Ray’s Day 2014 : c’est parti !

Edit du 25 août : Le Ray’s Day est terminé pour cette année, avec deux jours de prolongation pour les propres textes. Désormais les liens ne sont plus accessibles, mais les textes que j’avais proposés vont continuer à vivre naturellement. À commencer par La Larme Noire dont je vais poursuivre la réécriture dans les mois qui viennent. On se donne rendez-vous le 22 août 2015 pour un second Ray’s Day ?

Et voilà, c’est le grand jour du Ray’s Day ! Comme promis, je vous offre aujourd’hui de la lecture (les textes seront disponibles jusqu’à dimanche).

Je commence par l’inédit Âme en Peine, une nouvelle fantastique que je considère comme fondamentale dans mon parcours d’écrivain car elle m’a permis, en le poussant à son paroxysme, de développer la part la plus hyperbolique de mon style.

À télécharger : en epub (toutes liseuses et tablettes) | en mobi (pour Kindle) | en PDF

À l’occasion de ce premier Ray’s Day, je remets également à disposition les textes proposés sur Feedbooks jusqu’à récemment encore. L’occasion de redécouvrir notamment les nouvelles introduisant mon univers de fantasy cybernétiques : Anima, et surtout An Anaon et La Traque. Le tout complété par une nouvelle de light fantasy, Entre-mondes, une fanfic dans l’univers de Lancedragon, Une histoire de… kender ? et un recueil de poèmes. Cliquez sur les couvertures pour les télécharger gratuitement sur Feedbooks.

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Et puis bien sûr, le fabuleux bonus que représente la version de travail de La Larme Noire et dont je parlais hier ! L’occasion de (re)découvrir ce roman de fantasy qui lors de sa publication en épisodes a fait les beaux jours des diverses incarnations de ce blog et qui avait connu un nombre flatteur de téléchargements (pour combien de lectures au final ?) sur Feedbooks.

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À télécharger : en epub (toutes liseuses et tablettes) | en mobi (pour Kindle) | en PDF

N’hésitez pas à me transmettre vos sentiments sur les textes que vous aurez lus (en commentaire de cet article ou via la page Contact de ce site par exemple), à partager cet article pour que vos amis puissent les découvrir et à vous rendre sur le site du Ray’s Day pour parcourir les diverses participations à l’occasion de cette grande célébration de la lecture !

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#RaysDay : le bonus ?

C’est à peu près officiel maintenant car il ne devrait me rester que quelques retouches à effectuer sur mes fichiers d’ici là : demain, pour le Ray’s Day, il y aura un bonus sur la programmation prévue !

couverture-larmenoireJe préférais ne pas l’évoquer avant d’être quasiment certain de pouvoir boucler cela dans les temps. En ce mois d’août 2014, avec votre arlésienne préférée, à savoir la nouvelle version destinée à l’édition de La Larme Noire, nous fêtons nos 18 ans de vie commune. Une vie commune faite de bonheurs et de coups de gueule forcément, mais qui débouchera, je l’espère, dans quelques années (2 ou 3 serait vraiment top) sur une version qui sera conforme à ce que je souhaite faire du premier jet bouclé à l’aube de 2011.

Vous l’aurez compris, demain, et jusqu’à dimanche, vous pourrez de nouveau télécharger ici-même La Larme Noire, dans sa version 1 de 2011. C’est y pas beau ça ?

hashtag-date-1024x562Bannière du Ray’s Day par Neil Jomunsi,
sous licence Creative Commons CC-BY

Couverture de La Larme Noire par Elie Darco

Réécriture de La Larme Noire : Semaine 19

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Qui a prétendu qu’un jour s’en serait fini de vouloir réécrire ce récit qui me poursuit depuis près de 18 ans ? Nous voici donc arrivé à une nouvelle phase de réflexions sur le remodelage de cette formidable arlésienne.

Pourquoi encore reprendre un processus que j’avais entamé précédemment ? Tout simplement parce que je ne suis pas parvenu à entrer dans les modifications que je voulais apporter. Je les trouvais artificielles, sonnant faux. Ce texte fait partie intégrante de ma démarche d’écriture depuis le tout début, et je fais corps avec ce qui en existe à l’heure actuelle. Au point qu’il me semble pratiquement impossible que je le modifie au-delà d’un certain seuil. Le lifting que je comptais lui faire subir ne passait pas. Du coup, il me fallait une autre idée pour ne pas abandonner ce projet qui me tient à cœur.

Et cette idée est plutôt simple. L’inclure dans un récit faisant intervenir les éléments que je voulais introduire. Sur le papier, cela pourrait donner un récit trois fois plus long potentiellement (trois intrigues parallèles mais liées malgré tout). Je vais tenter les choses comme ça. Ce sera certainement mon ultime tentative pour faire de La Larme Noire le récit que j’aspire à la voir devenir.

Quelles nouvelles côté écriture ?

Honnêtement, ne nous faisons pas mal en parlant de chiffres. Je dois reconnaître que depuis de longues semaines, je suis plutôt en mode monotâche. Ça se retrouve côté lecture avec une forme d’incapacité à mener plusieurs lectures de front. Je reste collé à la saga de G.R.R. Martin, sans parvenir à entamer un autre roman en parallèle. En même temps, elle est suffisamment riche pour bien occuper son lecteur. J’entre dans la deuxième moitié de A Dance with Dragons avec un plaisir de lecture qui ne faiblit pas.

Pour l’écriture, même combat. Je suis focalisé très fortement sur ce que je fais au niveau pro. Du coup il ne me reste pas de temps de cerveau disponible pour écrire.

Est-ce catastrophique en soi ?

Je ne pense pas finalement. Petit à petit, je sens mes personnages qui tentent de pointer le bout de leur nez. Pas plus tard qu’avant-hier, je me suis surpris à faire des recherches de background pour La Larme Noire. Ce matin, c’était mon projet de LDVELH qui se rappelait gentiment à moi et commençait à me souffler quelques idées pour quand je pourrai le reprendre. Cela me laisse l’espoir qu’une infime partie de mon temps de cerveau soit de nouveau disponible pour me replonger dans ces textes. Si cette part pouvait prendre de l’importance rapidement, ça signifie un retour aux affaires avant l’été (visons large).

A Song of Ice and Fire – 1 : A Game of Thrones ~ George R. R. Martin

Depuis deux bonnes années que je devais le faire, je me suis enfin lancé dans cette désormais célébrissime saga de fantasy. Je dois reconnaître que de longues tergiversations pour choisir entre une lecture en VO ou sa traduction souvent décriée ont retardé le moment de m’y mettre. Mon choix s’est finalement arrêté sur la VO.

Je ne vous ferai pas l’affront de rappeler le pitch du roman…

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Du style et des points de vue

Premier constat, le style est fluide, très direct, très accessible. Le vocabulaire est finalement relativement répétitif et les quelques mots qui m’ont posé problème ne se sont pas révélés pénalisants. Les rares a revenir à plusieurs reprises ont été les seuls nécessitant un passage par le dictionnaire. Rien de bien gênant pour la lecture.

Par comparaison avec la traduction française (j’ai le premier tome dans ma bibliothèque, du coup je me suis amusé à comparer de temps en temps un paragraphe par-ci, un paragraphe par-là), on passe d’un style peu littéraire, reconnaissons-le, à un style hautement littéraire dans notre langue. Les tournures m’ont du coup semblé inutilement alambiquées, là où Martin les a voulu directes, sans fioritures. Cela m’a paru aboutir à des dialogues à la langue fleurie en carton pâte, bien moins sympathiques à lire que la version originale et cadrant parfois bizarrement avec les personnages.

Je pense par exemple au moment où Jon Snow offre à Arya l’épée qu’il a fait forger pour elle et lui dit « Première leçon. Frappe-les d’estoc.« , traduction bien éloignée à mon goût du « First lesson. Stick them with the pointy end.« , beaucoup plus direct et ne faisant pas appel à un vocabulaire spécifique. Ce qui est bien plus logique en s’adressant à une enfant de 9 ans. Bref, je suis satisfait d’avoir choisi la version originale du texte.

La gestion des points de vue m’a semblé fort pertinente et bien traitée, permettant à de nombreux aspects du récits d’être abordés. Certaines focalisations, celle de Sansa par exemple, apportent même un décalage intéressant pour certaines scènes. Celle du tournoi où meurt l’écuyer, fraîchement fait chevalier, de Jon Arryn prend ici une autre dimension, dédramatisée puisqu’il n’est qu’un chevalier inconnu aux yeux de Sansa.

On sent tout l’art du scénario de série que Martin a pu développer au fil des années, le rythme est quasi parfait, le choix de l’ordre des enchaînements entre les personnages savamment étudié. J’adhère totalement ! Et contrairement à ce que j’ai pu lire ici ou là, je n’ai pas ressenti de surenchère au niveau des cliffhangers de fin de chapitre. L’ensemble est bien dosé à mon goût.

J’ai passé un super bon moment de lecture, même si ce n’est pas la claque à laquelle je me serais attendu. Peut-être le fait d’avoir vu la série auparavant et de connaître les principaux moments de l’intrigue ?

Des adaptations

le-trone-de-fer-saison-1Quand on pense au Trône de Fer, on pense forcément à son adaptation en série. C’est d’ailleurs par l’intermédiaire de celle-ci que j’ai posé le pied à Westeros. Globalement, je trouve après lecture que la première saison de la série est plutôt fidèle aux intrigues développées dans ce premier tome de la saga. Certes les personnages sont physiquement différents de ce que j’aurais attendu, mais cela ne pose pas de problème, d’autant que les acteurs tiennent parfaitement la baraque. Par contre, certains personnages m’ont attiré davantage de sympathie dans la série que dans le roman, les scénaristes de celles-ci leur ayant donné plus de présence que la narration de Martin (je pense par exemple à Littlefinger).

Je ne reviendrai pas sur les libertés prises par la série, on trouvera sans soucis des articles en traitant en long, en large, en travers, et avec une analyse plus fine que ce que je pourrais proposer.

bd-le-trone-de-fer-volume-1Plus proche du roman, l’adaptation en bande dessinées est tout à fait convenable. J’ai lu les premiers épisodes juste après avoir lu le roman et honnêtement, je m’y suis beaucoup plus retrouvé au niveau du contenu. Par contre, j’ai eu l’impression que de nombreux détails, de nombreuses transitions manquaient pour une bonne compréhension de la bande dessinées. À plusieurs reprises, je me suis dit que si je n’avais pas lu le roman, je me serais demandé où je vais. Le style graphique m’avait rebuté au premier feuilletage, mais on s’y fait.

En conclusion : la série est plus compréhensible, les acteurs y ont des gueules qui donnent du caractère aux personnages et les rendent attachants. La bande dessinée colle plus près au texte (quelle femme cette Cat dans le roman graphique, bien plus proche de l’image qu’en donne le roman), mais gère mal ses enchaînements.

Où l’on atteint le point Larme Noire de cette chronique…

Les habitués des lieux l’ont certainement remarqué lors de précédentes chroniques, par moment, j’aime bien enchaîner avec les enseignements tirés pour mes propres projets.

J’avais évoqué lors de mon retour de lecture de la formidable Horde du Contrevent mon envie de proposer un récit à multiples narrateurs pour La Larme Noire, histoire de permettre à certains personnages d’exister davantage. Là, contrairement à ce qu’avait proposé Alain Damasio avec des focalisations internes à la première personne, Martin nous propose des focalisations internes à la troisième personne, et cela fonctionne très bien je trouve.

Le nombre limité de focalisations est également un plus pour A Game of Thrones. Le découpage en chapitres nommés selon le personnage que l’on va suivre, permet de tout de suite savoir où l’on est, quelle partie de l’intrigue va (a priori) avancer. Dans La Horde, il faut un temps pour bien cerner qui parle à quel moment, mais l’assimilation de chaque symbole est quand même rapide. Cependant, traiter un grand groupe de personnages comme celui de La Horde est certainement plus adapté au choix de la première personne.

Je garde l’idée des focalisations internes à la troisième personnes, qui pourrait trouver tout son intérêt à partir du troisième épisode, et même dès le premier. À vrai dire, elle se présente comme un choix incontournable si je veux gérer les choses comme je le souhaite.

Les idées s’affinent peu à peu, et c’est bien bon…

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 18

Bientôt deux mois que je n’ai pas retouché à cette nouvelle version du récit. Pas facile de s’y remettre quand on est sorti de sa focalisation. En plus, la mauvaise surprise : les rares fois où j’ai essayé de faire quelques lignes d’ajouts, je l’ai fait sur deux fichiers différents. Il va falloir commencer par recoller les morceaux…

Mais que cela soit dit : pour Bhaltair, Haryld et Valerhal de Thariel, les vacances sont finies !

Et puis, Stéphane Désienne, l’auteur de l’excellente série Toxic, m’a donné une bonne idée il y a peu : écrire la fin dès les premières étapes de la rédaction. Personnellement, j’ai constaté que j’avais du mal à conclure un récit. Lui apporter ce point final, qu’il soit temporaire ou définitif. Du coup, ce sera le travail que je vais me donner dans un premier temps : écrire la fin du premier épisode, celle du second et celle du dernier de cette saison (oui, il y a au moins deux saisons qui se planifient dans ma tête).

Trêve de blabla. Écrivons.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 17

Petit à petit, ce premier épisode, dans sa nouvelle mouture, avance. Les changements sont de plus en plus nombreux. Là, c’est l’intégralité d’une scène qui est en train de disparaitre. Pas très intéressante en soi, potentiellement gênante pour le lecteur à mon sens (même si les retours de bêta lecture ne l’ont pas pointé), et surtout, la façon dont elle va se dérouler apporte plus d’éléments pour la suite du récit que la version actuelle.

Globalement, il reste encore pas mal de boulot pour amener cet épisode à ce que je souhaite le voir devenir. C’est à la fois très excitant, et un peu effrayant en même temps. Je pensais finir bien plus rapidement cette phase du travail, mais je préfère prendre le temps d’approcher le résultat souhaité.

Dans le même temps, je poursuis ma prise de notes dès qu’une idée me vient, qu’une modification se profile. Je lis à côté des articles liés aux nouveaux développements pour stimuler mon inspiration. D’autres idées naissent au fil de ces lectures, il faudra que je prenne le temps de les poser sur le papier pour ne pas les oublier.

Et puis, au niveau de ce qui est annexe à tout ça, je remets à jour mon bon vieil eeePC 701 (5 ans de vie commune depuis quelques jours). Je viens d’installer une autre distribution Linux (CrunchBang pour ceux que ça intéresse, à voir à l’usage si elle me plait vraiment), plus légère a priori, plus récente aussi, qui semble gérer facilement l’installation de Dropbox. Il me manquait justement une synchronisation aisée entre le netbook et mon portable. Maintenant, ce sera possible. De quoi se relancer encore plus efficacement dans les semaines qui viennent (eeePC sous le coude au boulot, pour profiter des éventuelles pauses, synchro dès le retour à la maison, ce sera bien pratique à terme je pense).

Comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 16

Les changements de noms des personnages sont effectifs et se poursuivent au fil des rencontres. C’est amusant de voir comme il est simple de faire évoluer le caractère d’un personnage simplement en le renommant.

Au final, on obtient :

Baldwulf –> Bhaltair

Deorman –> Valerhal de Thariel (ça claque !)

Hildor –> Haryld

Brytwin –> Ylanomi ou Ysibael (toujours pas décidé, même si Ylanomi l’emporte d’une courte tête pour le moment)

Durnor –> Dunstaen

En cours de route, on fait aussi des découvertes cocasses… Comme mes Monts Niel (ouais, comme Xavier…) devenus Monts Durekal (et une recherche Google que je n’avais pas faite avant me dit que c’est un médoc à base de chlorure de potassium). Epic fail. Bon eux aussi vont changer de nom, et la version 4 (oui initialement c’étaient les Monts Mildrilh) ne me plait pas non plus. Bref, je vais en passer du temps pour donner un nom à trois cailloux…

J’ai quand même avancé à part ça. Un peu plus de la moitié du premier épisode est repassé à la moulinette. Pour le moment, des modifications mineures. Deux personnages inutiles supprimés. D’ailleurs je croyais les avoir mis sur la touche bien plus tôt. Une toute nouvelle scène inédite (et ouais, la première d’une série que j’espère loooongue) permettant d’apporter un éclairage supplémentaire sur le personnage de Valerhal.

Je viens aussi d’écrire une scène supplémentaire pour l’épisode 2 ou le 3. Un épisode qui éclaire un peu sur la nature de la magie en Noghaard. Le détail amusant, c’est que deux heures à peine après l’avoir écrit, je tombe sur cet article d’Anne Rossi, où, parmi tous les liens proposés, il y a ce récapitulatif des questions à se poser par rapport à la magie dans le monde que l’on crée. Je vais me plonger dedans, peut-être des pistes à explorer, ou la confirmation de certains aspects auxquels j’ai déjà pensé.

Et puis, tant que je suis dans les articles lus récemment, il y a celui-ci (en anglais), sur les clichés à éviter dans son début de roman. Et dedans, paf :

IN FANTASY

“Cliché openings in fantasy can include an opening scene set in a battle (and my peeve is that I don’t know any of the characters yet so why should I care about this battle) or with a pastoral scene where the protagonist is gathering herbs (I didn’t realize how common this is).”
Kristin Nelson, Nelson Literary

Non mais oh, quoi ! J’y tiens à ma scène de bataille en ouverture du premier épisode. Et d’ailleurs, qui peut me citer le titre d’un roman qui s’ouvre sur une scène de bataille ? Parce que là, j’en vois toujours pas (et pour le moment, les réactions sur Facebook vont aussi dans ce sens). Des films ok, mais des romans, rien ne me vient. Donc je garde ma scène d’ouverture telle quelle. De toute façon, j’ai pas d’agent littéraire anglo-saxon que ça pourrait froisser.

Je vais peut-être m’arrêter là pour cette semaine, non ? Et reprendre le travail de l’épisode 1. À dans une semaine pour voir les dernières avancées.

Comme d’habitude, s’il y a des aspects de ce travail de réécriture que vous souhaiteriez me voir développer, n’hésitez pas à demander. Ce sera un plaisir de vous répondre ! Ça marche aussi via Twitter.

Réécriture de La Larme Noire – Semaine 15 bis

Après une longue réflexion…

J’accouche de nouveaux noms (dans l’ordre pour Brytwin, Deorman, Hildor, Durnor et Baldwulf).

Une page semble se tourner définitivement. Un nouveau récit s’offre à moi. C’est une sensation étrange que d’abandonner ces noms derrière moi, comme de savoir que l’on ne reverra plus de vieux amis (on se connait depuis près de 17 ans eux et moi quand même).

Mais je sais qu’ils vont pouvoir évoluer de nouveau librement et je me demande ce qu’ils nous réservent.

Réécriture de La Larme Noire–Semaine 15

Je peux enfin me replonger dans la réécriture de ma série de fantasy sombre et épique (cette réécriture commence à devenir un vrai feuilleton à elle toute seule soit dit en passant, faudrait que je glisse quelques cliffhangers en cours de route…).

Retour donc sur l’épisode 1, une fois de plus (100 fois tu remettras sur le métier tout ça, le sens m’apparait de plus en plus clairement là). Et bam, la première phrase de la honte, une fois passé le prologue. “L’hiver était venu.”. Génial comme entame… Là tu perds déjà la moitié de tes lecteurs qui te cataloguent en “fan du Trône de Fer”. Dire que je ne l’ai toujours pas lu et que je me contente de la série TV… Bref, les hostilités commencent d’entrée !

Ensuite, il sera question de renommer les personnages qui ne l’ont pas encore été. Exit Baldwulf, Brytwin, Hildor et Deorman notamment. J’ai vraiment l’impression qu’une page se tourne pour ce récit. Que j’abandonne réellement une partie de son ossature initiale. Que je déconstruis pour mieux reconstruire ensuite. Yoda dirait “Désécrire ce que tu as écrit tu dois”.

Ainsi soit-il, pour le meilleur, ou pour le pire (mais au moins, dans ce cas, il me restera mes sauvegardes).