégralité de la Horde est présente à chaque instant devant nos yeux. Il est là le tour de force du roman ! Chaque hordier est clairement caractérisé. Et voir ce monstre de Golgoth par les yeux de ses ouailles le rend encore plus impressionnant.

C’est pour ça que ce roman est une pure leçon stylistique. Parce qu’il me confirme dans ma volonté d’explorer pour La Larme Noire une piste qui me trottait dans la tête depuis plusieurs mois, sans oser m’en approcher. Deux défauts collent au texte pour le moment :

  • une caractérisation trop forte des personnages les plus « forts » (Baldwulf et Brytwin) au détriment des autres (Hildor et Deorman essentiellement).
  • des changements de point de vue multiples, toujours en focalisation externe, qui pourraient perdre le lecteur en cours de route.

Ici, Alain Damasio m’a montré avec maestria que c’est une piste sérieuse à suivre. J’avais déjà apprécié ce format de narration dans Neuvième Cercle, le premier roman de Fabrice Colin, et là je l’ai redécouvert. Avec l’envie plus forte que jamais de voir si ma série peut encore gagner en dynamisme et en puissance en bouleversant sa narration. Surtout que les focalisations multiples, je l’ai dit, sont déjà une base de la narration depuis le début dans La Larme Noire (avec certains passages dont je ne suis pas peu fier niveau choix du point de vue). Mais le choix d’une focalisation externe était-il le bon ?

Le soucis, c’est le format série. Je m’explique. Est-ce que pour le lecteur, il n’y aura pas de soucis à se retrouver embarqué dans un récit de 6 épisodes (voir plus si je me lance complètement dans cette réécriture de la réécriture), représentant chacun 45 minutes de temps de lecture, alternant les focalisations sur de courts chapitres ? D’autant plus que les épisodes seraient certainement publiés à un rythme hebdomadaire ? N’est-ce pas compliquer les choses inutilement de ma part ? Est-ce une perte de temps que de me lancer dans un travail aussi laborieux qu’une refonte complète du système narratif ?

En fin de compte, que reste-t-il de cette lecture ?

Ces questions, je me les posais vaguement avant de lire La Horde du Contrevent. Ce roman me marquera de façon indélébile par sa qualité, par la force de son récit, par son cynisme de plus en plus présent, mais également pour les questionnements qu’il a soulevé, que ce soit ceux liés au vécu des hordiers au fil de leur éveil aux dernières formes du vent, mais également ceux liés au processus d’écriture dans lequel je suis actuellement.

Désormais, ces questions de choix de la focalisation m’accaparent quand il s’agit de repenser La Larme Noire. Je ne me les pose plus seulement en toile de fond. Et je vous les pose à vous aussi, amis lecteurs et auteurs.

Avez-vous été convaincus par cette forme de narration (que ce soit dans la Horde ou dans un autre roman) ? Pensez-vous que ce soit compatible avec un format feuilleton, et en numérique ?

Et si vous écrivez, avez-vous tenté cette expérience ? À quels écueils vous êtes vous heurtés en cours d’écriture ?

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 12

Rapide bilan concernant la réécriture de La Larme Noire.

L’épisode 1 attend toujours que je termine mon nouveau passage. Je pense m’y remettre la semaine prochaine.

L’épisode 2 est entre les mains des bêta-lecteurs. J’espère qu’il leur plaira ! De leur avis dépendront bien sûr les futures retouches le concernant.

L’épisode 3 a bien avancé. Il est réécrit aux trois quarts, et il restera toujours deux scènes à refondre quand je l’aurai terminé. Dans le même temps, quelques idées pour enrichir des épisodes 5 et 6 un poil trop courts.

Si tout va bien, je me lance dans l’épisode 4 d’ici une quinzaine de jours.

Chouette, non ?

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 11

On a un peu perdu le compte des semaines, on a un peu perdu le rythme des mises à jour, mais heureusement, on n’a pas perdu La Larme Noire au cours du mois qui vient de s’écouler.

Il est donc grand temps de faire un petit bilan.

Bon, honnêtement, j’ai plus lu qu’écrit durant les dernières semaines. J’aurais l’occasion d’en reparler. Pourtant, l’épisode 2 est terminé dans sa première version après réécriture et j’ai déjà entamé l’épisode 3 après avoir effectué son découpage en chapitres. Je n’ai par contre pas repris le premier épisode pour y insuffler les dernières idées qui m’étaient venues.

Un petit rythme de vacances en somme. Et puis, et j’espère les concrétiser, j’ai deux idées de nouvelles (voire plus long si affinité avec l’intrigue et les personnages), dont une qui aura pour cadre Noghaard. Les visites ont ça de bon qu’elles cultivent notre imaginaire. Bref, je suis satisfait de ce bilan !

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 10

À compter de maintenant, je fais passer au dimanche le bilan de la semaine pour la réécriture de La Larme Noire. Ça tombe bien, c’est aujourd’hui !

Là je serai hyper bref. Je n’ai pas écrit une ligne depuis une semaine, occupé que j’étais à recharger des batteries fortement entamées en fin de compte.

Je vais dans quelques instants créer le fichier v3 de l’épisode 1, qui succédera à l’actuelle v2.2. Changements majeurs dans la narration (que j’évoquais la semaine passée), donc changement de numéro de version. Pas mal de choses qui alourdissent le texte vont passer à la trappe. J’espère y gagner en fluidité.

Je viens de me relire l’intro du futur épisode 4, j’ai hâte que vous la découvriez (mais forcément, tant que la réécriture du tout n’est pas bouclée, il y a de l’attente derrière). Je ne sais plus si je l’ai évoqué, mais j’aimerais bien avoir terminé la révision des 6 épisodes à l’automne. Il reste du temps (heureusement pour moi) !

Comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 9

Avec pas mal de retard (notamment à cause d’un brouillon quasi complet de cet article qui n’a pas eu de sauvegarde automatique et que j’ai perdu…), voilà le bilan de la semaine pour la réécriture de La Larme Noire.

Vous allez rire (ou pas), mais je suis toujours en train de peaufiner mon premier épisode. Sa structure a quelque peu évolué, notamment en déplaçant en prologue la fameuse scène dont je parlais la semaine passée. Deux autres chapitres ont été décalés pour intervenir plus tôt et équilibrer le rythme du récit. Quelques ajouts encore pour caractériser davantage certains de mes personnages.

Des modifications sont encore à venir, de nouvelles idées me venant chaque jour. Je pense être parvenu à un stade où le processus créatif reprend le dessus sur la simple correction du texte. Quelques scènes vont ainsi changer, par exemple celle où mes chevaliers sont convoqués. Envie de leur assigner une autre tâche, de gérer les choses différemment. Peut-être que cela apportera une certaine cohérence.

Et LA modification majeure à venir, c’est un « machine arrière toute » sur mes orques. Pour rappel, j’avais décidé de les évincer de ce récit, de les remplacer par des tribus de barbares nommés Primitifs. Les premiers retours n’ont pas été surprenants en y repensant : « On a du mal à cerner quels sont ces tribus », etc. Finalement, les orques sont une balise facile à visualiser. Quand on évoque des tribus orques, pas besoin d’en faire des tonnes, le lecteur voit de quoi on veut parler. Il est en territoire connu.

À trop vouloir s’éloigner de certains poncifs de la Fantasy, le récit peut y perdre. Pourquoi devoir s’attarder à essayer de décrire des peuplades qui représenteront la « multitude adverse », sachant que leurs mœurs et éventuels systèmes politiques n’apporteront rien au récit ? Retour à la simplicité (et oui, je le reconnais, la facilité) pour ne pas rompre le rythme en devant glisser des informations parasites, qui n’ajouteraient que quelques repères pour le lecteur. Et puis je commençais à avoir l’impression de ne plus écrire l’histoire que je voulais avec ces tribus barbares.

Avec tout ça, l’épisode 2 a peu avancé. J’ai réécrit deux chapitres seulement, et pas forcément les premiers. Mais les choses prennent de plus en plus forme pour la suite.

J’ai aussi relu le futur épisode 3, qui va être épique (comme le seront les suivants). Vous êtes déjà prévenus !

Il va sans dire, que ce CampNaNo de juin est un échec cuisant, mais c’était prévisible avec une réécriture.

Comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 8

Aujourd’hui c’est vendredi et qui dit vendredi, dit bilan de la semaine pour la réécriture de La Larme Noire.

Comme je l’ai raturé et annoté ce premier épisode ! Il y avait quelques belles salves de répétitions et des descriptions à alléger (à ce palais royal !). Quelques petites idées pour très légèrement affiner la caractérisation des personnages, rien de bien folichon, mais c’est un progrès important pour moi que d’en prendre conscience. J’espère que ma lecture de Personnages et points de vue (Orson Scott Card, Bragelonne) m’aidera dans cette direction.

Toujours des soucis avec une de mes scènes favorites, la première présentant une bataille entre armées. Pas forcément dans sa conception (qui va encore aller vers du mieux), mais plutôt au niveau du moment où elle devrait intervenir dans le récit. Sa place pourrait changer, pas fondamentalement heureusement, la structure du texte et ouvrirait une autre façon d’introduire chaque épisode. Va falloir réfléchir (oui je sais, encore) et en parler avec les bêtas-lecteurs.

Je fais court cette semaine. Coup de fatigue j’ai l’impression. On va recharger les batteries les jours prochains et repartir de plus belle !

Et comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.