Une coutume ancestrale des Threintarken

Les Threintarken, peuple de cavaliers nomades que l’on trouve dans les plaines de Znolenya et d’Irevia, possèdent une tradition liée à leur choix de vie.

Quand un Threintarki vient au monde, un cheval vient au monde au même instant. Ce qui crée un lien particulier entre les deux êtres à qui la vie a été insufflée simultanément. Ce cheval devient le Xi’Qaï du cavalier.
Un Threintarken qui n’a pas de cheval qui vienne à naître en même temps que lui devient un paria dans son clan, et doit effectuer un grand pèlerinage dans la Jungle des Sharvas, en Znolenya, pour purifier son âme. On nomme ces Threintarken les Shak’Qaï.

Le plus grand déshonneur imaginable pour un chef de clan serait d’avoir un fils qui naisse Shak’Qaï.

Publicités

2 réflexions sur “Une coutume ancestrale des Threintarken

  1. ah, ça, j’adore! Belle légende, et qu’on peut en fait ramener à la vie en vrai! ça évoque les tziganes, par exemlpe, je suis sûre qu’ils ne renieraient pas une légende pareille!

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s